Collage - Nawaf Salam à gauche, photo Ani, et le bloc parlementaire du Hezbollah à droite, photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Une délégation du parti chiite pourrait se rendre au Sérail « à tout moment ».
Par Yara ABI AKL, le 16 octobre 2025 à 18h07
Collage - Nawaf Salam à gauche, photo Ani, et le bloc parlementaire du Hezbollah à droite, photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Sans ses armes le hezbollah ne peut plus exister. Il s’agît d’une milice armée illégale, basée sur l’extrémisme chiite, créée par un Etat étranger. Imposer par la force une confession à toutes les autres a marché un certain temps grâce aux opportunistes, qui ont vite déserté le navire, après la défaite humiliante. La milice se retrouve seule et son patron, l’Iran est dans une situation pire encore. Alors bien sûr qu’elle va baisser le ton et implorer l’Etat, seul refuge qui lui reste. Et ce n’est pas le courageux juge Salam qui va plier l’échine devant l’imposture. Il l’a déjà prouvé !
Toute conversation avec le Hezbollah est une Perte de temps. La notion de republque n’existe pas pour ce parti.
Aucune confiance dans les voyous barbus, leurs diversions on y est rodé, ils font semblant mais il faut s'en méfier comme avec les vipères.
Il semble que ces Messieurs n'ont pas encore compris après tout ce temps que la quantité n'est pas synonyme qualité ???
Nous applaudissons tous l'evoilution positive en education et en puissance de nos compatriotes chiites qui ont ete trop longtemps très marginalisés. Et cela grace aux milliards et aux armes iraniennes. Nous applaudissons moins leurs exactions de toutes sortes. Malheureusement pour eux, ils ont été vaincus à plate couture en un laps de temps incroyable pour une milice qui se veut bien organisée, dominant la place libanaise. Dilemme majeur : il leur est tres difficile de se ranger sous la houlette de l'Etat sans risquer de perdre completement la face !!
Sans ses armes le hezbollah ne peut plus exister. Il s’agît d’une milice armée illégale, basée sur l’extrémisme chiite, créée par un Etat étranger. Imposer par la force une confession à toutes les autres a marché un certain temps grâce aux opportunistes, qui ont vite déserté le navire, après la défaite humiliante. La milice se retrouve seule et son patron, l’Iran est dans une situation pire encore. Alors bien sûr qu’elle va baisser le ton et implorer l’Etat, seul refuge qui lui reste. Et ce n’est pas le courageux juge Salam qui va plier l’échine devant l’imposture. Il l’a déjà prouvé !
04 h 55, le 17 octobre 2025