L’ambassadeur des États-Unis au Liban, Michel Issa, et le président Donald Trump lors d’une partie de golf. Photo prise du compte X de l’ATFL
Face à la pression israélo-américaine qui s’annonce, le Liban prépare sa contre-offensive diplomatique.
Par Mounir RABIH, le 16 octobre 2025 à 00h00
L’ambassadeur des États-Unis au Liban, Michel Issa, et le président Donald Trump lors d’une partie de golf. Photo prise du compte X de l’ATFL
Le voisin du Sud n aspire qu'à UNE chose celle d'avoir comme interlocuteurs des individus normaux, non endoctrinnés. Cela semble faisable au Liban contrairement à Gaza et au delà en Cisjordanie.
Le VENIN de l,un ne laissera pas cuisiner sanitairement la marmite.
« Otagus participe aux réunions du « mécanisme » de surveillance du cessez-le-feu ». Mais de quel cessez-le-feu parle-t-on au juste ? Ces émissaires qui ne se comptent plus nous prennent pour des imbéciles. Facharto. Nous sommes plus éduqués et plus intelligents que vous tous qui venez chez nous pour nous donner des leçons.
Le Liban veut imposer ses conditions ! Chihhad woum charat. Qu’il commence à s’imposer chez lui d’abord comme un pays qui se respecte ,Et après, kil hadess ilou hadiss.
Malheureusement, les voisins du Sud de la frontière feront TOUJOURS ce qu'ils veulent, sachant que tout leur sera permis. Le Liban devrait en prendre de la gaine.
En tout cas, il a l’air de bien jouer au golf.
Pour devenir ambassadeur il faut avoir fait carrière comme diplomate, pas comme copain de golf…
A l’évidence,le seul recours du Liban est bien la voie diplomatique. Mais il faut pour celà que la milice renonce à ses déclaration quotidiennes du maintien de ses armes. Comment défendre notre cause alors que c’est nous qui avons lancé cette guerre et que la milice nous promet de recommencer en se reconstituant. Si le président a été salué par Trump, le Liban n’a pas été convié à sharm el sheikh. Signe qu’un effort supplémentaire lui est demandé. L’affront de Rouché est mal tombé. En s’opposant à l’Etat, la milice fragilise la position de ce dernier. C’est peut-être tout ce qu’elle veut !
Nabih Berri, le hezballah et le Liban officiel doivent se réjouir d'avance á l'idée qu'ils pourront soit enfumer le nouvel ambassadeur, soit gagner du temps. Si j'étais á leur place je ne miserai pas sur ça: L'administration Trump a montré jusque lá dans tous les domaines une cohérence dans le fond et la forme. N. Berri et co l'ont compris á leurs dépens: Ils n'ont même pas eu le temps d'etre soulagés par le depart de M. Ortagus vetsion 1 qu'ils ont eu T. Barrack et en prime M. Ortagus á nouveau.
Le voisin du Sud n aspire qu'à UNE chose celle d'avoir comme interlocuteurs des individus normaux, non endoctrinnés. Cela semble faisable au Liban contrairement à Gaza et au delà en Cisjordanie.
17 h 04, le 14 novembre 2025