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Une ex-otage israélienne décrit les conditions de captivité après la libération de son petit ami


L'ex-otage israélienne Noa Argamani s'est exprimée mardi au lendemain de la libération de son petit ami à la faveur d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, décrivant les différences de traitement pendant leur captivité à Gaza.

L'image de cette Israélienne criant "Ne me tuez pas!" à des combattants du Hamas qui l'emmenaient de force sur une moto lors de l'attaque du mouvement islamiste et ses alliés en Israël le 7 octobre 2023 avait fait le tour du monde. 

Etudiante à l'Université Ben Gourion de Beer Sheva (sud d'Israël), elle avait été enlevée lors de la rave party Tribe of Nova, avant d'être libérée lors d'une opération militaire israélienne en juin 2024.

"Deux ans se sont écoulés depuis la dernière fois que j'ai vu Avinatan, l'amour de ma vie", écrit-elle dans un long message sur X.

La jeune femme de 28 ans décrit sa séparation d'avec Avinatan Or jusqu'à la libération de ce dernier. 

"J'ai été retenue captive avec des enfants, des femmes et des personnes âgées, tandis qu'Avinatan était détenu seul", décrit-elle. 

"J'étais principalement détenue à l'intérieur de maisons, tandis qu'Avinatan était uniquement dans des tunnels", poursuit-elle. 

"J'ai été retenue captive par le Hamas pendant 246 jours, tandis qu'Avinatan a été détenu pendant 738 jours. Je suis revenue grâce à une opération de sauvetage héroïque, et Avinatan est revenu dans le cadre d'un accord", déclare-t-elle félicitant respectivement l'armée israélienne et le président américain Donald Trump sous l'égide de qui a été négocié l'accord prévoyant l'échange des otages de Gaza contre des détenus palestiniens. 

"Mais contre toute attente, nous sommes tous les deux rentrés chez nous et avons été réunis" et "enfin, nous pouvons commencer à guérir ensemble. Le rétablissement sera long ; nous n'avons pas encore vraiment assimilé ce qui s'est passé ici au cours des deux dernières années. Mais nous avons gagné", se réjouit-elle. 

"Et maintenant, le moment est venu de commencer notre voyage commun", souhaite-t-elle.

Certains otages libérés lundi sont soignés à l'hôpital Beilinson à Petah Tikva. "Le fait d'être sous terre affecte tous les systèmes de l'organisme", a expliqué mardi Noa Eliakim Raz, directrice de cet établissement. 

Le Hamas détient toujours 24 dépouilles qu'il doit restituer conformément aux termes de l'accord de cessez-le-feu. 

bur-lba/al/ila

© Agence France-Presse

L'ex-otage israélienne Noa Argamani s'est exprimée mardi au lendemain de la libération de son petit ami à la faveur d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, décrivant les différences de traitement pendant leur captivité à Gaza.L'image de cette Israélienne criant "Ne me tuez pas!" à des combattants du Hamas qui l'emmenaient de force sur une moto lors de l'attaque du mouvement islamiste et ses alliés en Israël le 7 octobre 2023 avait fait le tour du monde. Etudiante à l'Université Ben Gourion de Beer Sheva (sud d'Israël), elle avait été enlevée lors de la rave party Tribe of Nova, avant d'être libérée lors d'une opération militaire israélienne en juin 2024."Deux ans se sont écoulés depuis la dernière fois que j'ai vu Avinatan, l'amour de ma...