Un véhicule blindé militaire israélien roule le long de la frontière entre Israël et Gaza, le 9 octobre 2025. Ahmad Gharabli/AFP
La libération des vingt otages vivants, dans un délai de 72 heures après la signature du deal, permet à Benjamin Netanyahu d’arracher une victoire.
Tatiana KROTOFF et Dany MOUDALLAL, le 10 octobre 2025 à 00h00
Un véhicule blindé militaire israélien roule le long de la frontière entre Israël et Gaza, le 9 octobre 2025. Ahmad Gharabli/AFP
Très bonne analyse et conclusion de Sissi Zayyat, comme toujours !!
Tout le monde a perdu puisque cette guerre n’a mené ni à établissement de deux états ni à une paix durable. Les morts des deux côtés se comptent par dizaines de milliers et les destructions à hauteur de milliards de dollars. Venir de parler de gain serait insensé et même limite indécent. La leçon à tirer et qui est adressée au HB s’agissant du Liban serait d’éviter toute guerre puisqu’elle ne mène nulle part. Même l’Iran, qui croyait pouvoir tirer son épingle du jeu à été impliqué pour la première fois et grandement humilié. Alors qui peut prétendre avoir gagné?
n'oublions pas, jamais , les autres glorieux gagnants , eux qui n'ont jamais perdu, eux qui ne perdront jamais : naim kassem et ses terribles reporters analystes et autres auteurs fantasmagoriques
Tout le monde a gagne!
Quelle victoire a arrache Netanyahu dont la machine militaire supportee, armee et financee par les Occidentaux n,a pas pu venir a bout d,une organisation palestinienne ni du Peuple Palestinien sur qui elle se lacha en affamations, barbaries et Genocide qui firent frissonner le monde mais n,ont pu briser le Hamas malgre tous les poids militaires qui le frappaient depuis deux ans. Aboutissement : les DEUX ETATS. Je vous pose la question : Qui arracha une VICTOIRE ? Netanyahu ou le Hamas ? La reponse vient d,elle-meme !
Bonne analyse. La population captive de gaza a enfin un répit et c’est à elle que l’on pense en premier. Bibi l’assassin aurait pu poursuivre sa guerre unilatérale indéfiniment. Et si ça marche Trump aura bien son cher prix nobel. Un bon signe pour le Liban. Les efforts diplomatiques sont bien la seule voie possible pour récupérer nos territoires (re) conquis. Les armes des écervelés voulant battre bien plus fort qu’eux , ont montré où ça peut mener. Le hezbollah devrait reconnaître que les grands décideurs, qui permettaient aux extrémistes sectaires comme lui d’éxister, ont changé d’avis !
Très bonne analyse et conclusion de Sissi Zayyat, comme toujours !!
21 h 49, le 11 octobre 2025