« Il fallait bien arrêter le bain de sang » : dans les camps palestiniens à Beyrouth, l'accord de Gaza a un goût amer
Nombreux sont ceux qui pensent que le Hamas est « victorieux », tout en reconnaissent que l’enclave palestinienne n’aurait pas supporté la poursuite du conflit.
Un panneau dans le camp palestinien de Chatila, dans la banlieue sud de Beyrouth, rendant hommage aux « martyrs » palestiniens tombés à Gaza et Naplouse, le 9 octobre 2025. Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour
Dans les camps de réfugiés palestiniens à Beyrouth, l’heure n’est pas vraiment à la fête, malgré le cessez-le-feu qui devrait entrer en vigueur ce vendredi à Gaza, après deux ans d’une guerre dévastatrice entre Israël et le Hamas. Dans les dédales boueux et obscurs du camp de Bourj el-Brajné, la vie suit son cours, comme si de rien n’était. Des ménagères font leurs courses et des enfants, cartable sur les épaules, rentrent de l’école, sous le regard vigilant d’Ismaïl Haniyé et d’Abou Obeida, deux figures du Hamas éliminées par Israël lors du conflit et dont les portraits ornent plusieurs murs de ce camp dominé cependant par le Fateh, rival du Hamas.Observant le va-et-vient des passants, Ahmad* et Jihad*, deux trentenaires désœuvrés, tirent sur leurs cigarettes avec dépit. L’annonce de la trêve, qui intervient après la quasi-destruction...
Dans les camps de réfugiés palestiniens à Beyrouth, l’heure n’est pas vraiment à la fête, malgré le cessez-le-feu qui devrait entrer en vigueur ce vendredi à Gaza, après deux ans d’une guerre dévastatrice entre Israël et le Hamas. Dans les dédales boueux et obscurs du camp de Bourj el-Brajné, la vie suit son cours, comme si de rien n’était. Des ménagères font leurs courses et des enfants, cartable sur les épaules, rentrent de l’école, sous le regard vigilant d’Ismaïl Haniyé et d’Abou Obeida, deux figures du Hamas éliminées par Israël lors du conflit et dont les portraits ornent plusieurs murs de ce camp dominé cependant par le Fateh, rival du Hamas.Observant le va-et-vient des passants, Ahmad* et Jihad*, deux trentenaires désœuvrés, tirent sur leurs cigarettes avec dépit. L’annonce de la trêve,...
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Les medias occidentaux ont interrogé les gazaouis. Eux sont racks de cette trêve et n’aspirent qu’à une chose, LA PAIX. E pitons donc ceux qui souffrent le plus de ces guerres sans fin et sans résultat concluant et que tout le monde oeuvre pour arriver à une solution pacifique qui satisfait les deux parties.
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Les medias occidentaux ont interrogé les gazaouis. Eux sont racks de cette trêve et n’aspirent qu’à une chose, LA PAIX. E pitons donc ceux qui souffrent le plus de ces guerres sans fin et sans résultat concluant et que tout le monde oeuvre pour arriver à une solution pacifique qui satisfait les deux parties.
11 h 55, le 10 octobre 2025