Donald Trump a promis dans un bref message vidéo enregistré que « tout le monde sera traité de manière équitable » dans le cadre de son plan de paix pour Gaza, auquel le Hamas vient de répondre.
Le président américain, dans cette allocution diffusée sur sa plateforme Truth Social, a aussi déclaré: « Aujourd'hui est un grand jour. Nous allons voir comment cela va tourner. Il faut maintenant finaliser concrètement ».
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a jugé que l'accord du Hamas constituait un progrès « significatif » en vue de la fin des hostilités à Gaza.
Il s'agit d' »un pas en avant significatif » qui « nous rapproche de la paix plus que jamais auparavant », a estimé le dirigeant, qui a appelé les différentes parties à mettre en œuvre le plan « sans délai ».
Israël a dit samedi se préparer en vue d'une libération rapide des otages détenus par le Hamas après la réponse positive du mouvement islamiste palestinien au plan de paix pour Gaza proposé par Donald Trump.
« A la suite de la réponse du Hamas, Israël se prépare pour la mise en oeuvre immédiate de la première étape du plan Trump pour la libération de tous les otages », a indiqué le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué.
L'Egypte, pays médiateur entre Israël et le Hamas dans la guerre à Gaza, a jugé « positive » la réponse donnée par le mouvement islamiste palestinien au plan de paix du Donald Trump pour faire cesser le conflit.
L'Egypte salue une « évolution positive » et espère qu'en conséquence les deux parties « s'engageront à appliquer le plan du président Trump sur le terrain et à mettre fin à la guerre », a déclaré le ministère égyptien des Affaires étrangères dans un communiqué publié sur Facebook.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres est, selon son porte-parole, « encouragé » par la réponse du Hamas au plan du président américain.
« Le secrétaire général salue et est encouragé par la déclaration du Hamas annonçant qu'il est prêt à libérer les otages et à discuter sur la base de la proposition du président américain Donald J. Trump. Il appelle toutes les parties saisir cette occasion pour mettre un terme à ce conflit tragique à Gaza », a indiqué son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans un communiqué.
Les déclarations du président américain Donald Trump appelant Israël à cesser de bombarder Gaza sont « encourageantes », a jugé le Hamas, disant être prêt à négocier immédiatement en vue de la libération des otages et de la fin de la guerre.
« Les déclarations du président Trump sur l'arrêt immédiat des bombardements israéliens dans la bande de Gaza sont encourageantes, et le Hamas est prêt à entamer immédiatement des négociations pour réaliser un échange de prisonniers, mettre fin à la guerre et assurer le retrait de l'[armée] israélienne de la bande de Gaza », a déclaré à l'AFP un porte-parole du Hamas, Taher al-Nounou.
Le Qatar, pays médiateur entre Israël et le Hamas dans la guerre à Gaza, a salué samedi l'accord donné par le mouvement palestinien au plan de paix du Donald Trump pour faire cesser le conflit.
« L'Etat du Qatar salue l'annonce du Hamas selon laquelle le plan du président Trump a son agrément », a déclaré le porte-parole de la diplomatie qatarie, Majed al-Ansari, qui a également appuyé l'appel de M. Trump à un cessez-le-feu immédiat.
Le président français Emmanuel Macron a estimé vendredi soir que la libération des otages et un cessez-le-feu étaient « à portée de main » à Gaza après la réponse positive du Hamas au plan de paix de Donald Trump.
« La libération de tous les otages détenus et le cessez-le-feu à Gaza sont à portée de main ! L'engagement du Hamas doit être suivi d’effet sans plus tarder », a-t-il écrit sur le réseau X.
La libération de tous les otages détenus et le cessez-le-feu à Gaza sont à portée de main !
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) October 3, 2025
L’engagement du Hamas doit être suivi d’effet sans plus tarder.
Nous avons maintenant la possibilité d’avancer de manière décisive vers la paix.…
Le plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre à Gaza est « vague » et nécessite des négociations sur plusieurs point clés, a déclaré à l'AFP un responsable du Hamas.
« La proposition américaine est vague, ambiguë et (...) par conséquent, elle nécessite des négociations par l'intermédiaire des médiateurs », a ajouté Mahmoud Mardawi, après que le mouvement islamiste palestinien a fait connaître sa réponse dans un communiqué.
Ce texte ne dit rien du désarmement du mouvement ni de l'exil de ses combattants, deux points importants du plan du président américain soutenu par plusieurs pays arabes.
Le président américain Donald Trump commente le communiqué du Hamas sur TruthSocial :
« Je crois qu’ils sont prêts pour une PAIX durable, dit-il. Israël doit immédiatement cesser le bombardement de Gaza afin que nous puissions faire sortir les otages en toute sécurité et rapidement ! Pour l’instant, il est beaucoup trop dangereux de le faire. Nous sommes déjà en discussions sur les détails à régler. Il ne s’agit pas seulement de Gaza, il s’agit de la PAIX longtemps recherchée au Moyen-Orient ».
Le président Donald Trump n’a pas commenté immédiatement la réponse du Hamas à son plan de paix, mais sa première réaction publique a été de publier sur TruthSocial une copie en anglais du communiqué du Hamas.
Un haut responsable du Hamas, Moussa Abou Marzouk, a déclaré vendredi, dans une interview à Al-Jazeera, que le mouvement était prêt à abandonner « tout type d’armes » à condition que « l’occupation prenne fin et que les Palestiniens se gouvernent eux-mêmes ». Il a ajouté : « Nous n’avons pas besoin d’armes s’il n’y a plus d’occupation. »
Le Hamas précise dans son communiqué avoir « mené des consultations approfondies au sein de ses instances dirigeantes (...) ainsi que des consultations avec les médiateurs et amis frères, afin de parvenir à une position responsable concernant le plan du président américain Donald Trump ».
Il dit aussi avoir le « souci de mettre fin à l’agression et à la guerre d’extermination à laquelle sont confrontés les habitants de la bande de Gaza ».
Dans son communiqué, le Hamas salue « les efforts arabes, islamiques et internationaux ainsi que les efforts du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre sur la bande de Gaza, à échanger les prisonniers, à acheminer immédiatement l’aide humanitaire, à refuser l’occupation de la bande et à s’opposer au déplacement de notre peuple palestinien ».
Le Hamas précise toutefois que les « autres points évoqués dans la proposition du président Trump concernant l’avenir de la bande de Gaza et les droits légitimes du peuple palestinien, dépendent d’une position nationale unifiée et sur la base des lois et résolutions internationales pertinentes ». Ces points, indique le mouvement, « seront discutés un cadre national palestinien unifié auquel le Hamas participera et contribuera avec toute sa responsabilité ».
Le Hamas « renouvelle également son accord pour transférer l’administration de la bande de Gaza à une autorité palestinienne composée d’indépendants ».
Le Hamas a annoncé vendredi qu’il avait accepté de libérer tous les otages israéliens, vivants ou morts, « conformément à la proposition de Gaza du président américain Donald Trump », et qu’il était prêt à « entamer immédiatement des négociations par l’intermédiaire des médiateurs pour en discuter les détails ».
Le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a dénoncé vendredi l’attaque israélienne survenue la veille contre la Finul au Liban-Sud.
« Les attaques contre les Casques bleus, ou toute ingérence dans leurs missions mandatées montrent un mépris pour la sécurité des forces de la Finul et de l’armée libanaise, ainsi que pour la stabilité qu’elles tentent de rétablir dans le sud du Liban », a-t-il déclaré rappelant que « de telles actions constituent également une violation grave de la résolution 1701 du Conseil de sécurité ».
La mission de l'ONU au Liban affirme que l'armée israélienne a largué des grenades à proximité des Casques bleus
La mission de maintien de la paix des Nations unies dans le sud du Liban (Finul) a affirmé vendredi que l'armée israélienne avait largué la veille des grenades à proximité de ses Casques bleus, appelant à cesser de telles attaques.
Erdogan a dit à Trump qu'il était « crucial » pour la paix qu'Israël cesse ses attaques
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé que toute initiative en vue de parvenir à la paix au Proche-Orient ne pourrait réussir que si Israël cessait ses attaques, au cours d'une conversation téléphonique vendredi avec son homologue américain Donald Trump, a appris l’AFP auprès de la présidence.
« L'arrêt des attaques par Israël est crucial pour le succès des initiatives destinées à établir la paix dans la région », selon M. Erdogan, cité par la présidence.
Liban-Sud
De petits drones israéliens ont largué trois grenades assourdissantes sur le village de Houla (caza de Marjeyoun) et une quatrième visant une pelleteuse qui déblayait des gravats pour le Conseil du Sud dans le quartier de Jdeidé, près de l’hôpital gouvernemental de Meis el-Jabal (caza de Marjeyoun), selon notre correspondant dans le Sud.
Gaza : « Un accord doit être conclu avec le Hamas d’ici dimanche à 18h » déclare Donald Trump, promettant sinon « l'enfer »
Le président américain, Donald Trump, a demandé à ce que « tous les Palestiniens innocents quittent immédiatement cette zone (de Gaza-Ville), qui pourrait connaître d’importantes pertes de vies à l’avenir, pour se rendre dans des parties plus sûres de Gaza » rapporte l’agence Reuters.
« Si cet accord de dernière chance n’est pas conclu, l’enfer, comme personne ne l’a jamais vu, s’abattra de nouveau sur le Hamas » a-t-il de nouveau menacé, précisant que l’accord « doit être conclu avec le Hamas d’ici dimanche soir à six heures (18 h), heure de Washington, D.C. »
Évoquant une « ultime chance » pour le Hamas, le président américain explique que « cet accord épargnera aussi la vie de tous les combattants du Hamas qui restent. »
Au moins 63 Palestiniens tués par les attaques israéliennes contre Gaza ces dernières 24 heures
Le ministère de la Santé de Gaza a annoncé qu'au moins 63 Palestiniens ont été tués par l'armée israélienne ces dernières 24 heures, selon un communiqué publié à 14h30 (heure locale), précisant que 227 autres personnes ont été blessées par les bombardements israéliens s'étant abattu sur l'enclave au cours de la journée écoulée.
Cela porte le bilan total officiel des victimes de l'offensive israélienne contre l’enclave à au moins 66 288 morts et 169 165 blessés depuis le 7 octobre 2023, a indiqué le ministère.
Le nombre réel de victimes est probablement bien plus élevé, étant donné que des milliers de corps de disparus présumés, ensevelis sous les décombres des bâtiments détruits, demeurent introuvables, selon les autorités de Gaza.
Un nouveau-né décède dans un hôpital de Gaza assiégé par l’armée israélienne
Un nouveau-né est décédé au sein de l’hôpital international al-Helou de Gaza-ville, annoncé l'agence palestinienne Wafa, alors que des nourrissons sont en train d'être évacués de l’établissement en raison de l’intensification des opérations militaires israéliennes aux alentours.
Trois bébés prématurés ont ainsi été transférés hors de l’hôpital, tandis que dix autres doivent encore être évacués, a ajouté l’agence, citant des sources médicales locales.
La situation des mères et des nouveau-nés « n'a jamais été aussi grave » dans l’enclave palestinienne, selon l’UNICEF. « La situation pour les mères et les nouveau-nés à Gaza n’a jamais été aussi grave. À l’hôpital Nasser, nous voyons les couloirs remplis de femmes venant d’accoucher », a déclaré le porte-parole de l’UNICEF, James Elder, à la presse vendredi.
Flottille pour Gaza : le palais Bustros mène des contacts pour obtenir la libération des deux Libanais arrêtés par Israël
Le ministère libanais des Affaires étrangères a indiqué, vendredi dans un communiqué, « suivre l’affaire de l’arrestation par Israël de deux citoyens libanais », qui se trouvaient à bord de la Flottille Global Sumud lancée pour tenter de briser le blocus naval imposé par Israël à la bande de Gaza.
« Des contacts sont en cours afin de connaître leur sort et d’assurer leur libération dans les plus brefs délais », précise le texte.
Au total, la marine israélienne a intercepté les 42 appareils faisant partie de la flottille et arrêté plus de 450 personnes venues de divers pays. Quelques-uns des militants arrêtés par les autorités israéliennes, dont quatre Italiens, ont été renvoyés vers l'Europe, tandis que les autres sont toujours détenus en Israël.
Gaza : une frappe israélienne fait sept morts dans la zone humanitaire d'al-Mawassi
Une attaque israélienne a tué au moins sept Palestiniens dans la zone dite « humanitaire » d'al-Mawassi, vers laquelle l'armée israélienne appelle les Gazaouis à fuir pour leur sécurité dans le sud de la bande de Gaza, selon une source au sein de l'hôpital Nasser citée par Al-Jazeera.
Par ailleurs, un autre raid israélien contre le quartier d'Ansar, près de Gaza-ville, a fait deux morts supplémentaires, selon une source ambulancière locale.
Les avocats d'une trentaine de Français à bord de la flottille dénoncent l'inaction de Paris
Les avocats de 35 Français qui avaient embarqué à bord de la flottille internationale d'aide pour Gaza, interceptée par les forces israéliennes, ont annoncé vouloir porter plainte pour « détention arbitraire » et dénoncé l'inaction des autorités françaises.
« Nous sommes sans aucune nouvelle, ni aucun lien avec ces 35 ressortissants » français, qui avaient donné mandat à des avocats de les représenter, a déclaré lors d'une conférence de presse Me Anouck Michelin, qui les défend aux côtés de Me Raphaël Kempf, Me Romain Ruiz, et Me Chirinne Ardakani. Ces avocats, qui reprochent aux autorités consulaires de ne pas leur donner de nouvelles, entendent porter plainte pour « détournement de navire » et « détention arbitraire ».
Les avocats demandent aussi à la France de se joindre à la procédure initiée fin décembre 2023 par l'Afrique du Sud au sujet de la situation à Gaza devant la Cour internationale de justice (CIJ). Cette dernière a appelé, en janvier 2014, Israël à prévenir tout éventuel acte relevant du « génocide », mettant en garde contre un « risque réel et imminent » de « préjudice irréparable » pour les Palestiniens. Israël rejette l'accusation de génocide.
Le point sur la situation au Liban-Sud
L'armée israélienne a largué des fusées éclairantes sur la région de Marej el-Khiam (caza de Marjeyoun), selon notre correspondant au Liban-Sud.
Un drone israélien a par ailleurs largué une grenade assourdissante sur des citoyens dans le quartier de Jidar, à l'est du village de Meis el-Jabal (Marjeyoun), environ deux heures après avoir largué une autre grenade assourdissante sur le village de Kfar Kila, dans le même caza.
« Deux opinions » se confronteraient au sein du Hamas à propos du plan Trump, selon une source proche des négociations
Une source proche des négociations en cours à Doha a indiqué à l’AFP qu’« il existe deux opinions au sein du Hamas » au sujet du plan en 20 points présenté cette semaine par le président américain Donald Trump.
« La première soutient l'approbation inconditionnelle, car la priorité est un cessez-le-feu dans le cadre des garanties données par Trump, avec des médiateurs veillant à ce qu'Israël mette en œuvre le plan », a-t-elle dit. La seconde « rejette le désarmement et les expulsions » des cadres du Hamas et « privilégie une approbation conditionnelle ».
Des milliers de personnes de nouveau dans la rue pour Gaza
Des milliers de personnes sont de nouveau descendues dans les rues en Italie à l'appel des principaux syndicats, pour manifester leur soutien à la flottille humanitaire pour Gaza et dénoncer l'inertie du gouvernement de Giorgia Meloni face au siège du territoire palestinien.
Un appel à la grève générale, lancé sans préavis et en principe illégal, a entraîné des blocages dans les transports mais un service minimum était assuré aux heures de pointe. « Les places seront bondées », avait prévenu le matin sur Radio Anch'io Maurizio Landini, le secrétaire général de la CGIL, le principal syndicat italien tandis que le gouvernement mettait en garde contre le risque qu'un million d'Italiens ne soient bloqués dans les trains. La mobilisation pour les Palestiniens ne faiblit pas dans la péninsule, dix jours après un précédent mouvement très suivi. A Rome, des milliers de personnes se sont rassemblées devant la gare centrale, où des trains prévus dans la matinée ont subi de gros retards ou été annulés.
Un bateau de la flottille d’aide à Gaza intercepté accoste à Chypre
Le porte-parole du gouvernement chypriote a indiqué qu'un des navires de la flottille pour Gaza, transportant 21 membres d'équipage, avait demandé à accoster jeudi à Larnaca pour se réapprovisionner en carburant et pour des raisons humanitaires.
Dans sa déclaration, le porte-parole n’a pas identifié le bateau ni précisé s’il faisait partie de la dizaine d’embarcations arrêtées ce jour-là par l’armée israélienne. Après avoir enregistré l'identité tous les passagers, les autorités chypriotes leur ont fourni les besoins de base et proposé une assistance consulaire, a-t-il ajouté.
Au total, la marine israélienne a intercepté les 42 appareils faisant partie de la flottille Global Sumud et arrêté plus de 450 militants venus d’Italie, d’Espagne, de France et d’autres pays, dont la militante suédoise Greta Thunberg, ou encore la députée européenne française d'origine palestinienne, Rima Hassan, provoquant une vague de condamnations internationales contre ces arraisonnements illégaux au regard du droit international.
Israël annonce avoir expulsé quatre militants italiens de la flottille pour Gaza
Le ministère des Affaires étrangères israélien a annoncé que quatre militants italiens de la flottille pour Gaza avaient été expulsés.
« Les procédures sont en cours pour mettre fin à la provocation [de la flottille] et finaliser l'expulsion des participants à cette mascarade », écrit le ministère sur X, après l'interception par Israël du dernier bateau de ce convoi maritime qui envisageait de percer le blocus israélien de Gaza.
« Quatre citoyens italiens ont été déjà expulsés. Les autres sont en cours d'expulsion, » affirme le ministère, ajoutant qu'Israël « tient à mettre fin à cette procédure le plus rapidement possible ».
Le bilan des attaques israéliennes du jour contre Gaza passe à 22 morts
Au moins 22 Palestiniens ont été tués par les frappes israéliennes menées depuis l’aube ce vendredi à travers l’enclave palestinienne, selon des sources médicales citées par Al-Jazeera.
Parmi ces victimes, six personnes, dont trois enfants, ont péri dans une frappe contre le quartier de Sabra, à Gaza-ville, qui a également fait plusieurs autres blessés, précise une source ambulancière locale.
Plus au sud, dans le camp de Nousseirat, un autre raid aérien israélien a tué au moins deux autres personnes.
L'ONU qualifie de « farce » l'idée d'une zone de sécurité dans le sud de Gaza
Les Nations unies ont assuré qu'il n'existait pas de refuge sûr pour les Palestiniens contraints de quitter la ville de Gaza, qualifiant de « lieux de mort » les zones de sécurité désignées par Israël dans le sud.
« L'idée d'une zone de sécurité dans le sud est une farce », a affirmé James Elder, porte-parole de l'Unicef s'exprimant depuis Gaza devant des journalistes à Genève. Selon lui, dans le sud du pays « des bombes sont larguées avec une prévisibilité effrayante, les écoles qui avaient été désignées comme abris temporaires sont régulièrement réduites en ruines, et les tentes (…) sont régulièrement la cible de bombardements aériens ».
Le dernier navire de la flottille encore en route pour Gaza saisi par un commando israélien
Le seul bateau de la flottille internationale pour Gaza naviguant toujours en direction de l’enclave assiégée a été intercepté vendredi par la marine israélienne, rapporte Al-Jazeera.
Une vidéo diffusée en direct sur les réseaux sociaux a montré que les forces israéliennes ont abordé le navire vendredi matin au large des côtes du territoire palestinien.
Le Marinette, battant pavillon polonais et qui comptait six membres d’équipage, était le dernier navire encore opérationnel de la flottille internationale Global Sumud, qui comptait à l’origine 44 bateaux, tous arraisonnés par l’armée israélienne.
Flottille pour Gaza : plus de 20 journalistes arrêtés, selon RSF
Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé l'arrestation de « plus de 20 journalistes internationaux » par les forces israéliennes lors de l'interception entre mercredi et jeudi d'une flottille internationale d'aide pour Gaza et exigé leur « libération immédiate ».
« Arrêter les journalistes et empêcher leur travail constituent des graves entraves au droit d'informer et d'être informé. RSF dénonce l'arrestation illégale de professionnels de l'information embarqués sur ces navires afin de couvrir une opération humanitaire d'une ampleur inédite », a déclaré Martin Roux, responsable du bureau crises de RSF dans un communiqué diffusé hier soir.
Selon l'ONG française de défense de la liberté de la presse, une vingtaine de journalistes se trouvaient à bord parmi lesquels des journalistes de rédactions espagnoles (la chaîne Telesur et le quotidien El País), qatarienne (la chaîne Al-Jazeera), italienne (le diffuseur public RAI), turque (le média public TRT) et française (Émilien Urbach, du quotidien L'Humanité). « Les différentes rédactions demeurent sans nouvelles de leurs journalistes », affirme RSF.
Le plan en 20 points de Trump pour Gaza « n’est pas le nôtre », selon le ministre pakistanais des Affaires étrangères
Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar, a affirmé vendredi que le plan en 20 points présenté cette semaine par le président américain Donald Trump, dans le cadre de son initiative pour mettre fin à la guerre dans la bande Gaza, n’est pas conforme au projet qui lui avait été précédemment soumis.
Le chef de la diplomatie pakistanaise a précisé que des « modifications ont été apportées à ce plan », dans une déclaration devant les parlementaires pakistanais, rapporte Reuters.
Donald Trump s’était félicité du fait qu’un groupe de pays arabes et musulmans, dont les États du Golfe, le Pakistan ou encore l’Indonésie, avait soutenu ce plan en début de semaine.
Si le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé publiquement le soutenir, mardi lors d'une conférence de presse conjointe avec Donald Trump, il a également déclaré dans une vidéo en hébreu publiée le même jour sur son compte X « qu’il n’y aura pas d’État palestinien » et que l’armée israélienne restera déployée « dans la majeure partie de la bande de Gaza », contrairement aux dispositions de ce même plan.
Gaza : au moins quatre Palestiniens tués dans des frappes nocturnes israéliennes sur Gaza-ville et Khan Younès
Les Palestiniens de Gaza ont subi une nouvelle nuit de bombardements israéliens meurtriers.
Parmi les victimes recensées, figurent trois personnes tuées dans une frappe ciblée contre un véhicule à l’est de Khan Younès, dans le sud de l’enclave, rapporte Al Jazeera.
De plus, une attaque de drone sur al-Mawassi, pourtant qualifiée par Israël de « zone humanitaire sûre » près de Khan Younès, a tué une fillette et blessé d’autres personnes, a ajouté l’agence Wafa.
D’après la même source, d’autres frappes de l’aviation israélienne, ainsi que des explosions déclenchées à distance par les troupes israéliennes au sol, ont visé des habitations dans les quartiers de Nasser et de Sabra, dans la ville de Gaza, assiégée depuis le lancement de l’assaut terrestre contre la plus grande aire urbaine de l’enclave. Aucun bilan sur d’éventuelles victimes n’est pour l’instant disponible.
Le Hamas a encore besoin de temps pour étudier le plan de Trump sur Gaza, selon un responsable du mouvement
Le Hamas a indiqué qu'il avait besoin de davantage de temps pour examiner le plan présenté par Donald Trump visant à mettre fin à près de deux ans de guerre dans la bande de Gaza.
Le président américain avait donné au Hamas un ultimatum de « trois ou quatre jours » pour accepter son plan que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit soutenir.
« Le Hamas poursuit toujours ses consultations concernant le plan de Trump (...) et a informé les médiateurs que les consultations sont en cours et nécessitent encore un peu de temps », a indiqué à l'AFP un responsable du mouvement islamiste palestinien, sous couvert d'anonymat.
L'armée israélienne affirme avoir frappé un site utilisé par le Hezbollah pour « gérer les systèmes de tir et de défense » au Liban-Sud
L'armée israélienne a affirmé avoir mené une attaque à l'aube contre un site utilisé par le Hezbollah au Château de Beaufort, dans le caza de Nabatiyé, pour « gérer les systèmes de tir et de défense ».
« L'armée israélienne a lancé une attaque contre un site utilisé pour gérer les systèmes de tir et de défense du Hezbollah terroriste dans la région du château de Beaufort », a écrit sur X le porte-parole de l'armée Avichay Adraee. « Les raids ont visé des moyens de combat, des bâtiments militaires et des infrastructures souterraines », a-t-il ajouté.
Toujours au Liban-Sud, un drone israélien a largué ce matin une bombe sonore près d'un pêcheur sur la plage de Naqoura, et sur le village de Dhaïra (Tyr).
Le point sur la situation au Liban-Sud
Des avions de guerre israéliens ont mené près de 5h plus de cinq raids sur les hauteurs dites de 'Ali Taher', face à Nabatiyé el-Faouqa, selon notre correspondant au Liban-Sud.
Au moins dix missiles ont été tirés, provoquant une forte explosion et un incendie de forêt. Les vitres de nombreuses maisons et commerces ont été brisées, et la route de Kfar Tebnit ainsi que le pont de Khardali ont été bloqués.
Des drones israéliens ont par ailleurs survolé à basse altitude des villages de Nabatiyé et Zahrani, ainsi que la ville de Saïda.
Un dernier bateau pour Gaza encore en route après des dizaines d'interceptions par la marine israélienne
Un dernier bateau de la flottille internationale d'aide pour Gaza poursuit sa route tôt ce matin, selon les organisateurs, après l'interception illégale d'une quarantaine d'embarcations par Israël qui se prépare à expulser les militants propalestiniens voyageant à bord. « Le Marinette navigue toujours », a indiqué la flottille jeudi soir sur les réseaux sociaux, ajoutant s'attendre à une interception prochaine. « Il sait ce qui l'attend », précise l'organisation.
Le bateau se trouvait à environ 150 km des côtes de Gaza à 01h50 GMT, selon la géolocalisation partagée sur le site de la flottille. « S'il s'approche, sa tentative d'entrer dans une zone de combat active et de briser le blocus sera également empêchée », avait précisé jeudi le ministère israélien des Affaires étrangères.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de la situation au Moyen-Orient, en attente depuis lundi soir à la réponse que doit faire le Hamas à la proposition d'un « plan de paix » du président américain Donald Trump, pour une trêve dans la guerre de Gaza.
Nous suivrons dans ce direct les développements dans la région, à Gaza et en Cisjordanie occupée, ainsi qu'au Liban, qui continue d'être frappé quasiment quotidiennement par Israël malgré la trêve, en Syrie, en Iran ou encore en mer Rouge.
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