Chaque matin, le journal à la main, on parcourt les nouvelles… et, comme toujours, rien ne vient troubler l’éternelle course au pouvoir, où les extrémistes s’adonnent à un interminable jeu de ping-pong au sein des gouvernements. Revenons aux origines de l’extrémisme : d’un côté, ceux qui s’efforçaient de préserver leurs ressources et leur puissance, à droite ; de l’autre, les rebelles qui, au nom de la démocratie, réclamaient les droits de l’homme, à gauche.
De cette fracture naquit la révolution, qui bouleversa l’ordre établi et donna naissance à une république démocratique. Son rôle devait être de mettre un terme à cette division ;
mais ce que l’on ignorait alors, c’est qu’elle n’inaugurait pas la paix, mais bien le début de siècles de conflits entre la gauche et la droite.
Aujourd’hui, au XXIe siècle, le drame est que le peuple n’a toujours pas compris que cette bataille extrémiste n’est qu’une guerre alimentée par ses propres besoins et sentiments. Un peuple qui croit que l’État défend ses intérêts voit ses aspirations consumées pour nourrir les partis, lesquels se chargent de prétendre créer l’État parfait. Mais le peuple n’a jamais remarqué que cette guerre est sans fin, sans vainqueur ni vaincu : elle ne se nourrit que de l’énergie et de l’espoir du peuple, sans jamais produire de résultats durables. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas faire du vélo avec une seule jambe.
L’équilibre, le secret de l’univers : de l’échelle subatomique aux plus grandes galaxies, tout existe grâce à lui. Ce principe est au cœur de la vie : pour obtenir une solution chimique parfaite, une alimentation équilibrée, une famille harmonieuse ou une nation unie, il n’y a qu’une seule condition ; maintenir l’équilibre. Philosophes et scientifiques, d’Aristote à Confucius en passant par Bouddha, ont souligné son importance, et beaucoup ont également mis en garde contre les dangers de l’extrémisme. Dans tous les domaines, l’équilibre demeure la clé de la stabilité.
Un État puissant commence par un peuple uni. Nous vivons tous sur la même terre, mais nous n’avons pas toujours les mêmes intérêts. Pourtant, pour maintenir la stabilité, il faut parfois céder, s’adapter aux besoins des autres et trouver un terrain commun. Un État soutenu par un peuple uni devient invulnérable et durable, même face aux plus grandes puissances mondiales.
Étudiante
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