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La reconnaissance de la Palestine, message à Israël sur « les illusions de l'occupation »
La prochaine reconnaissance de la Palestine par plusieurs Etats dont la France en marge de l'Assemblée générale de l'ONU adresse un message claire à Israël sur les « illusions » de l'occupation, a déclaré mercredi à l'AFP la ministre des Affaires étrangères palestinienne Varsen Aghabekian.
« La reconnaissance n'est pas symbolique. C'est quelque chose de très important car cela envoie un message très clair aux Israéliens sur leurs illusions de [vouloir] continuer leur occupation pour toujours », a déclaré Mme Aghabekian, en référence à l'occupation de la Cisjordanie et de la bande de Gaza par Israël.
Cela envoie aussi « un message clair aux Palestiniens : +nous soutenons votre droit à l'autodétermination+ » et « cela nous donne un élan pour l'avenir, car nous allons construire dessus », a-t-elle ajouté.
Un drone israélien a mené une frappe à Aaseira, à Baalbeck, faisant deux morts, rapporte notre correspondante dans la Békaa, Sarah Abdallah.
L'armée israélienne a tiré une fusée éclairante en face de la colline de Roueïssa, entre Meis el-Jabal et Houla (caza de Marjeyoun), rapporte notre correspondant dans le Sud. Des opérations de ratissage israéliennes ont également été menées à la mitrailleuse depuis le poste de Roueïssat al-Alam en direction des abords est de la localité contestée de Kfarchouba, toujours selon notre correspondant.
Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a affirmé sur X que les médias du Hezbollah tentaient de « transformer la défaite en victoire et l’échec en réussite ». Selon lui, « les images, les événements et les développements qui ont suivi (l'attaque des bipeurs) témoignent d’une vérité simple : le Hezbollah a entraîné le Liban, par les décisions égoïstes de ses dirigeants, dans une guerre de soutien à des jihadistes, violeurs et meurtriers du Hamas, pour que la situation se retourne contre lui ».
Ghazi Hamad, un des principaux dirigeants du Hamas, est apparu mercredi soir pour un entretien diffusé en direct sur la chaîne qatarie Al Jazeera, devenant le premier haut responsable du mouvement palestinien à refaire surface depuis l'attaque israélienne sur Doha le 9 septembre.
Ce jour-là, « nous avons commencé à étudier la proposition américaine » de cessez-le-feu à Gaza, a-t-il dit en référence à la réunion de dirigeants du Hamas visée par Israël. « Nous avons appris qu'il s'agit d'une attaque israélienne », a-t-il ajouté, mentionnant « environ 12 missiles en moins d'une minute » et dénonçant « une agression perfide contre nous et contre le Qatar ».
Selon des sources proches du Hamas, cinq autres dirigeants du mouvement se trouvaient avec M. Hamad à Doha dans la bâtiment visé par Israël au moment de la frappe : Khalil Hayyé, négociateur en chef, Khaled Mechaal, ancien numéro un et Zaher Jabarine, chef pour la Cisjordanie, ainsi que Bassem Naïm et Taher al-Nounou, membres du bureau politique. Un fils de M. Hayyé, a été tué dans la frappe israélienne, et le Hamas a affirmé depuis lors que ce dernier était vivant, sans en fournir de preuve.
L'Iran est prêt à trouver une solution « juste et équilibrée » avec les Européens sur son dossier nucléaire, a déclaré le chef de la diplomatie Abbas Araghchi après un entretien téléphonique avec ses homologues français, allemand et britannique.
« L'Iran est prêt à trouver une solution juste et équilibrée qui garantisse les intérêts mutuels. Pour atteindre cet objectif, il faut que les trois pays européens adoptent une approche responsable et indépendante, et s'abstiennent de se laisser influencer par d'autres acteurs » a dit M. Araghchi.
Berlin, Paris et Londres ont signifié mercredi à l'Iran qu'ils attendaient des gestes tangibles sur son programme nucléaire pour éviter un rétablissement des sanctions.
Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a publié sur son compte X une image montrant des pagers disposés pour former le chiffre « 17.9 » en arabe, en référence au 17 septembre, date de l’attaque contre les bipeurs du Hezbollah.
« Poursuivez ‘Israël’ en justice », appelle le communiqué de la marche, s'adressant au gouvernement libanais
« Déclaration de la marche du ’17 septembre’ : poursuivez ‘Israël’ en justice » titre le communiqué de la manifestation, distribué sur place. Il appelle le gouvernement libanais à constituer « un dossier juridique complet, avec le recours à des experts et juristes libanais, afin de poursuivre l’entité israélienne pour ses crimes devant les juridictions internationales ».
Le communiqué dénonce un « crime de guerre » et une « violation des droits de l’homme » dans le cadre de l’attaque des bipeurs commise par Israël contre « des milliers de citoyens libanais.»
Parlant au nom des « Libanais (…) et ceux qui croient à la résistance contre l’ennemi de notre pays », le texte précise que le cessez-le-feu signé le 27 novembre 2024 entre le Liban et Israël, après treize mois de guerre entre le Hezbollah et l’État hébreu, « ne devrait pas interdire à l’État libanais de suivre cette affaire, ainsi que d’autres crimes de guerre commis par l’ennemi au cours des deux dernières années, et avant ».
Il conclut que la démarche vise « à refuser d’être obligé par Israël d’accepter comme normal l’idée de nous tuer ».
La marche à Ain el-Mreissé a commencé, tandis que résonnent des chansons de Julia Boutros et de Feyrouz. Plus de 250 personnes y participent et se dirigent vers l’Université américaine de Beyrouth, côté maritime.
🎥 #Vidéo | Des manifestants participent à une marche organisée par le Hezbollah à Aïn el-Mreissé, à Beyrouth, pour commémorer l'attaque des bipeurs. @LyanaAlameddine pic.twitter.com/uOpplNPXFI
— L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) September 17, 2025
« Ce n’était pas un épisode de Black Mirror. C’était notre sang. Notre sang rouge ». Photo Lyana Alameddine.
Ali Ibrahim, 37 ans, blessé lors de l’attaque des bipeurs, s’exprime au micro. « J’ai perdu mes deux yeux. Malgré les difficultés que nous traversons, notre détermination est plus forte qu’avant. L’ennemi voulait nous briser, mais cela ne se produira pas. Nous garderons la tête haute. Nous ne serons pas brisés », déclare-t-il.
Sa prise de parole se conclut sous les cris des femmes : « Labbayka, ya Nasrallah ! »
Selon un soldat libanais présent sur place et interrogé par notre journaliste, au moins 150 personnes participent à la marche.
Parmi les manifestants, un homme est venu avec sa petite fille dans les bras. « Les blessés ont fait preuve d’honneur et de dignité pour nous. Ils ont sacrifié leurs yeux et leurs mains pour que nous puissions vivre. Sans eux, nous ne serions pas ici. Cette journée restera noire. Cette attaque, c’est la première fois dans l’histoire que l’on voit une telle violence, ciblant des femmes et des enfants. Il y a des gens dans le pays qui se réjouissent de ce qui s’est passé, qui manquent d’honneur et de dignité. Le pays a toujours été divisé », déplore-t-il.
À proximité de la manifestation, une jeune femme exprime son désaccord. « Je suis contre ce genre de marche ici. Je préférerais qu’elle se tienne sur leur propre territoire. Il n’y a pas de raison de l’organiser ici. S’ils veulent agir, qu’ils le fassent chez eux. Quel message veulent-ils vraiment envoyer ? Ce type de manifestation ne me parle pas », confie-t-elle. Originaire du Akkar, elle a souhaité rester anonyme.
Des posters sont distribués et une fanfare est présente, brandissant le drapeau libanais, tandis que deux drapeaux du Hezbollah flottent à proximité.
Parmi les participants, Jana, 20 ans, est venue témoigner sa solidarité avec les blessés des bipeurs, « qui ont beaucoup sacrifié pour nous ». « Si l’on se projette un an en arrière, c’était un jour qui faisait peur. Il montre à quel point cet ennemi est criminel. L’attaque est survenue de manière surprenante, personne ne s’y attendait. Mais nous sommes forts et nous savons nous relever à chaque instant », confie-t-elle. Originaire de Markaba, Jana vit aujourd’hui dans la banlieue sud de Beyrouth.
Quatre véhicules militaires sont déployés à Aïn el-Mreissé, point de départ de la marche organisée pour commémorer l'attaque des bipeurs. L’événement a été notamment appelé par Khalil Harb, ancien journaliste du quotidien as-Safir. « Nous avons lancé cet appel avec d’autres personnalités pour dire que notre sang n’est pas gratuit et que l’on ne doit pas accepter qu’un tel crime soit commis sur nos terres », a-t-il déclaré à L’Orient-Le Jour.
Le choix de Aïn el-Mreissé a été motivé « pour que personne n’y voit une affiliation politique ». La marche devrait se terminer près de l’Université américaine de Beyrouth, côté maritime. Un blessé des bipeurs devrait prendre la parole.
Une marche organisée par des partisans du Hezbollah doit partir de Aïn el-Mreissé. Notre journaliste Lyana Alameddine est sur place.
Mardi, le responsable du bureau des médias du Hezbollah, Ali Daher, avait présenté les activités prévues pour la première commémoration de l’assassinat de l’ancien secrétaire général du parti chiite, Hassan Nasrallah, un an après sa mort, le 27 septembre 2024, lors d’un raid israélien massif sur la banlieue sud de Beyrouth, au début de la guerre ouverte entre le Hezbollah et Israël. 18 jours de cérémonies sont prévus.
HRW accuse Israël d’avoir déplacé de force des habitants du sud de la Syrie
Human Rights Watch (HRW) a accusé mercredi Israël de déplacer de force des habitants dans le sud de la Syrie, un secteur dont les autorités israéliennes veulent la démilitarisation.
« Les forces israéliennes qui occupent certaines parties du sud de la Syrie depuis décembre 2024 ont commis des exactions à l'encontre des habitants, notamment des déplacements forcés, qui constituent un crime de guerre », a affirmé HRW dans un communiqué.
HRW a indiqué que « les forces israéliennes ont saisi et démoli des maisons, empêché des habitants d’accéder à leurs biens et moyens de subsistance, et arrêté arbitrairement des habitants pour les transférer en Israël ».
L'Iran a qualifié de « non-sens » de récentes critiques du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio
L'Iran a qualifié de « non-sens » de récentes critiques du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio sur le programme de missiles de la République islamique, qui constitue selon lui un « risque inacceptable ».
« Ses propos sont un non-sens », a déclaré à la presse le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, ajoutant que les Etats-Unis n'étaient « pas supposés faire de commentaires sur les capacités de défense d'une nation qui a décidé de préserver son indépendance à tout prix ».
Netanyahu invité à la Maison Blanche
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé que le président américain, Donald Trump, l'a invité à la Maison Blanche dans deux semaines, révèle le Haaretz.
L'un des cofondateurs de la célèbre marque américaine de crèmes glacées Ben & Jerry's, Jerry Greenfield, a annoncé mercredi quitter l'entreprise, vendue à Unilever en 2000, en raison de désaccords sur les « valeurs » de l'entreprise.
La marque, connue pour son activisme politique, n'avait notamment pas réussi en 2022 à empêcher Unilever de vendre ses glaces dans les colonies de Cisjordanie, ce qui, selon elle, était contraire à ses valeurs.
« C'est avec le cœur brisé que j'ai décidé que je ne pouvais plus, en toute conscience, et après 47 ans, rester un employé de Ben & Jerry’s », a annoncé M. Greenfield, dans une lettre postée mardi soir sur X par son cofondateur Ben Cohen.
Gaza : le pape dénonce le déplacement forcé des Palestiniens
Le peuple palestinien continue de « survivre dans des conditions inacceptables, contraint une fois de plus par la force de quitter ses terres », a dénoncé mercredi le pape Léon XIV au lendemain du lancement d'une offensive militaire israélienne majeure qui accélère la fuite des habitants de Gaza.
« J'exprime ma profonde solidarité avec le peuple palestinien à Gaza, qui continue de vivre dans la peur et de survivre dans des conditions inacceptables, contraint une fois de plus par la force de quitter ses terres », a déclaré le pape américain à la fin de son audience générale hebdomadaire place Saint-Pierre, au Vatican. « Chaque personne a toujours une dignité inviolable, qui doit être respectée et protégée », a-t-il ajouté alors que l'armée israélienne a annoncé mardi avoir lancé une offensive terrestre majeure à Gaza-ville, largement condamnée à l'étranger.
Le chef de l'Eglise catholique a renouvelé ses appels « à un cessez-le-feu, à la libération des otages, à une solution diplomatique négociée et au plein respect du droit international humanitaire. »
Gaza : l'UE propose de taxer une partie des biens importés d'Israël et de sanctionner deux ministres
La Commission européenne a proposé mercredi de taxer davantage les produits israéliens importés dans l'UE, et de sanctionner deux ministres d'extrême droite du gouvernement de Benjamin Netanyahu, a annoncé la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas.
« Je veux être très claire, le but n'est pas de punir Israël. Le but est d'améliorer la situation humanitaire à Gaza », a-t-elle déclaré devant la presse.
Offensive sur Gaza-ville : Israël affirme avoir « frappé plus de 150 cibles » depuis mardi
L'armée israélienne a annoncé avoir frappé plus de 150 cibles à travers Gaza-ville depuis le déclenchement la veille d'une offensive terrestre majeure destinée à y détruire le Hamas.
« Au cours des deux derniers jours, l'[armée de l'Air] et les forces de l'artillerie ont frappé plus de 150 cibles terroristes à travers la ville de Gaza en soutien aux troupes manoeuvrant dans la zone », indique un communiqué militaire.
De son côté, la Défense civile de Gaza, organisme de premiers secours opérant sous l'autorité du Hamas, a annoncé mercredi la mort de 12 personnes dans des frappes ou tirs israéliens sur l'ensemble du territoire depuis le début de la journée, après avoir fait état de plus de 46 morts mardi.
Nucléaire: entretien mercredi entre ministres français, allemand, britannique et iranien
Un entretien téléphonique est prévu aujourd'hui entre les ministres des Affaires étrangères allemand, britannique, français et leur homologue iranien pour évoquer le dossier nucléaire alors que le délai pour éviter un retour des sanctions contre Téhéran va bientôt expirer, a indiqué à l'AFP une source diplomatique française.
« En amont de l'Assemblée générale des Nations unies et dans le cadre des discussions en cours sur le programme nucléaire iranien, les ministres de l'Europe et des Affaires étrangères du (groupe) E3 échangeront ce mercredi avec le ministre des Affaires étrangères iranien », a déclaré cette source, précisant que cet appel doit avoir lieu « à 11H45 », heure de Paris (09H45 GMT)
Photo fournie par notre correspondant Mountasser Abdallah
Une patrouille de la Finul brièvement bloquée par des habitants de Zrariyé
Des habitants de Zrariyé (Saïda) ont brièvement bloqué ce matin le passage d'une patrouille de la Finul qui traversait la localité sans escorte de l'armée libanaise, selon notre correspondant au Liban-Sud Mountasser Abdallah.
Des hommes ont intercepté la patrouille pendant une dizaine de minutes, avant que d’autres n’interviennent et ne lui permettent de poursuivre son chemin.
La Chine « s'oppose fermement à l'escalade » israélienne à Gaza
La Chine « s'oppose fermement à l'escalade par Israël de ses opérations militaires » dans la bande de Gaza et presse Israël d'entendre les appels à un arrêt immédiat des hostilités dans le territoire palestinien, a dit un porte-parole de la diplomatie chinoise, repris par l'AFP.
La Chine « condamne tous les agissements portant atteinte aux civils », a dit un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, devant l'offensive terrestre majeure lancée mardi à Gaza-ville. « Nous pressons Israël d'écouter les appels forts de la communauté internationale, de cesser immédiatement ses opérations militaires à Gaza et de mettre en place dès que possible un cessez-le-feu complet et durable pour empêcher une crise humanitaire d'une ampleur plus grande encore », a-t-il dit lors d'un point presse quotidien.
Tirs israéliens nourris de mitraillettes depuis Tallet el-Hamamès
Dans la nuit de mardi, l'armée israélienne a lancé des rafales de mitraillettes depuis sa position récemment occupée à Tallet el-Hamamès (caza de Marjeyoun) en direction de la zone environnante, rapporte notre correspondant au Liban-Sud.
L'armée libanaise déployée à Aïta el-Chaab après l'appel à l'aide des habitants
L'armée libanaise s'est positionnée dans la nuit de mardi dans la localité de Aïta el-Chaab (caza de Bint Jbeil) après l'appel lancé par des habitants craignant pour leur maison ciblée à plusieurs reprises par des bombes assourdissantes. Les habitants avaient également appelé la Finul à la rescousse.
En effet, dans la nuit de mardi, après 22h30, un drone israélien a largué une bombe assourdissante en direction d’une habitation de Aïta el Chaab (caza de Bint Jbeil). La nuit précédente, il avait déjà lancé trois bombes sonores dans la même zone, autour de l’habitation qui abrite également des magasins de légumes, suscitant la panique des habitants, rapporte notre correspondant au Liban-Sud.
Selon un habitant, l’armée israélienne entend terroriser les personnes retournées s'installer au village. Des habitants se sont toutefois rassemblés autour de la maison, en signe de solidarité avec son propriétaire.
Des habitants de Aïta el Chaab appellent l'armée libanaise à leur venir en aide
Des habitants de Aïta el-Chaab (caza de Bint Jbeil) ont diffusé dans la nuit une vidéo appelant l'armée libanaise à la rescousse, de crainte que leurs habitations ne soient détruites par des drones israéliens qui survolent le village en permanence, rapporte notre correspondant au Liban-sud.
Ils ont dénoncé « le manque de réaction de la troupe malgré leurs appels répétés », affirmant que « l'armée n'est pourtant qu'à une cinquantaine de mètres de chez eux ».
Photo fournie par notre correspondant Mountasser Abdallah.
L'armée israélienne fait exploser une habitation à Aïta el-Chaab au Liban-Sud
L'armée israélienne a fait exploser une maison dans le quartier Randa de la localité de Aïta el-Chab (caza de Bint Jbeil) après s'être infiltrée dans le village à l'aube, selon des habitants, rapporte notre correspondant au Liban-sud, Mountasser Abdallah.
La France dénonce une « campagne destructrice, qui n'a plus de logique militaire »
La France a condamné l'offensive terrestre lancée hier par l'armée israélienne à Gaza-ville, appelant le gouvernement à « mettre fin à cette campagne destructrice, qui n’a plus de logique militaire », dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, rapporte l'AFP.
Soulignant le « contexte humanitaire et sanitaire d'une gravité extrême marqué la famine, l'absence d’accès aux biens de première nécessité et aux soins d’urgence », Paris a de nouveau appelé Israël à « lever immédiatement toutes les restrictions imposées à l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza », et à « reprendre au plus vite les négociations en vue d’un cessez-le-feu et de la libération de tous les otages ».
Le Qatar accuse Israël d'avoir voulu faire dérailler les négociations sur Gaza
Les frappes israéliennes ayant ciblé des membres du Hamas au Qatar la semaine dernière visaient à faire dérailler les négociations sur Gaza, a accusé l'émir du Qatar, à l'ouverture d'un sommet exceptionnel des dirigeants arabes et musulmans organisé en réponse à cette attaque sans précédent.
« Celui qui œuvre avec persistance et méthodologie à assassiner la partie avec laquelle il négocie, entend faire échouer les négociations (...) les négociations, pour lui, ne sont qu'une partie de la guerre « , a déclaré Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, dans son discours d'ouverture.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu « rêve que la région arabe devienne une sphère d'influence israélienne. Et c'est une dangereuse illusion », a-t-il poursuivi devant les leaders arabes et musulmans réunis à Doha, parmi lesquels les présidents palestinien, turc, iranien et égyptien ainsi que les Premiers ministres irakien et pakistanais, le roi de Jordanie et le prince héritier saoudien.
Israël annonce l'ouverture d'une nouvelle route pour permettre aux habitants de fuir Gaza-ville
L’armée israélienne a annoncé l'ouverture d'une « nouvelle route de passage temporaire » pour l'évacuation des habitants de la ville de Gaza, où Israël a lancé une offensive terrestre majeure.
« La circulation sera autorisée le long de la rue Salah al-Din, puis vers le sud à partir de Wadi Gaza », a annoncé le porte-parole militaire Avichay Adraee sur X. « A ce stade, l’itinéraire sera ouvert pendant 48 heures seulement, du 17 septembre 2025 à 12h00 (09h00 GMT) jusqu’au 19 septembre 2025 à 12h00 », a-t-il ajouté.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l'actualité au Moyen-Orient.
Nous suivrons ici les développements au Liban, à Gaza, en Syrie, ainsi que dans les autres pays de la région touchés par les conflits qui font rage depuis que la guerre entre Israël et le Hamas a éclaté.
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BUT : Vider Gaza a force de barbarie genocidaire pour usurpation. Et les gouvernants occidentaux et arabes a peine osent-ils proferer des paroles vides...
16 h 23, le 17 septembre 2025