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Politique - Analyse

Désarmement du Hezbollah : pourquoi Tom Barrack doit réajuster son approche

Washington devrait privilégier des étapes réalistes, au lieu de précipiter le processus sous pression.

Désarmement du Hezbollah : pourquoi Tom Barrack doit réajuster son approche

L’émissaire américain Tom Barrack lors de sa rencontre avec le Premier ministre libanais Nawaf Salam, le 7 juillet 2025. Ibrahim Amro/AFP

L’initiative de Tom Barrack au Liban est-elle déjà dans l’impasse ? Pour l’évaluer, il faut examiner sa méthodologie, l’approche américaine plus large et les conditions propres au Liban et à Israël, alors que le gouvernement libanais a pris la décision politique de limiter les armes à l’État, mais n’a pas officiellement adopté le plan militaire ni fixé de délai précis.Depuis son entrée en fonctions en juillet dernier comme envoyé spécial américain, Tom Barrack s’est rendu cinq fois au Liban en deux mois. La fréquence des visites reflète une tendance à microgérer le dossier libanais. Mais le désarmement du Hezbollah, construit sur quatre décennies, ne peut être envisagé sur un calendrier de quatre mois. Même Israël, après deux ans de guerre, n’a pas réussi à désarmer le Hamas ni à libérer tous les otages à Gaza, ce qui a incité Donald...
L’initiative de Tom Barrack au Liban est-elle déjà dans l’impasse ? Pour l’évaluer, il faut examiner sa méthodologie, l’approche américaine plus large et les conditions propres au Liban et à Israël, alors que le gouvernement libanais a pris la décision politique de limiter les armes à l’État, mais n’a pas officiellement adopté le plan militaire ni fixé de délai précis.Depuis son entrée en fonctions en juillet dernier comme envoyé spécial américain, Tom Barrack s’est rendu cinq fois au Liban en deux mois. La fréquence des visites reflète une tendance à microgérer le dossier libanais. Mais le désarmement du Hezbollah, construit sur quatre décennies, ne peut être envisagé sur un calendrier de quatre mois. Même Israël, après deux ans de guerre, n’a pas réussi à désarmer le Hamas ni à libérer...
commentaires (6)

Ce que certain de nos dirigeants n'ont pas encore compris c'est que la politique des harems est terminée. Plus personne n'attend leurs décisions ou réactions. Ils proposent débâtent pour quelques jours et passent a l'action illico presto. L’exemple du Qatar est flagrant. Les USA nous soutiennent encore et attendent que nous passions a l'action. Prendre des décision c'est bien mais il faut les appliquer sans réserves et sans retards. Les derniers dirigeants du tandem sont a présent dans le collimateur israélien en raison de la tiédeur du gouvernement. Elle n’hésitera pas au moment donné.

Pierre Christo Hadjigeorgiou

09 h 36, le 10 septembre 2025

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Commentaires (6)

  • Ce que certain de nos dirigeants n'ont pas encore compris c'est que la politique des harems est terminée. Plus personne n'attend leurs décisions ou réactions. Ils proposent débâtent pour quelques jours et passent a l'action illico presto. L’exemple du Qatar est flagrant. Les USA nous soutiennent encore et attendent que nous passions a l'action. Prendre des décision c'est bien mais il faut les appliquer sans réserves et sans retards. Les derniers dirigeants du tandem sont a présent dans le collimateur israélien en raison de la tiédeur du gouvernement. Elle n’hésitera pas au moment donné.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    09 h 36, le 10 septembre 2025

  • Ce serait logique en temps de paix. Mais on est toujours en guerre el la milice va finalement remettre ses armes, calendrier ou pas. Ainsi en a décidé le vainqueur, alors si en plus il s’agit du criminel au bras long, Natenyahu, l’issue est inéluctable. Israël n’est plus gêné du tout par la guerre de soutien, la milice si. S’attendre à la clémence de l’énnemi victorieux est illogique, surtout qu’e c’est lui qui a été imprudemment attaqué et humilié ! La loi du plus fort, comme dans la jungle. Il ne fallait pas le faire, mais c’est trop tard.

    Goraieb Nada

    07 h 28, le 10 septembre 2025

  • Les barbus mercenaires et leurs maitres, les Mollahs moyen ageux, ne comprennent que le language de la force et la pression par la menace de violence: leur historique l'a demontre 'time and time again'. Alors, oui a la pression continue de tous les cotes, sinon l'etat ne pourra pas accomplir sa mission et les Libanais seront decus une enieme fois! C'est la seule solution pour nous aider a batir une nation de droit e moderne.....C'est une occasion a saisir!

    Cadmos

    22 h 47, le 09 septembre 2025

  • « l’initiative de Tom Barrack est-elle dans l’impasse ? Le refus du Hezbollah, fort de l’appui de Téhéran, de s’engager dans le processus gouvernemental reste l’obstacle central et sape le fondement même de tout désarmement durable ». Le journaliste a peut être oublié que les américains et les israéliens ont réduit significativement l’état de nuire de l’Iran et du HB avant d’exiger des libanais de finir le travail. Ils ne vont quand même pas libérer notre pays et passer pour des colonisateurs, comme aiment le répéter les fans du HB. A nous d’accomplir la tâche qui a été grandement facilitée

    Sissi zayyat

    15 h 51, le 09 septembre 2025

  • C'est que ni passé, ni présent ne plaident en faveur de traiter le Liban Officiel différement. Les gouvernements ont biaisé, et couvert le hezballah, y compris et pas seulement au travers du clientélisme, répugné à controler les frontières sous Bachar, fermé les yeux sur les trafics. Meme en matière économique le Liban est au point 0 des réformes. Donc le micromanagement, voire le diktat se comprenent. Ajoutez que le Hezballah et avec lui le Liban Officiel car il l'a soutenu ont perdu militairement. Il faut s'estimer heureux de ne pas avoir eu à signer un traité de reddition à la Versailles

    Moi

    15 h 05, le 09 septembre 2025

  • Vous vous soumettez au dicdat du Hezbollah qui cherche à se reconstituer comme après 2006, chose qu'Israel ne permettra plus jamais le long de ses frontières.

    Charles Sebbag

    14 h 22, le 09 septembre 2025

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