Le commandant du secteur est de la Finul, le général Ricardo Esteban Cabrijos, a inauguré un projet éducatif à Ghandouriyé au Liban-Sud, qui bénéficie à cinq écoles publiques du caza de Bint Jbeil : Ghandouriyé, Touline, Sawwané, Qabrikha et Froun, a rapporté l'Aagence nationale d'information.
L'événement, qui s'est déroulé à l'école publique de Ghandouriyé, a réuni des responsables locaux et des membres du bataillon indonésien, dirigé par le colonel Raja Gunung Nasution.
Le projet a permis de fournir des fournitures scolaires et d'améliorer les infrastructures et les conditions d'apprentissage, rapporte l'Ani. Le général Cabrijos a réaffirmé le soutien continu de la Finul, déclarant : « Les enfants sont l'avenir du Liban. » Nasution a ajouté : « Nous ne venons pas avec des armes, mais avec des livres, car la paix commence dans les salles de classe. »
Le député du Hezbollah, Hassan Ezzeddine, a réitéré « la position inébranlable de la résistance concernant ses armes ».
M. Ezzeddine a critiqué la récente décision du gouvernement « visant à désarmer la résistance », la qualifiant d’« imprudente, erronée et dangereuse », lors d'une prise de parole à Aïtit (Tyr). Il a appelé ses auteurs à la reconsidérer, les avertissant qu’ils porteront la responsabilité de ses conséquences. Selon lui, l’accent mis sur le « désarmement de la résistance reflète des priorités mal placées », notamment dans un pays confronté à de profondes crises.
Le député a réaffirmé que le Hezbollah « ne cédera jamais ses armes, quelles que soient les circonstances ». Il a aussi salué le retrait des ministres chiites de la séance du cabinet, le décrivant comme une « position unifiée et de principe ». Il a également félicité le ministre chiite Fadi Makki d’avoir agité le spectre de sa démission.
Israël détruit une tour d'immeuble dans le sud-ouest de la ville de Gaza
Israël a détruit cet après-midi une tour d'immeuble dans le sud-ouest de la ville de Gaza, ont indiqué à l'AFP des témoins après un bombardement israélien dans un périmètre que l'armée israélienne avait appelé un peu plus tôt les habitants à évacuer.
L'armée a « frappé il y a peu une tour d'immeuble utilisée par l'organisation terroriste Hamas dans la zone de Gaza Ville », selon un communiqué militaire. Des témoins ont indiqué à l'AFP qu'il s'agissait de la tour Soussi, située dans le même périmètre d'évacuation que la tour Rouya que l'armée israélienne avait annoncé plus tôt vouloir viser.
Des vidéos de la tour d'une quinzaine d'étages s'effondrant sur elle même dans un grand nuage de poussière après des explosions à sa base circulent sur les réseaux sociaux. Reprenant l'une d'elle, le ministre de la Défense israélien Israël Katz a simplement écrit sur son compte X : « Nous continuons ». La veille, après une première destruction similaire d'immeuble dans l'ouest de la ville de Gaza, il avait écrit : « Nous avons commencé ».
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a déclaré que la description par Israël du déplacement forcé des Palestiniens comme étant volontaire est « absurde ».
Vendredi, Benajmin Netanyahu a affirmé qu’il existait « différents plans pour reconstruire Gaza » et a indiqué que « la moitié de la population veut quitter Gaza », affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une expulsion massive. « Je peux ouvrir Rafah pour eux, mais l’Égypte la refermera immédiatement », a-t-il ajouté.
En réponse, le ministère égyptien des Affaires étrangères a publié un communiqué réitérant son « rejet catégorique du déplacement forcé ou contraint des Palestiniens de leurs terres ». « [L’Égypte] souligne que ces pratiques constituent une violation flagrante du droit humanitaire international et équivalent à des crimes de guerre qui ne peuvent être tolérés », a ajouté le ministère.
Le communiqué affirme que l’Égypte ne sera jamais complice de telles pratiques ni n’agira comme intermédiaire pour le déplacement des Palestiniens, qualifiant cela de « ligne rouge » à ne pas franchir.
L'armée israélienne appelle à évacuer les environs d'une tour située dans le sud-ouest de la ville de Gaza
L'armée israélienne a appelé samedi la population à évacuer les environs d'une tour située dans le sud-ouest de la ville de Gaza en prévision d'un bombardement à venir sur cet immeuble.
« Alerte urgente aux habitants de la ville de Gaza [...] et en particulier à ceux qui se trouvent dans l'immeuble Al-Rouya [...] ou dans les tentes avoisinantes », annonce un message diffusé sur les réseaux sociaux par le colonel Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l'armée israélienne, accompagné d'une vue aérienne montrant l'immeuble marqué en rouge dans son environnement.
« Les forces [israéliennes] attaqueront le bâtiment prochainement en raison de la présence d'infrastructures terroristes [du mouvement islamiste palestinien] Hamas à l'intérieur ou à proximité », ajoute le colonel Adraee.
Au moins 21 personnes tuées, dont 13 dans la ville de Gaza
Au moins 21 personnes ont été tuées, dont 13 dans la ville de Gaza, par les forces israéliennes dans toute l'enclave assiégée depuis l'aube, selon le ministère de la Santé de Gaza.
Six personnes sont également décédées au cours des dernières 24 heures en raison de la famine imposée par Israël, a déclaré le ministère de la Santé.
L'armée israélienne appelle à l'évacuation de la ville de Gaza avant un assaut annoncé
L'armée israélienne a appelé ce matin les habitants de la ville de Gaza à l'évacuer vers une zone déclarée « humanitaire » plus au sud, en prévision d'un assaut au sol sur cette agglomération, la plus grande du territoire palestinien dévasté par près de 23 mois de guerre.
Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l'armée, a lancé cet appel sur les réseaux sociaux alors que l'ONU, qui estime à environ un million les résidents de la région, a averti d'un « désastre » à venir en cas d'expansion de l'offensive sur Gaza-ville.
L'appel à évacuer intervient après que le président américain, Donald Trump, a affirmé vendredi que les Etats-Unis étaient « en négociation approfondie avec le Hamas », dont l'attaque sans précédent en Israël le 7 octobre 2023 a déclenché la guerre.
Adraee précise que pour « faciliter le départ des habitants » de la ville de Gaza, le secteur côtier d'Al-Mawasi, dans le sud du territoire, est déclaré « zone humanitaire ». Selon l'armée, cette zone comprend des « infrastructures humanitaires essentielles », et est approvisionnée « en nourriture, tentes, médicaments et équipements médicaux ».
Trois Palestiniens qui attendaient de l'aide tués au sud-ouest de Khan Younès
Trois Palestiniens qui attendaient de l'aide ont été tués après que les forces israéliennes ont ouvert le feu près d'un centre d'aide au sud-ouest de Khan Younès, ont déclaré des sources du complexe médical Nasser à Al-Jazeera.
Cette attaque survient peu après que l'armée israélienne a affirmé avoir établi une « zone humanitaire » à Khan Younès.
Selon l'ONU, plus de 1 000 Palestiniens ont été tués alors qu'ils tentaient d'accéder à l'aide alimentaire à Gaza depuis que la Fondation humanitaire de Gaza, soutenue par les États-Unis et Israël, a commencé ses opérations à la fin du mois de mai.
Le point sur la situation au Liban-Sud :
- Des drones israéliens ont survolé ce matin Saïda et les camps palestiniens dans la région.
- Hier soir, après 23h, l'armée israélienne a ratissé le site de Roueissat el-Alam en direction des abords de Kfarchouba.
Un Palestinien tué par l'armée israélienne près d'un point de contrôle en Cisjordanie
Le ministère palestinien de la Santé a indiqué que les forces israéliennes avaient tué par balles un homme de 57 ans près d'un point de contrôle en Cisjordanie occupée vendredi, l'armée affirmant avoir « éliminé le terroriste ».
Dans un communiqué, le ministère palestinien de la Santé a annoncé « le martyre du citoyen Ahmed Abdel Fattah Chahada… par les balles de l'occupant », vendredi soir près d'un checkpoint au sud de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie.
De son côté, l'armée israélienne a déclaré qu' »un terroriste était arrivé à un checkpoint et avait lancé un objet suspect en direction de soldats (israéliens) opérant dans le secteur ». « Le terroriste n'a pas obtempéré aux instructions (de l'armée), les soldats ont alors appliqué les procédures opérationnelles standards et éliminé le terroriste afin de supprimer la menace », a-t-elle ajouté, précisant qu'aucun soldat israélien n'avait été blessé.
L'armée israélienne appelle les habitants de Gaza-ville à partir vers une « zone humanitaire » plus au sud
L'armée israélienne a appelé samedi matin les habitants de Gaza-ville à évacuer vers une « zone humanitaire » déclarée par Israël plus au sud de la bande d »e Gaza, en » prévision d'un assaut au sol à venir sur la plus grande ville du territoire palestinien.
« À partir de maintenant, et dans le but de faciliter le départ des habitants de la ville, nous déclarons la zone [côtière] d'Al-Mawasi [dans le sud de la bande de Gaza] comme zone humanitaire », annonce un message en arabe « aux habitants de la ville de Gaza et à tous ceux qui s'y trouvent » publié sur les réseaux sociaux par le colonel Avihai Adraee, porte-parole de l'armée israélienne pour le public arabophone.
« Profitez de l'occasion pour vous déplacer sans tarder vers la zone humanitaire et rejoindre les milliers de personnes qui s'y sont déjà rendues », ajoute le texte alors que l'ONU estime à environ un million le nombre de personnes présentes dans la région de Gaza-ville et met en garde contre un « désastre » à venir en cas d'expansion de l'offensive israélienne sur la cité.
Journalistes tués fin août à Gaza : l'agence AP remet en cause la version israélienne
L'agence de presse américaine Associated Press (AP) a remis en cause hier les arguments avancés par l'armée israélienne pour justifier des frappes sur un hôpital du sud de la bande de Gaza ayant coûté la vie à cinq journalistes palestiniens, dont une collaboratrice d'AP fin août.
Le 25 août, 22 personnes dont cinq journalistes ont été tués dans des frappes israéliennes sur un bâtiment de l'hôpital Nasser de Khan Younès, selon les autorités de la bande de Gaza.
Les détails dans cet article.
Le gouvernement libanais a « bien accueilli » le plan mis en place par l’armée pour désarmer le Hezbollah
Un mois après sa décision « historique » de consacrer le monopole des armes aux mains de l’État libanais, le Conseil des ministres a affirmé hier avoir « bien accueilli » le plan mis en place par l’armée pour démanteler les arsenaux des milices, à commencer par le Hezbollah.
Le cabinet a donc préféré recourir à un compromis bien mesuré, usant de sémantique pour éviter d’adopter formellement le plan de l’armée. Histoire de ne pas froisser complètement le tandem chiite, notamment le Hezbollah.
Plus de détails ici.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de la situation au Proche-Orient, où l’armée israélienne continue de détruire sans relâche la bande de Gaza, au Liban — dont le Sud est toujours bombardé quasiment quotidiennement par l’État hébreu —, ainsi qu’en Syrie et en Iran.
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