Chambre de Noor Alyacoubi dans la maison familiale, détruite en mars 2024 par des frappes israéliennes à Gaza. Photo DR
L’armée israélienne resserre l’étau sur la ville la plus peuplée de l’enclave, forçant des dizaines de milliers de personnes à se déplacer.
L'OLJ / Noor ALYACOUBI et L'OLJ, le 07 septembre 2025 à 18h32
Chambre de Noor Alyacoubi dans la maison familiale, détruite en mars 2024 par des frappes israéliennes à Gaza. Photo DR
Vos mots sont des larmes silencieuses…
Merci de vos mots, Noor. Ce que le peuple palestinien de Gaza vit et subit dépasse l’entendement. Le déchainement de la folie meurtrière israélienne dans l’indifférence et le silence honteux des démocraties européennes et des É.-U. prendra fin sous peu et l’espoir renaîtra. Vos mots ont parfois le parfum des proverbes (Rien ne revient jamais du passé; la mère est l’âme de la maison) et portent souvent l’habit noir des poètes. Nous sommes privilégiés de vous lire, nous de loin, et vous à Gaza, et de partager certains de vos souvenirs intimes. Merci aussi à l'OLJ.
Le Peuple Palestinien PAIE de sa vie les REMORDS DES CONSCIENCES Occidentales, Russie inclue.
Nous n'habitons plus les maisons du passé : ce sont elles qui nous habitent.
Nous y vivons toujours ... prêtes à ouvrir tel tiroir pour y chercher tel objet ...
Vos mots sont des larmes silencieuses…
10 h 46, le 19 septembre 2025