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Moyen-Orient - Entretien

En Iran, « le choc économique du ‘‘snapback’’ sera probablement plus psychologique que concret »

Les Européens ont activé le mécanisme pour remettre en place les sanctions onusiennes d’avant 2015 contre l’Iran. Le point avec Esfandyar Batmanghelidj, de Bourse & Bazaar Foundation.

En Iran, « le choc économique du ‘‘snapback’’ sera probablement plus psychologique que concret »

Une affiche géante rend hommage aux scientifiques nucléaires iraniens tués par des frappes israéliennes en juin 2025, dans une rue de Téhéran, le 29 août 2025. Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters

L’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne ont finalement demandé jeudi 28 août à l’ONU d’activer le mécanisme de snapback contre la République islamique au motif du non-respect de ses obligations dans le cadre de l’accord nucléaire de Vienne conclu en 2015. Le mécanisme prévoit le rétablissement des sanctions économiques imposées par l’ONU jusqu’à cette date, y compris un embargo sur les armes et l’interdiction de produire des technologies liées au nucléaire. La réimposition de sanctions, qui devrait être effective dans 30 jours, pourrait aggraver encore l’inflation, le déficit du pays et la dépréciation de sa monnaie dans le pays. Déjà, le rial iranien s’est rapproché de son record d’avril sur le marché noir, à 1 043 000 IRR/USD, après l’annonce européenne. Esfandyar Batmanghelidj, président exécutif du centre de réflexion Bourse...
L’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne ont finalement demandé jeudi 28 août à l’ONU d’activer le mécanisme de snapback contre la République islamique au motif du non-respect de ses obligations dans le cadre de l’accord nucléaire de Vienne conclu en 2015. Le mécanisme prévoit le rétablissement des sanctions économiques imposées par l’ONU jusqu’à cette date, y compris un embargo sur les armes et l’interdiction de produire des technologies liées au nucléaire. La réimposition de sanctions, qui devrait être effective dans 30 jours, pourrait aggraver encore l’inflation, le déficit du pays et la dépréciation de sa monnaie dans le pays. Déjà, le rial iranien s’est rapproché de son record d’avril sur le marché noir, à 1 043 000 IRR/USD, après l’annonce européenne. Esfandyar Batmanghelidj,...
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