Ce que l'on sait du raid terrestre israélien près de Damas
L’armée israélienne a bombardé la région de Keswé où aurait été stocké du matériel en provenance de Turquie, dont l’empreinte militaire en Syrie ne cesse de croître.
De la fumée s’élève après des frappes israéliennes près du siège de l’armée syrienne et du ministère de la Défense à Damas, le 16 juillet 2025. Photo AFP
Pour la seconde nuit consécutive, le feu de l’armée israélienne s’est abattu sur la région de Keswé, à une vingtaine de kilomètres au sud de Damas. L’État hébreu a dans un premier temps mené mardi 26 août une série de frappes de drone sur une base militaire abritant un bâtiment de la 44e division de l’armée syrienne, tuant huit soldats et en blessant plusieurs autres. Puis mercredi soir, les forces israéliennes ont effectué d’autres frappes sur la même région, ciblant spécifiquement la localité de Jabal Manea.Elles ont ensuite largué des troupes par hélicoptère pendant près de deux heures sur une caserne de Keswé, ainsi qu’une quantité non spécifiée de matériel de recherche, selon une source militaire syrienne citée par la chaîne al-Jazeera. Aucun accrochage avec les forces syriennes n’a eu lieu à ce moment-là. Il s’agit du premier...
Pour la seconde nuit consécutive, le feu de l’armée israélienne s’est abattu sur la région de Keswé, à une vingtaine de kilomètres au sud de Damas. L’État hébreu a dans un premier temps mené mardi 26 août une série de frappes de drone sur une base militaire abritant un bâtiment de la 44e division de l’armée syrienne, tuant huit soldats et en blessant plusieurs autres. Puis mercredi soir, les forces israéliennes ont effectué d’autres frappes sur la même région, ciblant spécifiquement la localité de Jabal Manea.Elles ont ensuite largué des troupes par hélicoptère pendant près de deux heures sur une caserne de Keswé, ainsi qu’une quantité non spécifiée de matériel de recherche, selon une source militaire syrienne citée par la chaîne al-Jazeera. Aucun accrochage avec les forces syriennes n’a eu...
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Franchement, une honte de "rapporter" des faits militaires et leurs "objectifs " en s’alignant sur le narratif d'un des états les plus criminels au monde. Pas un mot d'évaluation politique de la part de l'auteur, comme le suggère le titre (???)..on a peur du Mossad(?) ou alors on achète ce qu'il dit...
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Franchement, une honte de "rapporter" des faits militaires et leurs "objectifs " en s’alignant sur le narratif d'un des états les plus criminels au monde. Pas un mot d'évaluation politique de la part de l'auteur, comme le suggère le titre (???)..on a peur du Mossad(?) ou alors on achète ce qu'il dit...
Franchement, une honte de "rapporter" des faits militaires et leurs "objectifs " en s’alignant sur le narratif d'un des états les plus criminels au monde. Pas un mot d'évaluation politique de la part de l'auteur, comme le suggère le titre (???)..on a peur du Mossad(?) ou alors on achète ce qu'il dit...
22 h 30, le 28 août 2025