Illustration Jaimee Lee Haddad / L'Orient-Le Jour
Alcool, téléphone, routes et éclairage défectueux, vitesse : chaque trajet peut, en un instant, sombrer dans le chaos.
Marguerita Sejaan et Tasnim Chaaban, le 01 septembre 2025 à 15h25
Illustration Jaimee Lee Haddad / L'Orient-Le Jour
Il faut imposer une grosse amende. C est la seule façon d arrêter tout ça. Quand on touche aux poches des libanais , ils arrêteront. Les mini bus tripoli Beyrouth, les motards, les gens qui traversent l autostrade, c est de la folie.
L'autoroute à besoin d'une simple barriere (en plastique/metal, peut importe) plus élevé pour bloquer la lumière aveuglante des phares de l'autre côté.
Il faut réactiver les radars de vitesse. La gendarmerie est équipée de scooter qu'elle n'utilise pas, est ce si difficile de mettre deux gendarmes sur un scooter et de verbaliser les conducteurs sur leur telephone? Il suffit d' une semaine ou tout les chauffards au telephones se prennent des prunes que tout rentrera dans l'ordre. ET enfin mettre un agent des FSI devant la statue de l'emigre au port de Beyrouth pour empêcher tout les débiles qui prennent l'autoraute en contre sens.
Il faut imposer une grosse amende. C est la seule façon d arrêter tout ça. Quand on touche aux poches des libanais , ils arrêteront. Les mini bus tripoli Beyrouth, les motards, les gens qui traversent l autostrade, c est de la folie.
10 h 40, le 02 septembre 2025