Dans un communiqué relayé par notre correspondant Mountasser Abdallah, le « Rassemblement des habitants des villages frontaliers du Sud » a "rejeté et condamné toute idée d’occupation ou de prise de contrôle, même d’un seul pouce sous quelque prétexte que ce soit, des terres du Liban-Sud.
« Nous formerons un rempart face à de telles conspirations et appelons tous les citoyens de notre pays ainsi que ses responsables à se tenir à nos côtés", pouvait-on lire.
Au moins deux personnes ont été tuées et cinq blessées dans la frappe israélienne sur la capitale yéménite, ont indiqué des médias affiliés aux houthis.
Au moins deux personnes ont été tuées et cinq blessées dans la frappe israélienne sur la capitale yéménite, ont indiqué des médias affiliés aux houthis.
Au moins deux personnes ont été tuées et cinq blessées dans la frappe israélienne sur la capitale yéménite, ont indiqué des médias affiliés aux houthis.
Israël a largué une trentaine de munitions sur la capitale yéménite depuis près d’une douzaine d’avions de chasse, appuyés par des avions ravitailleurs ayant participé à l’opération, a indiqué Al-Jazeera.
Israël a largué une trentaine de munitions sur la capitale yéménite depuis près d’une douzaine d’avions de chasse, appuyés par des avions ravitailleurs ayant participé à l’opération, a indiqué Al-Jazeera.
Les houthis condamnent les frappes israéliennes sur Sanaa et menacent d’« escalade militaire »
Les rebelles houthis ont dénoncé les frappes israéliennes sur la capitale yéménite, Sanaa, affirmant qu’Israël « tente de compenser ses pertes » par ces attaques et avertissant qu’ils disposent encore « d’options militaires supplémentaires ».
Selon Al-Jazeera, citant un responsable houthi, ces raids ont visé « des zones résidentielles densément peuplées », ajoutant que « le siège de la présidence n’était ni occupé ni utilisé ».
« Cibler des installations civiles et des zones d’habitation constitue un crime de guerre », a-t-il affirmé, promettant une intensification des opérations houthis « avec des objectifs encore plus importants au cœur de l’entité ennemie ».
Le responsable a également assuré que les défenses aériennes du mouvement avaient « neutralisé une partie des bombardements sur Sanaa ». Il a enfin averti que « si une implication américaine dans ces frappes est confirmée, nous reprendrons le ciblage de ses intérêts ».
Le député du Hezbollah Raed Berro a affirmé, depuis Aïn el-Ghouaybé dans le caza de Jbeil, que les déclarations faites il y a quelques jours par le Premier ministre Benjamin Netanyahu sur le « Grand Israël » ne pouvaient être interprétées autrement que comme une « menace » pour le Liban et tous les pays de la région, appelant les Libanais et les peuples de la région à « y faire face ».
Le député s’exprimait à l’occasion d’une cérémonie organisée en l’honneur d’un membre du Hezbollah tué par Israël au Liban-Sud.
L’expression « Grand Israël » renvoie aux frontières bibliques de l’époque du roi Salomon, englobant la Cisjordanie occupée et des territoires de pays voisins, et auxquelles certains ultranationalistes israéliens aspirent.
« Jusqu’à aujourd’hui, l’ennemi sioniste continue ses violations de la souveraineté libanaise, outrepassant toutes les obligations connues, et je me demande : l’État dont rêvent les Libanais offre-t-il tous les sacrifices et réalisations en guise de cadeaux à l’ennemi qui n’a même pas répondu au gouvernement libanais concernant ce qui est connu sous le nom de "document de Barrack" », a encore lancé l'élu. Une référence à la décision prise le 5 août dernier par le gouvernement de fixer un calendrier pour le désarmement du Hezbollah et d’appliquer les différents points d'une proposition américaine transmise par l’émissaire Tom Barrack et visant à pérenniser le cessez-le-feu conclu fin novembre dernier entre le parti chiite et Israël.
Assimilant cette proposition à une « humiliation » pour les Libanais et une « honte » pour le gouvernement, il a appelé « le gouvernement libanais à se réunir pour (la) retirer ».
L’armée israélienne a annoncé via un message sur X de son porte-parole arabophone Avichay Adraee que son aviation avait frappé plusieurs cibles dans la capitale yéménite contrôlée par les houthis, Sanaa, notamment un site militaire « où se trouve le palais présidentiel », des centrales électriques et une installation de stockage de carburant.
Ces cibles étaient utilisées par les houthis pour des opérations militaires, assure l'armée israélienne, sans fournir d'éléments pour l'appuyer.
« Le palais présidentiel dans la région de Sanaa se situe au sein d’un site militaire depuis lequel opèrent les forces armées du régime terroriste houthi », a indiqué l’armée, précisant que les centrales électriques « servaient de source d’approvisionnement en électricité significative pour les activités militaires ».
« L’utilisation de ces centrales constitue une preuve supplémentaire de la manière dont le régime houthi utilise des infrastructures civiles à des fins militaires », a encore justifié l'armée israénne.
Le député du Hezbollah et ancien ministre Hussein Hajj Hassan a estimé, lors d'une cérémonie à Baalbeck, que le Liban et la région sont « face à un avenir où il n’y a pas de place pour les faibles, ni de place pour le droit s’il n’est pas protégé par une arme », à deux jours d'une visite de l'émissaire américain Tom Barrack au Liban pour poursuivre le dossier du désarmement du parti chiite.
« Nous n’anticiperons pas ce qui se passera (...) lorsque l’émissaire américain se rendra au Liban avec des réponses de l’ennemi israélien concernant le document approuvé par le gouvernement libanais, sachant que nous connaissons les États-Unis et Israël : les États-Unis sont la source du terrorisme dans le monde, et Israël est le premier instrument du terrorisme américain », a encore lancé le député, selon l'Agence nationale d'information.
L’AFP a rapporté qu’un autre objectif des frappes israéliennes était le bâtiment du ministère de la Défense, et a précisé qu’un nombre indéterminé de personnes avaient été blessées.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé qu’un de ses employés à Gaza avait été libéré plus de quatre semaines après avoir été détenu par Israël.
« Extrêmement soulagé que notre collègue, détenu depuis le 21 juillet à Gaza, ait été libéré ce matin », a écrit sur X le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Il a réitéré son appel à la protection de l’ensemble du personnel de santé et humanitaire.
En juillet, l’agence avait affirmé que l’armée israélienne avait attaqué la résidence de son personnel ainsi que son principal entrepôt à Deir el-Balah, dans le centre de Gaza.
Des frappes israéliennes ont touché dimanche la capitale yéménite, Sanaa, selon la chaîne affiliée aux houthis, al Masirah TV.
Les frappes ont visé une zone proche du complexe présidentiel ainsi que des bases de missiles, ont indiqué des habitants à Reuters.
La chaîne Al-Mayadeen, basée au Liban, a rapporté qu’au moins trois frappes avaient été menées.
Un missile lancé depuis le Yémen vendredi soir était équipé d’une ogive contenant des munitions à sous‑munitions, selon une enquête menée par l’armée israélienne, citée par Haaretz.
Il s’agit de la première fois que des militants houthis lancent un missile de ce type en direction d’Israël. L’Iran avait également utilisé au moins trois missiles à sous‑munitions lors de sa guerre de 12 jours contre Israël. L’armée israélienne en a employé au Liban en 2006 et a été accusée d’en avoir également lancé lors de sa dernière guerre contre le Hezbollah.
L’armée a précisé que l’échec de l’interception fait actuellement l’objet d’un examen et n’est pas lié au type de missile lancé.
Attendu à Beyrouth mardi, l’émissaire américain Tom Barrack est arrivé en Israël et a rencontré dimanche le Premier ministre Benyamin Netanyahu au sujet de la demande de l’administration Trump à Israël de modérer ses frappes au Liban, ainsi que des négociations avec la Syrie, selon trois sources israéliennes et américaines citées par le site d’information Axios et le journaliste Barak Ravid.
Ce dernier ajoute que Tom Barrack a également rencontré le ministre israélien des Affaires stratégiques Ron Dermer, le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar et le ministre de la Défense Israel Katz.
Des responsables américains estiment qu’à la lumière de la guerre en cours à Gaza, Israël a intérêt à apaiser la situation à ses frontières avec la Syrie et le Liban et à parvenir à de nouveaux accords avec ces deux pays, a encore écrit Barak Ravid sur X.
Israël a détruit partiellement ou totalement 97 % des écoles de Gaza, affirme l’UNRWA dans un message sur X, expliquant que ce constat se base sur des images du Centre satellitaire des Nations unies datant du 8 juillet.
Selon le rapport, 518 bâtiments sur 564 dans la bande de Gaza nécessiteront soit une reconstruction complète, soit d’importants travaux de réhabilitation pour redevenir fonctionnels.
D’après l’évaluation, 432 bâtiments scolaires (soit 76 % du total des bâtiments scolaires à Gaza) ont été directement touchés depuis le 7 octobre 2023.
L’Iran résistera fermement aux États-Unis qui veulent rendre Téhéran « obéissant », a déclaré le guide suprême du pays, Ali Khamenei, dans des propos relayés par les médias d’État dimanche, et rapportés par Reuters.
« Ceux qui nous menacent pour que nous ayons des négociations directes avec les États-Unis ne voient selon moi que les apparences… la question est insoluble », a ajouté Khamenei.
Le ministère de la Santé de Gaza, dirigé par le Hamas, a indiqué que 64 personnes ont été tuées et 278 blessées par les tirs israéliens dans la bande de Gaza au cours des dernières 24 heures. Cela porte à 62 686 le nombre total de morts dans l'enclave depuis le 7 octobre, dont 10 842 tuées depuis que Israël a violé le cessez-le-feu le 18 mars, précise le ministère.
Il ajoute que 19 personnes ont été tuées alors qu’elles tentaient de recevoir de l’aide humanitaire, portant le total à 2 095 personnes tuées en tentant de recevoir de l'aide humanitaire. Enfin, huit personnes seraient décédées de faim et de malnutrition, dont un enfant, portant le nombre total de décès liés à la faim à 289 personnes, dont 115 enfants.
L’armée israélienne a ouvert le feu sur une voiture entre les localités de Houla et Markaba, dans le caza de Marjeyoun (Liban-Sud), sans faire de blessés, indique notre correspondant dans la région.
Photo relayée par notre correspondant Mountasser Abdallah
Guerre de Gaza : À Saïda, un rassemblement de solidarité pour dénoncer le ciblage des journalistes palestiniens et libanais
Le « Rassemblement démocratique des professionnels palestiniens – Mada » a organisé à Saïda, (Liban-Sud) sur la place des Martyrs, une veillée de solidarité pour dénoncer le ciblage des journalistes palestiniens et libanais par l’armée israélienne, après la mort de plusieurs reporters dans la bande de Gaza.
L’événement a réuni des représentants des médias, des factions palestiniennes, des partis libanais et de nombreux participants brandissant les portraits de journalistes tombés au Liban et à Gaza.
Syrie : Pour les Kurdes, la désignation du futur Parlement n’est pas démocratique
Les Kurdes de Syrie ont critiqué le processus de désignation des députés du futur Parlement transitoire, le qualifiant de non démocratique, indique l’AFP.
« Ces élections ne sont ni démocratiques ni représentatives de la volonté des Syriens », a indiqué l'administration kurde dans un communiqué, au lendemain de l'annonce du report du processus dans les zones qu'elle contrôle dans le nord et le nord-est du pays.
Après la chute de Bachar el-Assad en décembre après près de 14 ans de guerre civile, le nouveau président par intérim Ahmad el-Chareh, ancien chef rebelle islamiste, a dissous le Parlement et promulgué une déclaration constitutionnelle provisoire fixant une période de transition de cinq ans. En juin, un décret présidentiel a institué une commission électorale chargée de superviser la formation de comités locaux appelés à désigner 140 personnes, du 15 au 20 septembre, pour siéger au Parlement (de 210 membres). Les 70 autres députés doivent être désignés directement par le président.
Des avions de combat israéliens survolent la Békaa, rapporte notre correspondante dans la région, Sarah Abdallah
Un manifestant tient une pancarte en hommage au journaliste d’Al Jazeera Anas al-Sharif, tué récemment par un raid israélien à Gaza, lors d’une manifestation à Melbourne le 24 août 2025. Photo William WEST/AFP
En Israël et dans le monde, la guerre qu’Israël mène à Gaza en réaction à l’offensive du Hamas du 7 octobre continue de mobiliser.
Samedi, des centaines de personnes ont manifesté à Tel-Aviv dans l’après-midi, appelant à la fin de la guerre et à prévenir la faim croissante dans la bande de Gaza, selon les médias israéliens.
Dans la nuit de samedi, des milliers d’Australiens ont participé à des rassemblements pro-palestiniens, ont indiqué les organisateurs, dans un contexte de relations tendues entre Israël et l’Australie, suite à la décision du gouvernement de centre-gauche de reconnaître un État palestinien, selon Reuters.
Plus de 40 manifestations ont eu lieu à travers l’Australie dimanche, a précisé le Palestine Action Group, avec une forte participation dans les capitales des États, Sydney, Brisbane et Melbourne.
Le groupe a indiqué qu’environ 350 000 personnes ont assisté aux rassemblements à l’échelle nationale, dont environ 50 000 à Brisbane, bien que la police ait estimé ce chiffre à près de 10 000. La police n’avait pas d’estimations pour les rassemblements à Sydney et Melbourne.
À Sydney, l’organisateur Josh Lees a déclaré que les Australiens étaient sortis en force pour « exiger la fin de ce génocide à Gaza et pour demander à notre gouvernement de sanctionner Israël », tandis que les participants, nombreux avec des drapeaux palestiniens, scandaient « Palestine libre, Palestine libre ».
Ces manifestations interviennent après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a intensifié cette semaine ses attaques personnelles contre son homologue australien Anthony Albanese, à propos de la décision de son gouvernement de reconnaître un État palestinien ce mois-ci.
Un drone israélien a largué une grenade ce matin en direction d’une personne effectuant des travaux dans la localité de Dhaïra (caza de Tyr), sans faire de victimes, rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Montasser Abdallah.
Aucun autre incident n’a été signalé pendant la nuit, ni par lui, ni par notre correspondante dans la Békaa, Sarah Abdallah.
L’administration Trump aurait demandé à Israël de réduire les actions militaires « non urgentes » au Liban afin de soutenir la décision du gouvernement libanais de lancer le processus de désarmement du Hezbollah, selon des sources contactées par le site Axios.
➡️ Revenez sur ce temps fort de l’actualité de cette semaine.
L'autre information importante de ce matin a été rapportéepar le Haaretz.
Selonle quotidien israélien, l’armée israélienne a averti que la mise en œuvre des ordres du gouvernement visant à raser entièrement Gaza-Ville, à la fois en surface et en sous-sol, à l’instar des opérations menées à Beit Hanoune et à Rafah, pourrait prendre de nombreux mois, voire plus d’un an.
Cela fait suite à la menace du ministre de la Défense, Israel Katz, qui a déclaré vendredi que si le Hamas n’acceptait pas les conditions fixées par Israël pour mettre fin à la guerre, Gaza-Ville, capitale du Hamas, deviendrait comme Rafah et Beit Hanoun.
Dans un tel scénario, selon l’armée, elle serait confrontée à une crise encore plus grave avec les unités de réserve, qui peinent déjà à faire face à la baisse du taux de participation et au faible moral, poursuite le Haaretz.
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a aussi déclaré aux dirigeants du gouvernement que Tsahal ne lancera pas d’assaut majeur contre Gaza-Ville avant qu’une « zone humanitaire » ne soit établie pour accueillir les habitants de la ville. Il a aussi précisé que les opérations militaires ne commenceront qu’une fois les préparations opérationnelles et juridiques nécessaires achevées. Et ce, malgré la demande du Premier ministre Benjamin Netanyahu d’accélérer l’opération.
Les principales informations de ce dimanche concernent la guerre de Gaza.
Dans une démarche assez inhabituelle, la Première dame de Turquie, Emine Erdogan, a appelé samedi Melania Trump à écrire au Premier ministre israélien en faveur des enfants palestiniens de Gaza, comme elle l’avait fait pour les petits Ukrainiens, a rapporté l'AFP samedi soir.
En accueillant la semaine dernière Vladimir Poutine en Alaska, le chef de la Maison-Blanche, Donald Trump, lui avait remis un « message de paix » pour l’Ukraine, qu’aurait rédigé son épouse et Première dame américaine.
Dans une lettre adressée à cette dernière et rendue publique par la présidence turque, Mme Erdogan l’invite à faire preuve de la même « sensibilité » à l’égard de la population de Gaza, assiégée depuis près de deux ans par l’armée israélienne en représailles aux attaques du 7 octobre 2023, menées par le Hamas palestinien.
« J’ai confiance que la sensibilité dont vous avez fait preuve à l’égard des 648 enfants ukrainiens qui ont perdu la vie dans la guerre pourra s’étendre à Gaza, où 62 000 civils, dont 18 000 enfants, ont perdu la vie en moins de deux ans », écrit Mme Erdogan, citant un bilan des autorités de santé du Hamas jugé crédible par l’ONU.
Elle lui suggère d’« envoyer une lettre en faveur de la fin de la crise humanitaire à Gaza au Premier ministre israélien (Benjamin) Netanyahu ».
« Votre appel en faveur de Gaza revêtirait une responsabilité historique en faveur de la population palestinienne. »
« En tant que mère, que femme et comme être humain, je partage sincèrement les sentiments que vous avez exprimés dans votre lettre et j’espère que vous saurez donner le même espoir aux enfants de Gaza qui aspirent, eux aussi, à la paix et à la tranquillité. »
Les Nations unies ont officiellement déclaré une famine à Gaza vendredi – malgré les dénégations agressives du gouvernement israélien et de ses partisans en Israël et dans le monde.
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