Illustration Jaimee Lee Haddad
La nouvelle loi sur la résolution bancaire est l'une des conditions clés du FMI pour un plan de sauvetage, dans un pays plongé dans la crise économique depuis 2019.
L'OLJ / Par Stephanie Bechara, le 23 août 2025 à 16h01
Illustration Jaimee Lee Haddad
Comme d’habitude, des lois qui protègent les banques. Les banques non viables, à liquider, doivent subir un audit juridiquement contraignant. Si des irrégularités sont constatées, l’argent personnel des dirigeants doit être saisi en plus de l’actif de la banque pour rembourser les dettes, juger les dirigeants et les mettre en prison.
Toutes vos lois n,ont qu,un seul but : deposseder les deposants de leurs economies d,une vie et supporter les predateurs banquiers, gouvernants, exclus AOUN ET SALAM, et tous les corrompus, voleurs et mafieux de toutes couleurs. Ceux qui ont perdu leurs economies, surtout les gens de la diaspora qui avaient quitte au debut de la guerre civile le pays et sont aujourd,hui d,un certain age ou la moitie ont quitte la vie et les autres prets au grand voyage, que vont-ils faire des actions des banques en faillite ? leur enverrez-vous ces actions en enfer ou vous les avez jetes ? VOLEURS ! RAPACES !
Ce que dit Mr. Trad devrait faire une grande manchette par l'OLG. C'est le sujet prioritaire, avant les armes et la géopolitique interminable.
Cette fameuse loi sur la resolution bancaire promet de distinguer entre banques viables et banques non-viables ? Quelle blague. Toutes les banques au Liban, y compris des banques etrangeres n'ayant pas, ou peu, de pertes dues a la crise, se sont conformees aux mesures illegales prises par la canaille mafieuse politico-bancaire pour pereniser le vol des depots. Toutes les crapules bancaires, sans exception, doivent payer pour les 6 annees de malheur qu'elles ont inflige aux Libanais. Ce n'est pas seulement un probleme financier. C'est un probleme judiciaire (criminel) et moral.
Comme d’habitude, des lois qui protègent les banques. Les banques non viables, à liquider, doivent subir un audit juridiquement contraignant. Si des irrégularités sont constatées, l’argent personnel des dirigeants doit être saisi en plus de l’actif de la banque pour rembourser les dettes, juger les dirigeants et les mettre en prison.
16 h 14, le 24 août 2025