La rencontre entre le Hezbollah, le PSNS et leurs alliés proches de l'ancien régime syrien déchu. Photo ANI
Une délégation du Hezbollah, conduite par le vice-président du Conseil politique Mahmoud Comati et le député Amine Cherry, a appelé le gouvernement lundi, à l'issue d'une réunion avec le chef du Parti socialiste syrien nationaliste (PSNS) Rabih Banat, à revenir sur sa décision de désarmer le parti chiite.
A l'issue de la rencontre MM. Comati et Banat ont réaffirmé leur attachement au triptyque « armée-peuple-résistance ». Ils ont appelé le gouvernement « à revenir sur sa décision séditieuse et explosive qui n’a pour but que d’appliquer l’agenda américano-sioniste », réaffirmant l’unité des forces de la résistance face au projet visant à la détruire ». Ils ont rejeté tout « ce qui se dit sur le fait que la bataille vise une seule communauté, alors qu’elle vise en réalité un Liban fort avec toutes ses cartes en main ». Les participants ont enfin fait part de leur « confiance dans l'armée libanaise », martelant que « l'armée ne peut en aucun cas se dresser contre son peuple ».
Ces propos interviennent alors que le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont réitéré lundi à l’émissaire américain Tom Barrack la décision étatique de désarmer le Hezbollah, de remettre son arsenal à l’armée libanaise et d’exercer le monopole des armes.


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