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Moyen-Orient - Lettre De Gaza

Noor Alyacoubi, depuis Gaza : Durant ces instants, je vois une version de ma fille que la guerre ne peut pas atteindre

Gribouiller à l’intérieur des lignes. Chaque jour, la Gazaouie propose à sa fille de deux ans une activité qui ramène la normalité de l’enfance dans un quotidien de « peur, de faim et de mouvement constant ».

Noor Alyacoubi, depuis Gaza : Durant ces instants, je vois une version de ma fille que la guerre ne peut pas atteindre

Des Palestiniens font la queue devant un point de distribution de soupe aux lentilles à Gaza, dans le nord de la bande de Gaza, le 27 juillet 2025. AFP OMAR AL-QATTAA

Noor Alyacoubi, 26 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherches, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. Elle raconte à L’Orient-Le Jour son amertume face à l'enfance arrachée de sa fille, Lya, et les rituels qu'elle met en place pour lui permettre d'oublier temporairement l'horreur de la guerre qui décime tout autour d'elles. La peinture est devenue mon moment préféré avec Lya, pas parce que l’une de nous deux est particulièrement passionnée par ça. Ce n’est pas une question d’art. C’est une question de sécurité. C’est la seule activité que nous pouvons partager et qui semble un tant soit peu normale, alors que le monde s’effondre autour de nous.Depuis le début de la guerre, Lya n’a vécu aucun jour normal. Pas un seul. Elle n’est jamais...
Noor Alyacoubi, 26 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherches, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. Elle raconte à L’Orient-Le Jour son amertume face à l'enfance arrachée de sa fille, Lya, et les rituels qu'elle met en place pour lui permettre d'oublier temporairement l'horreur de la guerre qui décime tout autour d'elles. La peinture est devenue mon moment préféré avec Lya, pas parce que l’une de nous deux est particulièrement passionnée par ça. Ce n’est pas une question d’art. C’est une question de sécurité. C’est la seule activité que nous pouvons partager et qui semble un tant soit peu normale, alors que le monde s’effondre autour de nous.Depuis le début de la guerre, Lya n’a vécu aucun jour...
commentaires (1)

Noor vous êtes dans mes pensées quotidiennes , je n’ai plus les mots .

Dr. Marie-Christine Gailloud-Matthieu

10 h 19, le 30 juillet 2025

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Commentaires (1)

  • Noor vous êtes dans mes pensées quotidiennes , je n’ai plus les mots .

    Dr. Marie-Christine Gailloud-Matthieu

    10 h 19, le 30 juillet 2025

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