L'ancien président syrien, Bachar el-Assad, le 15 janvier 2015. SANA/AFP
La Cour de cassation a décidé de ne pas écarter l’immunité personnelle de l’ancien président syrien, accusé de complicité de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre.
Noura DOUKHI, avec AFP, le 25 juillet 2025 à 18h45
L'ancien président syrien, Bachar el-Assad, le 15 janvier 2015. SANA/AFP
@Moi votre Post est excellent.
Y a tellement de soucis en interne, que le gouvernement FR, n’a pas voulu rajouter une couche, des dépenses et un souci supplémentaire. Aujourd’hui, la FR cherche à faire des économies….Assad… ?? que d’autres pays s’en chargent… je suppose que ce doit être le raisonnement en question.juste une supposition.
PAS GRAVE, L'HYPOCRISIE INT'l AMBIANTE ainsi que la fuite de bachar en russie auront tout fait !
Les juges français sont gangrenés par le syndicalisme. Ils donneraient la présomption d'innocence á Staline pour manque de preuves.
Ceux qui veulent condamner les chefs d'Ètats n'ont qu'à intenter un procès à la Cour Pénale Internationale , qui a lancé un mandat d'arrêt contre Natanyahou , et c'est tout !
Ils ont juste peur que ça crée un précédent pour le génocidaire du sud...
@Moi votre Post est excellent.
00 h 20, le 27 juillet 2025