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L'émissaire américain Steve Witkoff se rend au Moyen-Orient afin de finaliser la mise en place d'un "corridor" d'aide humanitaire dans la bande de Gaza dont le principe a été "accepté" par les parties en conflit, a indiqué mardi le département d'Etat.
L'émissaire se rend dans la région avec "le ferme espoir que nous parviendrons à un nouveau cessez-le-feu, ainsi qu'à un corridor humanitaire pour l'acheminement de l'aide que les deux parties ont, en fait, accepté", a déclaré à la presse la porte-parole Tammy Bruce, laissant entendre que M. Witkoff était en route.
La responsable n'a pas donné d'autres détails sur ce déplacement mais elle a évoqué en termes vagues "la zone de Gaza". Elle a précisé tenir l'information d'une conversation avec le secrétaire d'Etat Marco Rubio peu avant son briefing quotidien.
Un sit-in pour Gaza est prévu demain mercredi à 11h, devant le bâtiment des Nations unies dans le centre-ville de Beyrouth. Les organisateurs appellent à manifester « contre le blocus criminel imposé à la bande de Gaza et à sa population de la part de l’ennemi israélien, et en signe de refus contre l’inaction de la communauté internationale face à la machine de guerre israélienne qui massacre des civils ». Les organisateurs demandent cependant aux manifestants « de ne pas porter de drapeaux ni de brandir des slogans partisans, mais de se suffire de scander des slogans hostiles au blocus de Gaza ».
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a fustigé "l'horreur" dans la bande de Gaza ravagée par la guerre, où les morts et les destructions ont atteint un niveau "sans équivalent dans l'histoire récente".
"Il suffit de regarder l'horreur qui se déroule à Gaza, avec un niveau de mort et de destruction sans équivalent dans l'histoire récente. La malnutrition explose. La famine frappe à toutes les portes", a-t-il déclaré lors d'une réunion du Conseil de sécurité. "Et maintenant, nous assistons à l'agonie d'un système humanitaire fondé sur des principes humanitaires", a-t-il poursuivi, sans citer la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), soutenue par les Etats-Unis et Israël, avec laquelle l'ONU refuse de travailler et dont les distributions d'aide ont donné lieu à des scènes chaotiques et meurtrières dans l'enclave.
Le système basé sur les principes humanitaires "se voit refuser les conditions nécessaires à son fonctionnement. On lui refuse l'espace nécessaire pour agir. On lui refuse la sécurité nécessaire pour sauver des vies", a insisté le secrétaire général, alors que l'ONU ne cesse de réclamer l'entrée massive d'aide humanitaire dans le petit territoire palestinien. "Alors que les opérations militaires israéliennes s'intensifient et que de nouveaux ordres de déplacement sont émis à Deir al-Balah (centre), la dévastation s'ajoute à la dévastation", a-t-il ajouté.
Un drone israélien est tombé et a explosé près d’un véhicule à Tebnine, dans le caza de Bint Jbeil, rapporte notre correspondant au Liban-Sud.
Selon l'agence Reuters, le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré mardi que la Turquie considérait toute tentative de division de la Syrie comme une menace à sa sécurité nationale et qu’elle interviendrait directement en cas d’une telle tentative. Le ministère a évoqué une partition du pays en quatre.
La commission des Affaires étrangères et des Expatriés s’est réunie avec la coordinatrice spéciale de l’ONU au Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, en présence du député Fady Alamé et des membres de la commission.
"L’Etat libanais a demandé le renouvellement du mandat de la Finul", a déclaré M. Alamé, à l’issue de la réunion.
"Nous avons abordé la question des événements qui ont lieu à nos frontières est et nord et le fait que ce qui se passe en Syrie pourrait affecter le Liban. Sans oublier les déplacés syriens au Liban et la possibilité pour l’ONU de les aider. Nous avons également abordé les aides humanitaires et la reconstruction. Le Liban pourrait ne pas obtenir d’aides pour la reconstruction avant d’appliquer la 1701 et les réformes requises", a-t-il ajouté.
La commission nationale d'enquête sur les massacres survenus en mars en Syrie a indiqué mardi avoir identifié 298 suspects impliqués dans les exactions contre les alaouites, confirmant la mort de 1.426 membres de cette minorité. "La commission a identifié 298 personnes nommément impliquées dans les violences", a déclaré son porte-parole, Yasser al-Farhan, lors d'une conférence de presse à Damas.
La commission a également constaté "de graves violations contre les civils les 7, 8 et 9 mars, notamment des meurtres, des meurtres prémédités, des pillages, des destructions et des incendies de maisons, des tortures et des insultes à caracère confessionnel". La commission a "vérifié les noms de 1.426 personnes tuées parmi lesquelles 90 femmes, la plupart étant des civils" issus de la communauté alaouite.
Selon la MTV, l'émissaire américain Tom Barrack a constaté que la position officielle libanaise était unifiée, mais a qualifié la réponse du pays à la proposition amérciaine d' "incomplète", soulignant notamment que le Hezbollah refuse toujours de déposer les armes ou d’établir un calendrier.
L'ONU a accusé mardi l'armée israélienne d'avoir tué à Gaza, depuis fin mai, plus de 1.000 personnes qui tentaient d'obtenir de l'aide, dont la grande majorité près des sites de la fondation GHF soutenue par les Etats-Unis et Israël.
"Au 21 juillet, nous avons recensé 1.054 personnes tuées à Gaza alors qu'elles tentaient d'obtenir de la nourriture; 766 d'entre elles ont été tuées à proximité des sites de la GHF et 288 à proximité des convois d'aide de l'ONU et d'autres organisations humanitaires", a indique le Haut-Commissariat aux droits de l'homme à l'AFP, affirmant que ces personnes ont été tuées "par l'armée israélienne".
Le ministère de la Santé de Gaza, dirigé par le Hamas, a communiqué que, au cours des dernières 24 heures, 77 personnes ont été tuées — dont 5 alors qu’elles recevaient de l’aide humanitaire — et 376 autres blessées, tandis que plusieurs victimes restent encore coincées sous les décombres ou bloquées dans les rues, les équipes de secours et de défense civile n’ayant pas pu les atteindre jusqu’à présent.
Depuis le début de la guerre le 7 octobre 2023, le ministère dénombre un total de 59 106 morts et 142 511 blessés, et depuis la fin du cessez-le-feu le 18 mars 2025, 8 268 décès et 30 470 blessés.
Le directeur d'un des plus importants hôpitaux de la bande de Gaza a affirmé mardi que 21 enfants étaient morts de malnutrition et de faim au cours des 72 dernières heures. "Vingt-et-un enfants sont morts en raison de la malnutrition et de la faim dans différentes régions de la bande de Gaza.
Ces décès ont été enregistrés dans les hôpitaux de la bande de Gaza: l'hôpital d'al-Chifa dans la ville de Gaza, l'hôpital des martyrs d'al-Aqsa à Deir al-Balah, et l'hôpital Nasser à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, au cours des dernières 72 heures", a déclaré lors d'un point presse Mohammed Abou Salmiya, le directeur de l'hôpital d'al-Chifa à Gaza-Ville, qui était le plus grand hôpital du territoire palestinien avant la guerre.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a jugé mardi "inacceptable" la mort, dans la bande de Gaza, de Palestiniens qui sont dans l'impossibilité de trouver "un morceau de pain ou une gorgée d'eau".
"Personne doté d'un minimum de dignité humaine ne peut accepter cette cruauté, dans laquelle des dizaines de personnes innocentes meurent chaque jour parce qu'elles ne trouvent pas un morceau de pain ou une gorgée d'eau", a déclaré le chef de l'Etat turc lors d'un discours à Istanbul.
Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk a alerté mardi sur le risque "extrêmement élevé" de violations graves du droit international après l'extension des opérations militaires israéliennes à Gaza.
"Ces frappes aériennes et opérations terrestres israéliennes entraîneront inévitablement de nouvelles pertes civiles et la destruction d'infrastructures civiles", a déclaré M. Türk dans un communiqué.
Le député sunnite Walid Baarini a estimé que "la proposition de déploiement de forces américaines, britanniques et françaises dans les zones occupées pourrait être une solution" pour garantir la sécurité aux frontières du Liban avec ses voisins syrien et israélien.
"Cette initiative pourrait même s’étendre à toute la région sud sous une couverture internationale, assurant ainsi une stabilité durable et prévenant les agressions et conflits futurs. Ces troupes pourraient également remplacer la FINUL en cas d’échec de son renouvellement", a déclaré le député sur la plateforme X.
En avril, Walid Baarini s’était déclaré "favorable à la normalisation avec Israël".
L'armée israélienne "doit cesser" de tuer des civils palestiniens se rassemblant aux points de distribution d'aide humanitaire à Gaza, a affirmé mardi la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas.
"J'ai clairement indiqué que l'armée israélienne devait cesser de tuer des personnes aux points de distribution" d'aide humanitaire, a-t-elle déclaré sur X après un entretien avec le minstre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar.
L'émissaire américain Tom Barrack à l'issue de sa réunion avec le président du Parlement Nabih Berry à Aïn el-Tiné. Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Un second missile tiré depuis le Yémen s’est écrasé hors des frontières israéliennes, selon un responsable de l’armée de l’État hébreu, dont les propos ont été relayés par The Times of Israel et Haaretz.
Aucune alerte n’a été déclenchée, le projectile ne représentant pas une menace directe, a-t-il précisé.
L’aviation de chasse israélienne survole plusieurs localités du Liban-Sud et de la Békaa, selon nos correspondants.
Dans un entretien à la radio La Voix de toute le Liban (Sawt kel Lebnen) le ministre de l’Agriculture, Nizar Hani, a indiqué que la réponse finale du Liban à la proposition américaine visant un cessez-le-feu durable sera présentée au Conseil des ministres lors d’une prochaine réunion.
Il a précisé qu’aucun calendrier précis n’était encore fixé pour le rétablissement du monopole de l’État sur les armes. Il a également affirmé que la coopération avec l’émissaire américain Tom Barrack est positive, avec un plan clair pour la prochaine étape, ainsi qu’un soutien de la part des États-Unis et des pays amis du Liban.
Dans un entretien à la radio La Voix de toute le Liban (Sawt kel Lebnen) le ministre de l’Agriculture, Nizar Hani, a indiqué que la réponse finale du Liban à la proposition américaine visant un cessez-le-feu durable sera présentée au Conseil des ministres lors d’une prochaine réunion.
Il a précisé qu’aucun calendrier précis n’était encore fixé pour le rétablissement du monopole de l’État sur les armes. Il a également affirmé que la coopération avec l’émissaire américain Tom Barrack est positive, avec un plan clair pour la prochaine étape, ainsi qu’un soutien de la part des États-Unis et des pays amis du Liban.
Selon plusieurs médias locaux, la réunion entre l’émissaire américain Tom Barrack et le président du Parlement Nabih Berry à Aïn el-Tiné s’est achevée.
Le président Joseph Aoun a déclaré que "la phase actuelle est délicate et sensible et nécessite des positions unifiées qui préservent l’unité du Liban, de son territoire et de son peuple, et protègent sa souveraineté et son indépendance", lors d’une rencontre à Baabda avec le chef spirituel de la communauté évangéliste au Liban et en Syrie, le pasteur Joseph Kassab.
Le chef de l’Etat a par ailleurs assuré que le Liban poursuit ses contacts pour éviter au pays les répercussions des événements qui ont secoué la région.
Le patriarche latin de Jérusalem, Pierbattista Pizzaballa, a déclaré mardi à son retour de Gaza que la situation humanitaire était "moralement inacceptable" dans le territoire palestinien ravagé par plus de 21 mois de guerre.
"Nous avons vu des hommes attendre pendant des heures sous le soleil dans l'espoir d'un simple repas", a déclaré Mgr Pizzaballa, la plus haute autorité catholique de Terre sainte, après son retour d'une visite dans la bande de Gaza. "C'est moralement inacceptable et injustifiable", a-t-il dit, précisant que l'Eglise et "toute la communauté chrétienne ne les abandonneraient jamais".
La Défense civile a annoncé que des frappes israéliennes avaient fait 15 morts mardi dans la bande de Gaza, où l'armée israélienne étend ses opérations autour de la ville de Deir el-Balah, dans le centre du territoire.
Selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, au moins 13 personnes ont été tuées et plus de 50 blessées par des frappes sur le camp de réfugiés palestiniens d'Al-Shati, dans le nord de Gaza.
Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
L'émissaire américain Tom Barrack face au président du Parlement Nabih Berry à Aïn el-Tiné.
Interrogé lors de son arrivée par une journaliste qui lui demandait s’il était optimiste, l’émissaire a répondu sobrement : "Oui".
Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
L'émissaire américain Tom Barrack lors de son arrivée à Aïn el-Tiné.
Israel a enlevé et arrêté Marwan Al-Hams, un haut responsable du ministère de la Santé de Gaza, à l'extérieur de l'hôpital de campagne du Comité International de la Croix-Rouge dans le sud de la bande de Gaza, lundi, a indiqué le ministère cité par Reuters.
Il a précisé que le responsable des hôpitaux de campagne dans l'enclave, se rendait à l'hôpital du CICR dans la ville de Rafah lorsqu'une force israélienne l’a "enlevé" après avoir ouvert le feu, tuant une personne et blessant un autre civil à proximité.
Les médecins ont indiqué que la personne tuée était un journaliste local qui filmait une interview avec Marwan Al-Hams lorsque l'incident s'est produit.
Un porte-parole du CICR a déclaré que l'hôpital du CICR avait admis et soigné les blessés de l'incident, mais qu'il ne ferait pas de commentaires supplémentaires sur leur état afin de protéger leur vie privée. Il a exprimé une « grande préoccupation concernant la sécurité et la sûreté » autour de l'hôpital de campagne. L'armée israélienne n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.
L’hôpital al-Qods, situé dans la ville de Gaza, a annoncé mardi matin avoir reçu la dépouille d’une personne tuée ainsi que 118 blessés, dont des femmes et des enfants, alors qu’ils attendaient pour recevoir de l’aide humanitaire dans le sud-ouest de la ville, selon le Haaretz.
Toujours selon le Haaretz, l’hôpital Nasser à Khan Younès et l’hôpital al-Chifa à Gaza-Ville ont rapporté que deux bébés, dont l’un âgé de 40 jours, sont morts de faim mardi matin dans la bande de Gaza.
La réunion entre l'émissaire américain Tom Barrack et le président du Parlement Nabih Berry est prévue à 11h à Aïn el Tiné.
Les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, ont revendiqué mardi une attaque visant l'aéroport Ben Gourion près de Tel-Aviv, en Israël, où l'armée a indiqué avoir intercepté un missile tiré à partir du Yémen.
Les forces houthies, qui contrôlent de larges pan du pays, ont mené une opération contre l'aéroport Ben Gourion, "à l'aide d'un missile balistique hypersonique", a affirmé leur porte-parole militaire, Yahya Saree, dans un communiqué.
Arrivé au Liban pour discuter du dossier du désarmement du Hezbollah, l’émissaire américain Tom Barrack doit rencontrer Nabih Berry aujourd’hui.
➡️ Voici ce qu’il faut savoir sur cette visite
Au Liban-Sud, selon notre correspondant Mountasser Abdallah :
* Un bombardement d’artillerie israélienne a ciblé el-Saddana, à la périphérie du village de Chebaa, dans le caza de Hasbaya.
* Les forces israéliennes ont déclenché une explosion à la périphérie de la ville de Aïta el-Shaab. La nature exacte de cette opération n’est pas encore connue.
Sur le dossier du nucléaire iranien, l’administration américaine a menacé Téhéran de nouvelles frappes mardi, en réaction aux propos du ministre iranien des Affaires étrangères, qui a affirmé sur Fox News que son pays comptait reprendre l’enrichissement d’uranium.
Dans une déclaration à Fox News Abbas Araghchi avait déclara que ’objectif principal des États-Unis – empêcher Téhéran de développer davantage son programme nucléaire en bloquant toutes ses capacités d’enrichissement – avait peu de chances d’aboutir, en dépit des menaces de sanctions internationales sévères.
"Nous ne pouvons pas abandonner l’enrichissement, car c’est une réussite de nos scientifiques. Et au-delà, c’est désormais une question de fierté nationale", a déclaré Araghchi. "Notre programme d’enrichissement nous est très cher", a-t-il affirmé dans un extrait diffusé avant l’interview complète.
"Nos installations ont été endommagées – gravement endommagées", a-t-il déclaré. "L’étendue des dégâts est actuellement en cours d’évaluation par notre organisation de l’énergie atomique. Mais à ma connaissance, elles sont gravement touchées", a-t-il ajouté, précisant que les capacités d’enrichissement étaient actuellement à l’arrêt..
S'exprimant sur le réseau Truth SOcial, le président amérciain Donald Trump a commenté ces déclarations. “Les dégâts sont très importants, ils sont détruits.” Bien sûr qu’ils le sont, exactement comme je l’avais dit, et nous recommencerons si nécessaire ! », a écrit Donald Trump
Le président américain a également exigé des excuses de la part de CNN, alors que les propos du ministre iranien sur ce sujet ont été relayés par Fox News.
Des tirs de chars israéliens ont tué au moins 12 Palestiniens et fait des dizaines de blessés dans un campement de tentes situé dans l’ouest de Gaza-Ville, au nord de l’enclave, ont indiqué tôt mardi les autorités sanitaires locales citées par le Haaretz.
Selon des secouristes, les chars stationnés au nord du camp de Chati ont tiré deux obus sur des tentes abritant des familles déplacées, faisant au moins 12 morts. L’armée israélienne n’a pas réagi dans l’immédiat à ces informations, préciuse le quotidien.
À Gaza, la situation reste dramatique pour les habitants de l'enclave ainsi que pour le personnel des organisations qui tentent de leur venir en aide.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré ce matin que l’armée israélienne avait attaqué lundi sa résidence du personnel ainsi que son principal entrepôt dans la ville de Deir al-Balah, dans la bande de Gaza, compromettant ainsi ses opérations sur le terrain, selon Reuters
L’agence des Nations unies a indiqué que la résidence du personnel de l’OMS avait été visée à trois reprises, des frappes aériennes ayant provoqué un incendie, d’importants dégâts, et mis en danger le personnel ainsi que leurs familles, y compris des enfants.
"L’armée israélienne est entrée dans les lieux, forçant femmes et enfants à évacuer à pied vers Al-Mawasi, en pleine zone de conflit actif. Les membres masculins du personnel et de leurs familles ont été menottés, déshabillés, interrogés sur place et fouillés sous la menace des armes", a précisé l’OMS.
Deux employés de l’OMS et deux membres de leurs familles ont été arrêtés, selon un message publié sur X par l’organisation. Trois d’entre eux ont ensuite été relâchés, tandis qu’un membre du personnel demeure en détention. "L’OMS exige la libération immédiate du membre du personnel toujours détenu et la protection de l’ensemble de ses équipes", a déclaré le directeur général de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
L’OMS a également affirmé que son principal entrepôt, situé dans une zone d’évacuation, avait été endommagé dimanche lors d’une attaque ayant provoqué des explosions et un incendie à l’intérieur. Malgré ces attaques, l’organisation a assuré qu’elle resterait à Deir al-Balah et qu’elle allait même y renforcer ses opérations.
L'armée israélienne a indiqué mardi avoir intercepté un missile tiré du Yémen, où elle avait mené la veille des frappes destructrices contre un port tenu par les rebelles houthis.
"A la suite des sirènes qui ont retenti récemment dans plusieurs zones en Israël, un missile lancé depuis le Yémen a été intercepté", a déclaré l'armée israélienne sur son compte Telegram.
Selon le Haaretz, des sirènes d’alerte ont retenti à Tel-Aviv et dans plusieurs régions d’Israël avant cette annonce.
Bonjour et bienvenue dans notre couverture en direct des événements au Moyen-Orient : à Gaza, où l’armée israélienne poursuit ses frappes sur l'ensemble de l'enclave et tirs meurtriers sur des demandeurs d'aide ; au Liban, où l’État hébreu continue de bombarder régulièrement plusieurs régions, dont le Sud et la Békaa en dépit de la trêve, ainsi qu'en Iran et en Syrie.
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Les Palestiniens ont le choix. Soit ils meurent de faim, soit ils vont a la Gaza Humanitarian Foundation (GHF) se faire descendre.
19 h 20, le 22 juillet 2025