L'envoyé spécial des Etats-Unis pour la Syrie, Tom Barrack, lors de sa rencontre avec le Premier ministre libanais au palais du gouvernement à Beyrouth, le 19 juin 2025. Photo AFP/ANWAR AMRO
L’émissaire américain Tom Barrack est arrivé dimanche au Liban pour le suivi de la mise en œuvre du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, alors que son déplacement était attendu en début de semaine.
L'arrivée de M. Barrack a été annoncée en début d'après-midi par l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle).
Il s'agit de la deuxième visite du diplomate en deux semaines. Lors de son précédent séjour, il avait reçu la réponse libanaise à une proposition américaine visant à concrétiser le cessez-le-feu conclu en novembre dernier entre Israël et le Hezbollah – un accord violé quotidiennement par les frappes israéliennes, tandis que le parti chiite n’a toujours pas clairement accepté de remettre ses armes à l’État.
Porteur d’une « feuille de route » prônant le désarmement du Hezbollah, que Washington espère conclure d’ici la fin de l’année, M. Barrack avait averti le Liban la semaine dernière : « Si le Liban ne bouge pas » - en référence à l’éventualité d’un non-désarmement du Hezbollah et d’un blocage des réformes -, le pays « reviendra à Bilad el-Cham ». Malgré un rectificatif, cette mise en garde a été largement perçue au Liban comme une menace d’un « retour » à une « Grande Syrie ».
Au cours de la semaine, une source suivant de près le dossier avait indiqué que Washington conditionne le retrait des armes, et surtout des armes lourdes du Hezbollah, ses missiles et drones, à une échéance fixée à la fin de l’année en cours et réclame de l'armée libanaise un plan technique et final pour le retrait de ces armes en plusieurs étapes basées sur les différentes régions du pays, d'abord au Sud, puis à Beyrouth et dans sa banlieue sud, et enfin dans la Békaa.
Par ailleurs, concernant la situation en Syrie, et au lendemain de l'annonce d'un cessez-le-feu qui a mis fin à une semaine d'affrontements communautaires sanglants entre combattants druzes et groupes rivaux à Soueida, M. Barrack, émissaire spécial des États-Unis pour la Syrie, a estimé que ce pays se trouvait à un « moment critique », appelant à ce que « la paix et le dialogue prévalent ». « Toutes les factions doivent déposer les armes », a-t-il écrit sur le réseau social X, dénonçant des « actes violents » qui sapent l'autorité de l'Etat.
Le gouvernement syrien a annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, la fin des combats dans le sud du pays, aussitôt repris par les groupes druzes. La violence entre ces groupes et des bédouins sunnites, déclenchée le 13 juillet dans la région de Soueida, a fait des centaines de morts, et fait craindre des débordements sécuritaires au Liban.


*EQUITE*... =QUE LES SUDISTES SANS RETARD, -GAGNENT LE SUD, SINON C,EST TARD. -JE N,AIME PAS CET ENVOYE, -TOUT CHOISI DE NOTRE ENTITE, -QUI PARLE DES BILED EL CHEM, -EN MECONNAISSANT LE SENS MEME. -TEL UN PERROQUET IL REPETE, -CE QU,ON LUI FOURRA DANS SA TETE. -RECEVEZ-LE EN BIENVEILLANCE, -AU SERAIL, A LA PRESIDENCE, -ET PUIS CHEZ LE PERCHE QUI VEILLE, -ET TOURNEZ TOUS LA SOURDE OREILLE. =NOUS AVONS UN PAYS BENIT. -CHASSEZ DU SUD TOUS LES BIBI, -ILS VEULENT NOUS DECHIQUETER, -ET NOTRE SUD S,APPROPRIER. -MAIS DU SUD SEUL EST-IL QUESTION ? - NON ! DE TOUTE NOTRE NATION.
12 h 47, le 21 juillet 2025