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Politique - Focus

Après Soueida, le leadership de Walid Joumblatt face à ses limites ?

Pour une solution durable, le leader druze n’a d’autre choix que celui de parier sur le nouveau pouvoir syrien, en dépit de la colère de sa communauté.

Après Soueida, le leadership de Walid Joumblatt face à ses limites ?

Le leader druze Walid Joumblatt s’exprimant à l’issue d’une réunion politico-religieuse de la communauté à Verdun, le 18 juillet 2025. Photo fournie par le Parti socialiste progressiste

« Nous sommes au début d’une crise grave et d’une partition confessionnelle. » C’est ainsi que l’ancien chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt a résumé vendredi les récents affrontements sanglants de Soueida ayant opposé des combattants druzes à d’autres bédouins (sunnites), mais aussi aux forces gouvernementales syriennes (qui ont fini par se retirer de la région mercredi). Le chef de Moukhtara a tenu ces propos dans un contexte particulièrement tendu, marqué par la colère de sa communauté face aux images provenant de Soueida. Sauf que Walid Joumblatt continue de parier sur le président syrien, Ahmad el-Chareh, et son gouvernement pour un retour au calme et un apaisement des tensions en Syrie comme dans la région. Walid Joumblatt sera-t-il dépassé cette fois-ci par la colère de la rue ou réussira-t-il à s’imposer de...
« Nous sommes au début d’une crise grave et d’une partition confessionnelle. » C’est ainsi que l’ancien chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt a résumé vendredi les récents affrontements sanglants de Soueida ayant opposé des combattants druzes à d’autres bédouins (sunnites), mais aussi aux forces gouvernementales syriennes (qui ont fini par se retirer de la région mercredi). Le chef de Moukhtara a tenu ces propos dans un contexte particulièrement tendu, marqué par la colère de sa communauté face aux images provenant de Soueida. Sauf que Walid Joumblatt continue de parier sur le président syrien, Ahmad el-Chareh, et son gouvernement pour un retour au calme et un apaisement des tensions en Syrie comme dans la région. Walid Joumblatt sera-t-il dépassé cette fois-ci par la colère de la rue ou...
commentaires (4)

Jumblatt demande que les autorités syriennes ouvrent une enquête sérieuse pour déterminer et punir ceux qui ont commis des exactions à l’égard des Druzes mais il faudra lui rappeler qu’on attends toujours les résultats de cette commission qui était chargée de faire de même sur le littoral syrien qui a fait des centaines de morts dans une région à majorité alaouite il y’a quelques mois.

PT

19 h 00, le 19 juillet 2025

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Commentaires (4)

  • Jumblatt demande que les autorités syriennes ouvrent une enquête sérieuse pour déterminer et punir ceux qui ont commis des exactions à l’égard des Druzes mais il faudra lui rappeler qu’on attends toujours les résultats de cette commission qui était chargée de faire de même sur le littoral syrien qui a fait des centaines de morts dans une région à majorité alaouite il y’a quelques mois.

    PT

    19 h 00, le 19 juillet 2025

  • Le sujet n’est pas de savoir si la communauté Druze doit être protégé ou pas. La question qui nous concerne est celle de savoir pourquoi certains leaders libanais et leur partisans se sentent responsables de la sécurité de leurs communautés hors nos frontières et de se mêler de tout ce qui se passe ailleurs alors que leur pays est loin d’être un havre de paix. Lorsque les chrétiens de la région se sont faits massacrés, aucun leader chrétien n’a fait des déclarations choquantes en se dévouant pour aller à leur secours et pour cause. Alors qu’ont ils à répondre?

    Sissi zayyat

    10 h 57, le 19 juillet 2025

  • protection des israeliens equivaut a celle des assad pour le liban : colonisation .

    L’acidulé

    09 h 10, le 19 juillet 2025

  • Choix difficile effectivement . Natenyahu profite bien de la situation, en défendant les druzes. Quoi de mieux que créer une zone tampon “sure”, le séparant de l’extrémisme sunnite. De plus, de nombreux druzes, combattent au sein de l’armée d’Israël. Bon prétexte. Sauf que les druzes menacés dans leur existence par des hordes de combattants surarmés, recherchent une protection et on peut les comprendre. Si les pays arabes , qui ont soutenu charra , ne parviennent pas à mettre fin au massacre, on sait très bien qui le fera !

    Goraieb Nada

    07 h 58, le 19 juillet 2025

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