La façade de la Banque centrale à Hamra, le 30 décembre 2024. Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
Malgré les « discussions positives » évoquées par la délégation du Fonds monétaire international (FMI) à l'issue de sa visite à Beyrouth, qui s'est conclue le 5 juin, les négociations avec les autorités libanaises n’ont pas connu d’avancées, notamment sur les volets les plus sensibles que sont la restructuration du secteur bancaire et la résolution de la crise des dépôts. Si le ministère des Finances envisage encore la signature d’un accord préliminaire à l’occasion des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, prévues en octobre prochain, cela suppose que le Liban respecte d’ici là plusieurs engagements jugés cruciaux.Sur ce plan, le gouvernement actuel a affiché, depuis la déclaration ministérielle, une détermination bien plus marquée que ses prédécesseurs et bénéficie par ailleurs d’une confiance majeure de ses...
Malgré les « discussions positives » évoquées par la délégation du Fonds monétaire international (FMI) à l'issue de sa visite à Beyrouth, qui s'est conclue le 5 juin, les négociations avec les autorités libanaises n’ont pas connu d’avancées, notamment sur les volets les plus sensibles que sont la restructuration du secteur bancaire et la résolution de la crise des dépôts. Si le ministère des Finances envisage encore la signature d’un accord préliminaire à l’occasion des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, prévues en octobre prochain, cela suppose que le Liban respecte d’ici là plusieurs engagements jugés cruciaux.Sur ce plan, le gouvernement actuel a affiché, depuis la déclaration ministérielle, une détermination bien plus marquée que ses prédécesseurs et bénéficie par...
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Admettons que tout ce beau monde de politiciens et banquiers au Liban trouve (par je ne sais quel moyen) à combler le trou financier; il faudra quand même s'attaquer à la source du problème, à savoir la corruption et l'impunité. Tous les crimes financiers doivent être puni. Point d'espoir sans justice.
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Admettons que tout ce beau monde de politiciens et banquiers au Liban trouve (par je ne sais quel moyen) à combler le trou financier; il faudra quand même s'attaquer à la source du problème, à savoir la corruption et l'impunité. Tous les crimes financiers doivent être puni. Point d'espoir sans justice.
Lecure serj
18 h 13, le 15 juin 2025
Paris devrait peut être plutôt s’occuper de la dette phénoménale de la France et de la crainte de mise sous tutelle du pays au vu des dérapages budgétaires continus et non résolus.
Lecteur excédé par la censure
16 h 19, le 14 juin 2025
On en est où précisément avec les audits et les enquêtes sur les hauts mafieux que vous avez omis de mentionner dans votre article ?
Wow
12 h 23, le 13 juin 2025
encore et toujours,
parlons peu mais disons vrai :
qui des parties prenantes a ce CONFLIT
qui est celle la plus puissante ?
qui est celle la plus faible ?
L’acidulé
11 h 34, le 13 juin 2025
Le probleme de la crise financiere ne sera pas resolu par une "restructuration" du secteur bancaire qui permettrait aux crapules bancaires de reprendre le "business as usual" apres l'effacement de l'essentiel des depots.
Les causes de la crise sont dans la criminalite financiere aux plus hauts niveaux de l'etat et de l'establishememt bancaire (detournement de subventions, dessous de tables pharaoniques, pillage des ressources du pays, evasion fiscale, blanchiment, etc...).
La reponse est JUDICIAIRE. N'en deplaise aux "responsables" et aux "experts".
Admettons que tout ce beau monde de politiciens et banquiers au Liban trouve (par je ne sais quel moyen) à combler le trou financier; il faudra quand même s'attaquer à la source du problème, à savoir la corruption et l'impunité. Tous les crimes financiers doivent être puni. Point d'espoir sans justice.
18 h 13, le 15 juin 2025