Meseret Hailu, devant le Palais de justice de Baabda, le jour de l'audience, mardi 27 mai 2025, entourée des responsables de LAW, l'avocate Ghada Nicolas et le responsable de programme, Terry Flyte. Photo DR
L'Éthiopienne Meseret Hailu a témoigné au Palais de justice de Baabda après avoir obtenu un visa pour un voyage de 48 heures à Beyrouth.
OLJ / Par Anne-Marie El-HAGE, le 29 mai 2025 à 18h09
Meseret Hailu, devant le Palais de justice de Baabda, le jour de l'audience, mardi 27 mai 2025, entourée des responsables de LAW, l'avocate Ghada Nicolas et le responsable de programme, Terry Flyte. Photo DR
Etonnants commentaires indignées. Ces abus sont connus, pas pour être une exclusivité Libanaise. Il suffit d'abolir La Kafala. Aucun groupe humain est meilleur qu'un autre. Plus de treize siècles de traite des Noirs d'Afrique par le monde arabo-musulman reste un sujet confidentiel, contesté, dans "une volonté commune de voiler ce génocide " documenté dans l'enquête historique de Tidiane N'Diaye. Minimisé, "contrairement à la traite occidentale vers l'Amérique". Comme si de graduer, évaluer, comparer la souffrance des uns aux autres pouvaient légitimer voire absoudre le crime.
Le peuple Libanais est un des pires peuple du monde... Arrogant, peureux, égoïste, pas patriote pour un sou et m`a tu vu
"… une ex-employée de maison confrontée à sa patronne …" - Euh… à son ex-patronne alors, non?
En finir une fois pour toute avec la kafala et remettre l’humain au centre de l’essentiel Yallah lebnen !
J'espere que l'esclavagiste (presumee) ecope d'une peine d'une severite telle que d'autres patrons n'auront plus d'autre choix que de se conformer aux respects des droits elementaires humains
comment s'assurer de ne + permettre cet esclavagisme une fois pour toute ,puisque les autorites peinent a trouver moyen de le faire: interdire l'immigration de ces travailleuses etrangeres, d'une pierre deux coups: ce qui nous economisera des millions de $ en termes de balance commerciale
et en plus cette employeuse devait raconter partout qu'elle traitait sa "bonne" comme sa fille ! honte à nous !
Vivement! L abolition définitive de la Kafala!!
J'espère que tous ceux qui traitent leur aide de la sorte finissent derrière les barreaux.
Bravo
Que de souffrances endurent ces pauvres gens pour soutenir leurs familles dénuées, avec souvent des salaires misérables. Certains patrons sont vraiment affreux, se comportant comme des esclavagistes criminels. Mettons nous á leur place un moment et nous deviendrons les champions de la défense des droits de ces malheureux piégés, loin de leur pays et de leur famille. La justice devrait frapper d’une main de fer tous ceux qui osent piétiner les Droits humains inaliénables du personnel de maison. Nous devons être résolument du côté des faibles. Le scandale doit cesser, il a trop duré.
Tout cela decoule du manque de civisme de notre peuple
Cette patronne et ses semblables devraient recevoir un châtiment exemplaire qui servirait de début à la fin de ce genre de comportement idiot et en inadéquation avec notre siècle.
Un jour j'rtaus avec les filles dabs un bain vers joubieh, pour ne pas citer le nom. Un monsieur de couleur est descendu dans la piscine pour se baigner. Des personnes sont allées se plaindre auprès du maître nageur, qui l'a sifflé et lui a demandé de sortir. Ce monsieur était l'ambassadeur d'un pays africain, mais étant un homme de couleur, son grade ne valait rien, devant nous, blancs, de race supérieure. Et le monsieur en question est situé de la piscine. Personne ne s'en est offusqué. Je suis allé faire entendre ma voix et mes explications, qui malgré tout, paraissaient venir d'ailleurs.
… Pourquoi alors est-ce que beaucoup de Libanais acceptent comme normalité l’abus de travailleurs migrants, qu’ils viennent d’Afrique, d’Asie du Sud-Est ou d’ailleurs? Après tout, ce sont des gens qui viennent chercher un avenir meilleur chez nous, tous comme nos jeunes vont chercher leur avenir à Dubai, New York ou Paris. Pourquoi ce “deux poids, deux mesures”?
Il ne suffira pas de quelques douzaines de cas de ce genre pour débarrasser lrs Libanais de leur complexe de supériorité, mais de dizaines de milliers. Une chose que je ne comprends pas. Nous, Libanais, sommes un peuple invétéré de migrants, avec des millions de Libanais à travers le monde, que ce soit dans les pays du Golfe, en Europe, dans les Amériques, en Australie. Si (quand) des Libanais sont mal reçus ou traités ailleurs, nous nous offusquons, nous crions au racisme et que ne sais-je…
Je rêve de voir le jour où ces monstres pourrissent derrière les barreaux. En tant que Libanais, il me parait inconcevable que l’on soit un peuple migrant par excellence et que l’on soit raciste envers ceux qui migrent vers nous.
Enfin !, enfin ça commence..! Mais j'ai peur que dans l'horrible mentalité de notre pays il faudrait des douzaines de cas de ce genre avant que ce racisme ne soit exorcisé.
Chez Tania, élégante et délicate hôtesse, j’ai bu , par un beau jour d’été, un verre de « sharab el tout ». Tania m’a expliqué qu’elle le faisait fabriquer par sa petite bonne : « Elle a déjà les mains noires…ça ne fait rien si elle les tache en écrasant les mûres ! »
Quelle honte
En tôle les « garants « chacun son tour Yallah !
En tôle les « garants « chacun son tour Yallah !
Mille fois bravo à elle? Le nom de la charmante M.S. ?
Etonnants commentaires indignées. Ces abus sont connus, pas pour être une exclusivité Libanaise. Il suffit d'abolir La Kafala. Aucun groupe humain est meilleur qu'un autre. Plus de treize siècles de traite des Noirs d'Afrique par le monde arabo-musulman reste un sujet confidentiel, contesté, dans "une volonté commune de voiler ce génocide " documenté dans l'enquête historique de Tidiane N'Diaye. Minimisé, "contrairement à la traite occidentale vers l'Amérique". Comme si de graduer, évaluer, comparer la souffrance des uns aux autres pouvaient légitimer voire absoudre le crime.
16 h 51, le 30 mai 2025