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Moyen-Orient - Focus

À Soueïda, le cheikh druze al-Hijri continue d’imposer une ligne dure face à Damas

Sa fermeté rassure une communauté qui se sent en péril, sans toutefois faire l’unanimité. La majorité sunnite, elle, le perçoit comme un opposant belliqueux.

À Soueïda, le cheikh druze al-Hijri continue d’imposer une ligne dure face à Damas

Le chef spirituel de la communauté druze en Syrie, Hikmat al-Hijri. Photo tirée du compte Facebook Suwayda 24

Il était déjà la figure spirituelle druze la plus influente de Syrie. Son nom est désormais associé à toute discussion sur les relations entre la communauté druze et le pouvoir central de Damas. Hikmat al-Hijri, 59 ans, a réaffirmé son poids politique lors des récents affrontements ayant opposé factions druzes et forces gouvernementales, qui ont fait plus de 100 morts à Soueïda et dans les banlieues damascènes de Jaramana et Sahnaya en une semaine. Le 1er mai, le cheikh s’est quelque temps écarté des négociations entre le gouvernement et une délégation de représentants druzes visant à trouver un accord pour mettre un terme aux violences et sécuriser la province de Soueïda, fief de la minorité composant 3 % de la population syrienne. Un signal que les pourparlers n’allaient pas dans le sens qu’il souhaitait.Mais la situation s’est...
Il était déjà la figure spirituelle druze la plus influente de Syrie. Son nom est désormais associé à toute discussion sur les relations entre la communauté druze et le pouvoir central de Damas. Hikmat al-Hijri, 59 ans, a réaffirmé son poids politique lors des récents affrontements ayant opposé factions druzes et forces gouvernementales, qui ont fait plus de 100 morts à Soueïda et dans les banlieues damascènes de Jaramana et Sahnaya en une semaine. Le 1er mai, le cheikh s’est quelque temps écarté des négociations entre le gouvernement et une délégation de représentants druzes visant à trouver un accord pour mettre un terme aux violences et sécuriser la province de Soueïda, fief de la minorité composant 3 % de la population syrienne. Un signal que les pourparlers n’allaient pas dans le sens qu’il...
commentaires (4)

Quel siècle ne l'a donc pas été, "religieux" ? Ayant échappée à 18 années d'endoctrinnement religieux de mon époque (depuis la religion Catholique, je dois l'avouer 0 s'est formidablement remise en question) je suis restée foncièrement Laïque et aussi respectable que ceux qui pratiquent et d'autres qui imposent de croire sinon mourir.J'observe qu'aucune religion semble pouvoir améliorer le genre humain. Nous sommes la seule espèce qui tue non pas par la nécessité de la survie mais par haine, avidité et le plaisir.

Lillie Beth

20 h 00, le 15 juillet 2025

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Commentaires (4)

  • Quel siècle ne l'a donc pas été, "religieux" ? Ayant échappée à 18 années d'endoctrinnement religieux de mon époque (depuis la religion Catholique, je dois l'avouer 0 s'est formidablement remise en question) je suis restée foncièrement Laïque et aussi respectable que ceux qui pratiquent et d'autres qui imposent de croire sinon mourir.J'observe qu'aucune religion semble pouvoir améliorer le genre humain. Nous sommes la seule espèce qui tue non pas par la nécessité de la survie mais par haine, avidité et le plaisir.

    Lillie Beth

    20 h 00, le 15 juillet 2025

  • Certains penseurs disaient que le vingtième siècle sera religieux . Ils ont eu raison et il semble que le siècle présent le sera aussi.

    Goraieb Nada

    06 h 37, le 06 mai 2025

  • Que Hijri exprimé une forte colère suite aux meurtres de civils druzes est normal et ses doutes sur les factions islamistes decerebrees sont legitimes. Mais en appellent "l'aide internationale", c' est à dire en demandant l'aide d'Israël, ne passe -t-il pas pour un homme coupable de haute trahison contre l'état ? Et au cas ou M.Al Charraa était finalement assassiné par Israel, ne risquerait-il pas d'induire une vengeance déchaînée contre les Druzes ? Je le trouve bien imprudent, pour les Syriens en général et pour les Druzes en particulier.

    Axelle Motte

    14 h 27, le 05 mai 2025

  • En Syrie comme au Liban ou en Iraq seul un état fédéral pourrait, contrairement aux idées reçues renforcer l'appartenance nationale. Un état centralisé ne marche pas quand on a des nations différentes car certains (pas toujours les mêmes d'aiilleurs) se sentiront toujours marginalisés,. Une fois chacun rassuré sur son rôle au sein de la famille nationale comme c'est le cas dans toutes les états federeaux alors ni Israël, ni l'Iran, la Turquie ou autres ne pourront manipuler un sentiment de frustration ressenti par les uns et les autres.

    Liban Libre

    13 h 05, le 05 mai 2025

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