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Points de vue - Point De Vue

La fin du secret bancaire : un Tchernobyl libanais ?

La fin du secret bancaire : un Tchernobyl libanais ?

La place de l’Étoile, dans le centre-ville de Beyrouth, où se situent le Parlement et le Grand Sérail. Photo d’illustration P.H.B.

« La panique est plus dangereuse que les radiations », déclare l’un des responsables soviétiques dépeints par l’excellente série de HBO sur la tragédie de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, il y a 39 ans. Elle raconte notamment comment dans les heures qui ont suivi l’explosion du réacteur nucléaire, le déni l’emporta sur la réalité et l’habitude de maquiller les faits prit le dessus. Mais l’ampleur de la catastrophe et les dynamiques politiques internes à l’Union soviétique ont triomphé de la fiction. En effet, cette fois-ci la réalité avait échappé au contrôle du régime et le nuage radioactif s’était exporté en dehors des frontières de l’URSS, et ce sont des chercheurs suédois qui avaient été les premiers à tirer la sonnette d’alarme. Cette étrange phrase prononcée par le responsable soviétique n’est pas sans rappeler le récit...
« La panique est plus dangereuse que les radiations », déclare l’un des responsables soviétiques dépeints par l’excellente série de HBO sur la tragédie de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, il y a 39 ans. Elle raconte notamment comment dans les heures qui ont suivi l’explosion du réacteur nucléaire, le déni l’emporta sur la réalité et l’habitude de maquiller les faits prit le dessus. Mais l’ampleur de la catastrophe et les dynamiques politiques internes à l’Union soviétique ont triomphé de la fiction. En effet, cette fois-ci la réalité avait échappé au contrôle du régime et le nuage radioactif s’était exporté en dehors des frontières de l’URSS, et ce sont des chercheurs suédois qui avaient été les premiers à tirer la sonnette d’alarme. Cette étrange phrase prononcée par le...
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