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Économie - Indicateur

L’inflation continue de ralentir au Liban en mars

La plus forte augmentation des prix a été enregistrée au niveau de l’alimentaire et des boissons non-alcoolisées, avec une hausse de 3,18 % en rythme annuel.

L’inflation continue de ralentir au Liban en mars

Un rayon de supermarché dans la région de Beyrouth. Photo d'illustration/P.H.B.

Après février, le ralentissement du rythme de croissance de l’inflation se maintient en mars. L’indice des prix à la consommation (IPC) au Liban, y enregistre ainsi sa plus faible hausse mensuelle depuis septembre 2024, un mois où il avait baissé pour la première fois en deux ans et demi.

Calculé par l’Administration centrale des statistiques qui est rattachée à la présidence du Conseil des ministres, et mesurant uniquement les prix en livres libanaises, l’IPC a progressé de 0,44 % en mars rythme mensuel (contre 0,66% en février) et de 14,19 % en rythme annuel (contre 15,64 % le mois précédent). Ce niveau reste très élevé, bien qu’il soit l’un des plus faibles depuis que le taux de change Livre libanaise/dollar s’est stabilisé courant 2023, après l’effondrement de la monnaie nationale en marge de la crise économique qui a éclaté en 2019.

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Dans le détail, presque tous les indices des sous-catégories ont connu des augmentations en rythme mensuel, les plus fortes étant enregistrées au niveau de l’alimentaire et des boissons non-alcoolisées (+3,18 %), de l’habillement (+1,99%) et des frais de logement (+0,91 %). Les seules sous-catégories dont les prix ont diminué sont le transport (-4,51 %), les loisirs (-0,29 %) et les frais liés à la santé (-0,07 %).

En rythme annuel, c’est également la majorité des sous-catégories qui a connu une hausse des prix, avec en tête l’éducation (+30,74 %), les biens et services divers (+25,74 %), les frais liés à la santé (+22,07 %) et l’alimentaire et des boissons non-alcoolisées (+21,37 %). Seules deux sous-catégories ont enregistré des baisses par rapport à l’année passée : l’ameublement (-8,37 %) et les télécommunications (-2,71 %).

En termes géographiques, l’IPC a augmenté dans toutes les régions du pays sauf au Liban-Sud, où il a baissé de 0,26%. Pour ce qui est des hausses, le Liban-Nord ouvre la marche (+1,44 %) suivi par Nabatiyé (+0,81 %), la Békaa (+0,77 %), Beyrouth (+0,33 %) et enfin le Mont-Liban (+0,11 %). 

Après février, le ralentissement du rythme de croissance de l’inflation se maintient en mars. L’indice des prix à la consommation (IPC) au Liban, y enregistre ainsi sa plus faible hausse mensuelle depuis septembre 2024, un mois où il avait baissé pour la première fois en deux ans et demi.Calculé par l’Administration centrale des statistiques qui est rattachée à la présidence du Conseil des ministres, et mesurant uniquement les prix en livres libanaises, l’IPC a progressé de 0,44 % en mars rythme mensuel (contre 0,66% en février) et de 14,19 % en rythme annuel (contre 15,64 % le mois précédent). Ce niveau reste très élevé, bien qu’il soit l’un des plus faibles depuis que le taux de change Livre libanaise/dollar s’est stabilisé courant 2023, après l’effondrement de la monnaie nationale en marge de la...
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