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Société - Récit

« Ayman est mort deux fois » : l’adieu au soldat Rahal tué par une frappe israélienne

Depuis ce dimanche 6 avril, deux frères ayant le même prénom reposent enfin côte à côte dans le petit cimetière de Tayr Harfa, au Liban-Sud.

« Ayman est mort deux fois » : l’adieu au soldat Rahal tué par une frappe israélienne

Ayman Rahal, soldat de l’armée libanaise, a été enterré dans son village d’origine, Tayr Harfa, le 6 avril 2025. Ici, sa photo aux côtés de son père Abdelatif Rahal, « Abou Ayman ». Mohammad Yassine/L’OLJ

Ayman a cinq ans. C’est l’aîné d’une fratrie de trois. Le 15 février 1978, des forces palestiniennes tirent près de son village, Tayr Harfa, en direction de l’autre côté de la frontière. L’armée israélienne réplique. Une première bombe tombe sur sa maison. Il est légèrement blessé. Sa mère l’agrippe et l’emmène chez les voisins. Plusieurs autres obus s’abattent au centre de la bourgade. Enceinte de sept mois, elle est tuée sur le coup. Ayman est extirpé des décombres par son père, Abdelatif Rahal, qui, lors du déluge de feu, se trouvait chez l’épicier avec sa petite sœur, Catherine, un an et demi. Le cadet, César, 4 ans, est à l’abri chez ses grands-parents. À l’hôpital de Tyr, les médecins veulent couper la jambe d’Ayman, gravement blessé à l’aine. Le père refuse, l’emmène à l’hôpital de Saïda. Là-bas on le sauvera, croit-il. À minuit,...
Ayman a cinq ans. C’est l’aîné d’une fratrie de trois. Le 15 février 1978, des forces palestiniennes tirent près de son village, Tayr Harfa, en direction de l’autre côté de la frontière. L’armée israélienne réplique. Une première bombe tombe sur sa maison. Il est légèrement blessé. Sa mère l’agrippe et l’emmène chez les voisins. Plusieurs autres obus s’abattent au centre de la bourgade. Enceinte de sept mois, elle est tuée sur le coup. Ayman est extirpé des décombres par son père, Abdelatif Rahal, qui, lors du déluge de feu, se trouvait chez l’épicier avec sa petite sœur, Catherine, un an et demi. Le cadet, César, 4 ans, est à l’abri chez ses grands-parents. À l’hôpital de Tyr, les médecins veulent couper la jambe d’Ayman, gravement blessé à l’aine. Le père refuse, l’emmène à...
commentaires (4)

Le Hezbollah s'il se sent libanais, doit rendre ses armes à l'armée immédiatement, sinon les considérer comme des ennemis malheureusement.

Hélène SOMMA

02 h 32, le 08 avril 2025

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Commentaires (4)

  • Le Hezbollah s'il se sent libanais, doit rendre ses armes à l'armée immédiatement, sinon les considérer comme des ennemis malheureusement.

    Hélène SOMMA

    02 h 32, le 08 avril 2025

  • Toute ma compassion à la famille ! Quelle tristesse de voir des innocents assassinés par Israël alors qu'ils sont hors combat et à une date postérieure au cessez le feu. Ces assassins exigent que l'armée libanaise prenne position au Sud, la bombardent, et accusent l'armée libanaise de ne pas remplir ses obligations pour occuper 5 positions au Sud. Ils savent inventer les prétextes pour assassiner les civils des terres qu'ils revendiquent comme étant les leurs. Et le Liban fait partie du projet des suprématistes sionistes !!!

    Fredo

    21 h 48, le 07 avril 2025

  • Merci qui ? Espérons que l'Histoire jugera un jour ceux qui nous ont entrainé dans les ténèbres !

    KHL V.

    15 h 58, le 07 avril 2025

  • Quel dommage - tout ceci a cause du Hezbollah terroriste

    Karim

    10 h 49, le 07 avril 2025

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