L'uléma chiite Ali Fadlallah. Photo ANI
L’uléma chiite Ali Fadlallah a condamné, samedi, la décision de la chaîne télévisée Télé-Liban d’empêcher les femmes de porter le voile à l’écran, appelant l’institution à « revenir sur sa décision », rapporte l’Agence nationale d’information (ANI, officielle) sans préciser à quelle occasion le dignitaire a tenu ces propos.
La chaîne étatique a empêché la journaliste Zeinab Yassine, qui porte le voile islamique, d’intégrer l'antenne de manière permanente, après avoir couvert l’actualité sur le terrain durant la guerre, avant le cessez-le-feu du 27 novembre 2024. La journaliste, qui a été toutefois invitée à poursuivre son activité initiale au sein du pôle des réseaux sociaux et loin de l'antenne, a préféré démissionner.
Ali Fadlallah, qui a dénoncé « une atteinte aux valeurs fondamentales de l'entité libanaise, particulièrement le respect de la diversité et de la liberté humaine », a estimé que la décision de Télé-Liban « offensait les spécificités religieuses, le principe de l’égalité des Libanais en droits et devoirs, et leur droit à exprimer leur engagement religieux ». « Le hijab n’est pas un symbole religieux mais un devoir et une obligation », a-t-il martelé. « Cette décision injuste entraînera l'exclusion de nombreuses compétences et représente une menace à la coexistence et aux valeurs humaines », a ajouté l'uléma.
Le dignitaire a, dans ce cadre, appelé au respect de la diversité religieuse et humaine au Liban, insistant sur la nécessité de « transmettre un message au monde sur la capacité des religions à coexister et à donner d'elles une image civilisée ».



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TOUT CE BRANLE BAS DE COMBAT SERAIT NUL ET NON AVENU, DES LORS QUE LE MINISTERE QUI CHAPEAUTE CETTE INSTITUTION ETAIT MIS LA RETRAITE FORCEE & NECESSAIRE VUE DE LA DESUETUDE D'UN TEL MINISTERE, LA CHAINE DE TELE PRIVATISEE OU, SI PAS DE PRENEUR SUIVRE LA MEME VOIE .
14 h 44, le 07 avril 2025