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Économie - Éclairage

Après les tensions liées à la BDL, l’exécutif soumis au révélateur du FMI

Le Liban doit adopter deux lois cruciales dans les prochaines semaines, alors que des questions demeurent sur leur portée et l’identité du premier rôle dans ce dossier.


Après les tensions liées à la BDL, l’exécutif soumis au révélateur du FMI

Le président Joseph Aoun (au centre) lors de sa réunion avec la délégation du FMI conduite par Ernesto Ramirez-Rigo. Photo publiée sur le compte X de la présidence de la République

Le feuilleton du changement de tête à la BDL ayant trouvé son dénouement la semaine dernière, avec la nomination – après un long bras de fer en dehors et au sein du cabinet – du favori de Baabda, le gestionnaire de fonds Karim Souhaid, tous les regards se tournent désormais vers la suite... Et en matière financière, elle devrait surtout s’articuler autour de la mise en œuvre des réformes dans l’optique d’obtenir un programme d’aide du Fonds monétaire international, après plus de cinq ans de crise et de quasi-paralysie du dossier.Or en dépit de l’optimisme affiché par les parties prenantes, dont la délégation du FMI qui s’est rendue il y a trois semaines à Beyrouth, et de la ferme volonté du Sérail de ne pas connaître le même échec que ses prédécesseurs, les signaux sont loin d’être tous au vert, les événements de ces dernière semaines...
Le feuilleton du changement de tête à la BDL ayant trouvé son dénouement la semaine dernière, avec la nomination – après un long bras de fer en dehors et au sein du cabinet – du favori de Baabda, le gestionnaire de fonds Karim Souhaid, tous les regards se tournent désormais vers la suite... Et en matière financière, elle devrait surtout s’articuler autour de la mise en œuvre des réformes dans l’optique d’obtenir un programme d’aide du Fonds monétaire international, après plus de cinq ans de crise et de quasi-paralysie du dossier.Or en dépit de l’optimisme affiché par les parties prenantes, dont la délégation du FMI qui s’est rendue il y a trois semaines à Beyrouth, et de la ferme volonté du Sérail de ne pas connaître le même échec que ses prédécesseurs, les signaux sont loin d’être tous au...
commentaires (2)

Bien sûr que c’est le gouvernement qui dicte la politique financière. Celà veut simplement dire que l’Etat est et a été responsable de la perte des dépôts. La banque centrale et les banques sont tout autant responsables car elles savaient très bien qu’elles nourrissaient un Etat voleur et failli…avec notre argent et pas le leur, empochant au passage des bénéfices pharamineux illégaux. Elles nous ont mentis durant des années sur nos finances. Alors inutile de faire des projets d’avenir tant que ces criminels requins mafieux ne seront pas jugés responsables.

Goraieb Nada

07 h 56, le 03 avril 2025

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Commentaires (2)

  • Bien sûr que c’est le gouvernement qui dicte la politique financière. Celà veut simplement dire que l’Etat est et a été responsable de la perte des dépôts. La banque centrale et les banques sont tout autant responsables car elles savaient très bien qu’elles nourrissaient un Etat voleur et failli…avec notre argent et pas le leur, empochant au passage des bénéfices pharamineux illégaux. Elles nous ont mentis durant des années sur nos finances. Alors inutile de faire des projets d’avenir tant que ces criminels requins mafieux ne seront pas jugés responsables.

    Goraieb Nada

    07 h 56, le 03 avril 2025

  • Attention de ne pas dissocier le dossier de l'activite bancaire de celui des depots. Les banques pouvant alors reprendre une activite normale tandis que les depots continueront d'etre (mal) geres par l'intermediaire de circulaires scelerates telle la 151, la 158 ou encore la 166, jusqu'a la Saint Glinglin. C'est ce que l'ABL Mikati, Saade Chami, Inrahim Kanaan, Mansouri et d'autres ont voulu faire. Ils meritent la prison pour cela....

    Michel Trad

    18 h 28, le 02 avril 2025

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