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Société - Justice Au Liban

Enquête sur les explosions au port de Beyrouth : le parquet se remet sur les rails

Le procureur général par intérim Jamal Hajjar est revenu sur la décision de son prédécesseur Ghassan Oueidate d’arrêter toute coopération avec le juge chargé de l’enquête.

Enquête sur les explosions au port de Beyrouth : le parquet se remet sur les rails

Le port de Beyrouth après la double explosion du 4 août 2020. Archives AFP

Après 26 mois d’entraves, Tarek Bitar, juge d’instruction près la Cour de justice, chargé d’enquêter sur l’explosion au port de Beyrouth du 4 août 2020, a enfin les mains libres, après la suppression de l’interdiction imposée en janvier 2023 au parquet et à la police judiciaire par l’ancien procureur général Ghassan Oueidate de coopérer avec lui. C’est le successeur par intérim de M. Oueidate, Jamal Hajjar, qui est revenu lundi sur la décision de l'ex-chef du parquet, permettant ainsi à Tarek Bitar de notifier ou de recevoir toutes pièces et documents nécessaires à ses investigations.Cette annulation ne concerne toutefois pas le second volet de la décision de Ghassan Oueidate, indique une haute source judiciaire interrogée par L’Orient-Le Jour, à savoir la remise en liberté de 17 détenus qui avaient été écroués par le juge...
Après 26 mois d’entraves, Tarek Bitar, juge d’instruction près la Cour de justice, chargé d’enquêter sur l’explosion au port de Beyrouth du 4 août 2020, a enfin les mains libres, après la suppression de l’interdiction imposée en janvier 2023 au parquet et à la police judiciaire par l’ancien procureur général Ghassan Oueidate de coopérer avec lui. C’est le successeur par intérim de M. Oueidate, Jamal Hajjar, qui est revenu lundi sur la décision de l'ex-chef du parquet, permettant ainsi à Tarek Bitar de notifier ou de recevoir toutes pièces et documents nécessaires à ses investigations.Cette annulation ne concerne toutefois pas le second volet de la décision de Ghassan Oueidate, indique une haute source judiciaire interrogée par L’Orient-Le Jour, à savoir la remise en liberté de 17 détenus qui...
commentaires (5)

Tous les procureurs et les justiciers qui refusent de faciliter le travail du juge Bitar et de tous ceux qui veulent faire éclater la vérité devraient être remerciés ou jugés pour entrave à la justice. Le temps du despotisme a vécu. Quant aux responsables de cette catastrophe, qui qu’ils soient, ils devraient être jugés afin qu’ils servent d’exemple. Ils sont connus et ont pu tenir tête à la justice grâce aux vendus dans cette institution. Il est temps de prouver que notre pays est devenu un état de droit et que personne n’est au dessus. C’est le seul moyen de faire revenir les expatriés.

Sissi zayyat

12 h 24, le 11 mars 2025

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Commentaires (5)

  • Tous les procureurs et les justiciers qui refusent de faciliter le travail du juge Bitar et de tous ceux qui veulent faire éclater la vérité devraient être remerciés ou jugés pour entrave à la justice. Le temps du despotisme a vécu. Quant aux responsables de cette catastrophe, qui qu’ils soient, ils devraient être jugés afin qu’ils servent d’exemple. Ils sont connus et ont pu tenir tête à la justice grâce aux vendus dans cette institution. Il est temps de prouver que notre pays est devenu un état de droit et que personne n’est au dessus. C’est le seul moyen de faire revenir les expatriés.

    Sissi zayyat

    12 h 24, le 11 mars 2025

  • es esperant que les condamnations , quelles qu'elles soient seraient decidees au courant du 21e siecle. je parle ici des condamnations de personnes politiques a commencer par le 1er responsable-parce que le 1er a avoir avoue ne pas vouloir prendre les mesures necessaires et urgentes: je cite michel aoun ex president

    L’acidulé

    09 h 31, le 11 mars 2025

  • Peut-être les premiers signes avant-coureurs des prémices du commencement d'un espoir de déblocage? N'challah!

    Yves Prevost

    08 h 14, le 11 mars 2025

  • Nul doute que ces nouveaux développements ont été facilités par la nouvelle équipe au pouvoir. La justice peut enfin reprendre son cours.

    K1000

    23 h 58, le 10 mars 2025

  • Que des employes securitaires ou civils soient mis en cause pour negligence ou/et nepotisme parait normal. Par contre, certaines personnalites politiques de premier rang, ministres ou autres, ont une large part de responsabilites. L'enquete et les inculpations les atteindront-ils ? Voila la vraie question. Sans oublier, bien sur, le role du Hezb.

    Michel Trad

    20 h 50, le 10 mars 2025

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