Le gouvernement au grand complet sur sa photo officielle prise à Baabda, le 11 février 2025. Photo X/@LebanesePresidency
Les engagements du président de la République, Joseph Aoun, du chef du gouvernement Nawaf Salam, et du ministre de la Justice, Adel Nassar, en faveur du redressement de la justice, suscitent une impatience chez les Libanais, qui attendent de les voir se concrétiser. Depuis de nombreuses années, cette justice ne cesse de se dégrader dans un contexte de tergiversations pour l’adoption d’une loi sur l’indépendance judiciaire proposée en 2018, et de blocage il y a cinq ans d'un train de nominations au sein de la magistrature par l'ancien chef de l’État Michel Aoun, sur fond d’intérêts politiques. Autant de manquements qui entravent le fonctionnement de la justice, érodant la confiance des justiciables et compromettant l’État de droit et des institutions. Le nouveau pouvoir sera-t-il à même de hâter la finalisation d’une loi limitant les...
Les engagements du président de la République, Joseph Aoun, du chef du gouvernement Nawaf Salam, et du ministre de la Justice, Adel Nassar, en faveur du redressement de la justice, suscitent une impatience chez les Libanais, qui attendent de les voir se concrétiser. Depuis de nombreuses années, cette justice ne cesse de se dégrader dans un contexte de tergiversations pour l’adoption d’une loi sur l’indépendance judiciaire proposée en 2018, et de blocage il y a cinq ans d'un train de nominations au sein de la magistrature par l'ancien chef de l’État Michel Aoun, sur fond d’intérêts politiques. Autant de manquements qui entravent le fonctionnement de la justice, érodant la confiance des justiciables et compromettant l’État de droit et des institutions. Le nouveau pouvoir sera-t-il à même de hâter la finalisation...
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Pas sûr que ce soit le bon moment pour donner plus d'indépendance aux juges. Les salaires sont au plus bas, les conditions de travail sont exécrables et les cristalisations politiques demeurent très fortes. Sans parler des lois qui ne sont pas adaptées aux pratiques sociales et économiques ce qui oblige les juges á faire plus d'efforts. Il faut d'abord donner aux juges les moyens de bien travailler et peut etre leur donner une formation moderne et de haut niveau.
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Pas sûr que ce soit le bon moment pour donner plus d'indépendance aux juges. Les salaires sont au plus bas, les conditions de travail sont exécrables et les cristalisations politiques demeurent très fortes. Sans parler des lois qui ne sont pas adaptées aux pratiques sociales et économiques ce qui oblige les juges á faire plus d'efforts. Il faut d'abord donner aux juges les moyens de bien travailler et peut etre leur donner une formation moderne et de haut niveau.
Pas sûr que ce soit le bon moment pour donner plus d'indépendance aux juges. Les salaires sont au plus bas, les conditions de travail sont exécrables et les cristalisations politiques demeurent très fortes. Sans parler des lois qui ne sont pas adaptées aux pratiques sociales et économiques ce qui oblige les juges á faire plus d'efforts. Il faut d'abord donner aux juges les moyens de bien travailler et peut etre leur donner une formation moderne et de haut niveau.
20 h 56, le 05 mars 2025