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Sit-in pro-Nasrallah à New York : « La haine anti-israélienne ne sera jamais tolérée », commente une élue républicaine

La députée pro-israélienne a fustigé les « sympathisants radicaux du terrorisme pro-Hezbollah et les extrémistes anti-américains ».

Sit-in pro-Nasrallah à New York : « La haine anti-israélienne ne sera jamais tolérée », commente une élue républicaine

Elise Stefanik, candidate au poste d'ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies, prenant la parole à la Conférence annuelle d'action politique conservatrice, à Oxon Hill, dans le Maryland, le 22 février 2025. Photo AFP/Alex Wroblewski.

Réagissant à un rassemblement le 23 février de quelques dizaines de personnes au Washington Square Park, à Manhattan (New York), en l'honneur de Hassan Nasrallah, simultanément à ses funérailles dans la Cité sportive de Beyrouth, Elise Stefanik, députée républicaine désignée par Donald Trump pour le poste d'ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies, a condamné « l'antisémitisme et la haine anti-israélienne » sur son compte X

La députée pro-israélienne, qui avait déclaré à la Knesset en mai dernier, peu avant l'offensive israélienne à Rafah, que les États-Unis pourraient vivre leur propre « 7 octobre » si Israël ne remportait pas une « victoire totale », a d'abord fustigé les « sympathisants radicaux du terrorisme pro-Hezbollah et les extrémistes anti-américains ». Ces derniers sont « descendus dans les rues de New York pour glorifier et encenser le chef terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dont le règne de terreur a conduit au massacre de milliers d’innocents à travers le monde » a-t-elle écrit lundi.

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« Il n’a jamais été aussi crucial de condamner cette dépravation morale, d’exiger des comptes et de mettre en œuvre l’agenda « America First » de paix par la force du président Trump. Comme le président l’a clairement affirmé, l’antisémitisme et la haine anti-israélienne ne seront jamais tolérés. »

Le chef de la Maison Blanche a signé le 29 janvier un décret exécutif réprimant les campus universitaires, après « une vague sans précédent de discrimination antisémite ignoble ». Publiée en ligne le lendemain de la signature du décret, une fiche d’information de la présidence a menacé ainsi d’expulser les manifestants « pro-jihadistes » et d’annuler les visas F-1 (visas d’étudiants à temps plein) des « sympathisants du Hamas ».

La députée Elise Stefanik était celle qui avait mené l’interrogatoire, lors d'une audition parlementaire sur la lutte contre l'antisémitisme sur les campus américains en décembre 2023, de Claudine Gay, présidente de la prestigieuse Université de Harvard. Elle avait alors assimilé les appels de certains étudiants à l’« Intifada » à une incitation au « génocide contre les juifs en Israël et dans le monde ».

Réagissant à un rassemblement le 23 février de quelques dizaines de personnes au Washington Square Park, à Manhattan (New York), en l'honneur de Hassan Nasrallah, simultanément à ses funérailles dans la Cité sportive de Beyrouth, Elise Stefanik, députée républicaine désignée par Donald Trump pour le poste d'ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies, a condamné « l'antisémitisme et la haine anti-israélienne » sur son compte X. La députée pro-israélienne, qui avait déclaré à la Knesset en mai dernier, peu avant l'offensive israélienne à Rafah, que les États-Unis pourraient vivre leur propre « 7 octobre » si Israël ne remportait pas une « victoire totale », a d'abord fustigé les « sympathisants radicaux du terrorisme pro-Hezbollah et les extrémistes anti-américains ». Ces...