Un couple prend l'air sur la corniche de Tripoli, au Liban-Nord, le 23 février 2025. Stéphanie Khouri/L'Orient-Le Jour
Pour une partie des Libanais, les adieux à Hassan Nasrallah avaient tout d’une journée ordinaire.
OLJ / Par Stéphanie KHOURI, le 24 février 2025 à 09h03
Un couple prend l'air sur la corniche de Tripoli, au Liban-Nord, le 23 février 2025. Stéphanie Khouri/L'Orient-Le Jour
iSi certains sont assez inconscients pour célébrer celui qui a fait détruire leurs maisons et les a jetés sur les routes, c’est leur problème, mais, en quoi les autres libanais peuvent-ils se sentir concernés?
Mais l'OLJ n'en a pas fini de nous saturer avec des articles ronflants sur les obsèques de cet enturbané barbu et ses "followers" ? De grâce passez donc à autre chose et parlez-nous plutôt des défis qui nous attendent pour revenir à une "forme de démocratie" débarassée des tenants de l'ancien régime qui peine à mourir.
Nasrallah avait compris que le Liban ne peut pas être islamisé. Il était la barrière vis à vis de l'Iran. Aujourd'hui avec BAFBAF l'iranien L'Iran n'a pas perdu espoir et son objectif est d'islamiser le pays.La meilleure méthode? Supprimer les fonctions chrétiennes en supprimant "la confessionalisation des postes" en passant par une "fausse laicité". Ensuite,ce sera la loi du nombre qui l'emportera : cad eux essentiellement ( les chiites et pq pas les sunnites). Le comble?les naifs au liban croient en la laicité. CHI3A CHI3A n'est pourtant pas loin, ils le revendiquent. Solution? LIBAN FEDERAL
Evidemment. Personne de censé ne va penser à ce barbu qui a participé activement à la destruction du pays. Hormis les endoctrinés du hezbollah ou les paumés des autres partis. Au final, nous avons retrouvé sur les bancs les alliés du régime Assad qui enterraient surtout "leurs privilèges du passé" à l'époque des Assad. Aujourd'hui, ils se retrouvent seuls sans leurs 2 maîtres qui leur disaient quoi faire et que dire. Ni Assad, Ni Nasrallah, il ne reste que Kassem, du fond de son trou. Mais ce dernier a endossé un costume beaucoup plus large que sa taille et arrive à peine à se retrouver.
Qu’est-ce qu’il y’a pire que ce constat- lapalissade ? Les Libanais pensent, aiment et détestent suivant leurs appartenances religieuses. Les partis politiques ne sont pas politiques puisqu’ils sont répartis selon les communautés. Nous sommes à des années lumières loin de la laïcité
iSi certains sont assez inconscients pour célébrer celui qui a fait détruire leurs maisons et les a jetés sur les routes, c’est leur problème, mais, en quoi les autres libanais peuvent-ils se sentir concernés?
10 h 35, le 25 février 2025