Des proches de prisonniers palestiniens devant être relâchés samedi par Israël dans le cadre de l'accord de trêve avec le Hamas attendent dans l'incertitude dans la soirée, leur libération ayant été retardée par les autorités israéliennes.
À Khan Younès, ville du sud de la bande de Gaza, et dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie occupée, les familles ont cherché à s'abriter du froid après avoir attendu pendant des heures là où des bus sont censés amener les prisonniers.
À Khan Younès, Oumm Diya al-Agha, dont le fils a passé 33 ans en prison, a déclaré qu'elle s'était rendue à chacune des six dernières libérations de prisonniers depuis le début de la trêve le 19 janvier, après quinze mois de guerre, dans l'espoir de le retrouver. "Hier (vendredi), j'ai appris qu'il serait libéré, mais je n'arrive toujours pas à croire que mon fils sera libre après 33 ans" de détention, a-t-elle dit à l'AFP. La vieille femme, âgée de 80 ans, attend son fils à l'intérieur de l'hôpital européen où le prisonnier libéré est censé passer un examen de santé à son arrivée. "Si mon coeur était en fer, il aurait fondu (...). Chaque jour, j'ai attendu ce moment", a-t-elle ajouté.
Six Israéliens qui étaient retenus otages dans la bande de Gaza - quatre depuis l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023 et deux autres depuis une dizaine d'années en Israël - ont été libérés plus tôt samedi. En échange, Israël doit libérer 620 prisonniers palestiniens, dont plus des deux tiers ont été arrêtés dans la bande de Gaza après le 7 octobre 2023.
Oum Hassan al-Qatta est venue de Gaza-ville, dans le nord du territoire, pour demander aux prisonniers devant être libérés des nouvelles de son fils adolescent qui a disparu pendant la guerre, il y a 314 jours. "Je ne sais pas s'il est vivant ou mort. Je suis heureuse pour les centaines de prisonniers qui ont été libérés, et j'espère que mon fils Hassan (...) sera libéré lui aussi", a-t-elle déclaré à l'AFP.
Des sources israéliennes ont indiqué que la libération des prisonniers était retardée, dans l'attente d'une décision du gouvernement du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, qui doit tenir une consultation avec des responsables sécuritaires dans la sosoirée.
À Ramallah également, des proches de prisonniers, dont certains sont venus de toute la Cisjordanie, se sont installés à l'intérieur d'un centre culturel pour échapper au froid en attendant l'arrivée de leurs proches.
Des proches de prisonniers palestiniens devant être relâchés samedi par Israël dans le cadre de l'accord de trêve avec le Hamas attendent dans l'incertitude dans la soirée, leur libération ayant été retardée par les autorités israéliennes.
À Khan Younès, ville du sud de la bande de Gaza, et dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie occupée, les familles ont cherché à s'abriter du froid après avoir attendu pendant des heures là où des bus sont censés amener les prisonniers.
À Khan Younès, Oumm Diya al-Agha, dont le fils a passé 33 ans en prison, a déclaré qu'elle s'était rendue à chacune des six dernières libérations de prisonniers depuis le début de la trêve le 19 janvier, après quinze mois de guerre, dans l'espoir de le retrouver. "Hier...


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