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Société - Trêve À Gaza

À Bourj el-Brajné, les réfugiés palestiniens partagés « entre la joie et les pleurs »

Une vague d’allégresse s’est emparée du plus grand camp palestinien de Beyrouth à l’annonce d’un accord, avant d’être gâchée par les « tirs de joie » et l’ampleur de la destruction de l’enclave.

À Bourj el-Brajné, les réfugiés palestiniens partagés « entre la joie et les pleurs »

Des femmes chantent pour la Palestine et Gaza le 15 janvier 2025, après l’annonce d’une trêve entre Israël et le Hamas, dans le camp palestinien de Bourj el-Brajné. Emmanuel Haddad/L’Orient-Le Jour

À Bourj el-Brajné, dans la banlieue sud de Beyrouth, la bande-son de l’annonce du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est un concert de tirs nourris. Le soir tombe à peine, ce 15 janvier 2025, que le ciel est strié de balles fusant dans l’obscurité, assourdissant les Palestiniens rassemblés à l’ombre de la mosquée al-Furqan.Mais la joie est trop forte pour s’en émouvoir. Et puis Sawsan, enseignante, a trouvé la parade. Entourée de femmes et d’enfants, elle se met à chanter pour les martyrs de Gaza, et le chœur recouvre bientôt le boucan des tirs. « C’est le moment qu’on attendait depuis un an et demi, après un génocide et tant de souffrances. Enfin la victoire ! » s’enflamme Rana à ses côtés. Lire aussi « Demain, je rentre chez moi ! » : des Gazaouis réagissent à l’annonce d’un cessez-le-feu Autour, les jeunes du...
À Bourj el-Brajné, dans la banlieue sud de Beyrouth, la bande-son de l’annonce du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est un concert de tirs nourris. Le soir tombe à peine, ce 15 janvier 2025, que le ciel est strié de balles fusant dans l’obscurité, assourdissant les Palestiniens rassemblés à l’ombre de la mosquée al-Furqan.Mais la joie est trop forte pour s’en émouvoir. Et puis Sawsan, enseignante, a trouvé la parade. Entourée de femmes et d’enfants, elle se met à chanter pour les martyrs de Gaza, et le chœur recouvre bientôt le boucan des tirs. « C’est le moment qu’on attendait depuis un an et demi, après un génocide et tant de souffrances. Enfin la victoire ! » s’enflamme Rana à ses côtés. Lire aussi « Demain, je rentre chez moi ! » : des Gazaouis réagissent à l’annonce...
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"… Une vague d’allégresse s’est emparée du plus grand camp palestinien de Beyrouth …" - dommage que les 46’000 victimes et leurs familles ne puissent pas partager cette allégresse…

Gros Gnon

20 h 18, le 16 janvier 2025

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Commentaires (1)

  • "… Une vague d’allégresse s’est emparée du plus grand camp palestinien de Beyrouth …" - dommage que les 46’000 victimes et leurs familles ne puissent pas partager cette allégresse…

    Gros Gnon

    20 h 18, le 16 janvier 2025

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