Le président français Emmanuel Macron prononce son discours devant les ambassadeurs de France en poste dans le monde, le 6 janvier 2025 au palais de l'Elysée à Paris. Photo AFP / POOL / Aurelien Morissard
- La France, dernière amie du Liban, malgré ses limites
Explosions de bipeurs et talkie-walkies, assassinat de l'ex-chef du Hezbollah Hassan Nasrallah ... après l'escalade menée par Israël au Liban fin septembre, la France a redoublé d’efforts pour parvenir à un arrêt des hostilités entre le parti chiite et l'État hébreu.
Les détails ici dans cet éclairage de Noura Doukhi.
- Derrière le durcissement de ton de Macron face à l’Iran et au Hezbollah
A la mi-octobre, Emmanuel Macron avait durci de ton face à l’Iran et au Hezbollah, appelant pour la première fois au désarmement du parti chiite. Cet appel intervenait après ses propos qui avaient fait polémique sur la création d’Israël : M. Macron avait appelé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à ne « pas oublier que son pays a été créé par une décision de l'ONU ». Emmanuel Macron s'est ensuite lancé dans un effort de rééquilibrage en s’en prenant à Téhéran et son allié au Liban, tout en assurant vouloir poser les jalons d’une solution diplomatique durable.
Retrouvez les explications de Yara Abi Akl ici.
- Macron mobilise le monde et gagne son pari : un milliard de dollars d’aide au Liban
Le 24 octobre 2024, le président français avait organisé une conférence internationale sur le Liban qui a débouché à une enveloppe d'aide d'un milliard de dollars. A cette occasion, les participants ont réitéré l’appel à l’application de la résolution 1701 et au renforcement de l’armée libanaise.
Les détails ici avec Yara Abi Akl et Caroline Hayek.
- Jean-Noël Barrot à « L'OLJ » : Personne dans la région n'a intérêt à un effondrement du Liban
Le ministre français des Affaires étrangères est revenu pour sur les enjeux de cette conférence. Retrouvez ici notre entretien exclusif avec Jean-Noël Barrot.
- Le Liban, une histoire française
Nous vous invitons aussi à relire ici l'édito de notre co-rédacteur en chef Élie Fayad, qui revient sur l'implication de la France au Liban.
- Pourquoi Israël voulait écarter la France au Liban
Le souhait exprimé en novembre par Israël d’écarter Paris du comité de surveillance chargé de s’assurer de l’application de la résolution 1701 a surpris. Comment expliquer ce revirement de situation de dernière minute, qui s’est toutefois avéré réversible, la France ayant finalement été de nouveau réhabilitée au sein de ce comité ?
La réponse ici avec Jeanine Jalkh.
- Barrot à « L’OLJ » : Le préalable à la pérennité de la cessation des hostilités, c’est l’élection d’un président
La France a joué un rôle clé dans la conclusion de l’accord de cessez-le-feu qui a mis fin à deux mois d’une guerre violente opposant Israël au Hezbollah au Liban. Son armée siège d’ailleurs, aux côtés de celle des États-Unis, du Liban, d’Israël et de la Force intérimaire des Nations unies pour le Liban, dans le comité chargé d’assurer l’application de l’accord. Dans un contexte de violations israéliennes incessantes de l’accord, et alors que le visage de la région toute entière a considérablement changé après la chute du régime syrien de Bachar el-Assad, le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a effectué une tournée qui l’a emmené à Beyrouth et à Damas.
Retrouvez ici notre entretien exclusif avec M. Barrot, qui appelait à l'élection d'un président au Liban, cinq jours avant que Joseph Aoun ne remporte l'élection avec 99 voix sur 128.


Mr. Netanyahu en France il y a 700.000 juifs en bon entendeur salut
17 h 52, le 17 janvier 2025