Un jeune homme s'assoit parmi les décombres d'un bâtiment frappé lors des attaques israéliennes de la nuit précédente à Jabalia, dans le nord de la bande de Gaza, le 16 janvier 2025, suite à l’annonce d’une trêve en plein conflit entre Israël et le mouvement palestinien Hamas. Omar AL-QATTA / AFP
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé jeudi la mort de 73 personnes dans ce que son porte-parole a présenté comme une « forte intensification » des bombardements de l'armée israélienne survenus après l'annonce la veille d'un accord sur une trêve devant commencer dimanche.
« Depuis que l'accord de cessez-le-feu a été annoncé, les forces d'occupation israéliennes ont tué 73 personnes, parmi lesquelles 20 enfants et 25 femmes » dans des bombardements ayant visé principalement Gaza-ville mais aussi Khan Younès (sud de la bande de Gaza), a indiqué à l'AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de cet organisme de premiers secours. Selon lui, « 230 personnes ont été blessées » dans ces bombardements qui « continuent ».
Mercredi soir, la Défense civile avait fait état de 20 morts dans des frappes israéliennes dans trois frappes distinctes après l'annonce par le Qatar et les Etats-Unis d'un accord pour un cessez-le-feu dans le territoire.
Ce dernier prévoit une trêve à partir de dimanche, la libération de 33 otages israéliens en échange d'un millier de prisonniers palestiniens, et une augmentation de l'aide humanitaire.
L'attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.210 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles. Sur 251 personnes enlevées le jour de l'attaque, 94 sont toujours retenues à Gaza, dont 34 sont mortes selon l'armée.
Au moins 46.707 personnes, en majorité des civils, ont été tuées dans la campagne militaire israélienne de représailles dans la bande de Gaza qui a aussi provoqué un désastre humanitaire, selon les données du ministère de la Santé du Hamas jugées fiables par l'ONU.
Mercredi soir, la Défense civile avait fait...


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