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Politique - Présidentielle

À Aïchiyé, le village d’origine de Joseph Aoun, la fierté est sur toutes les lèvres

« Nos parents nous le donnaient en exemple », se souvient le moukhtar de ce village du Liban-Sud.

Un portrait de Joseph Aoun hissé devant la maison d’un de ses cousins à Aïchiyé, au Liban-Sud, le 10 janvier 2025. Photo Zeina Antonios

À Aïchiyé, au Liban-Sud, le salon de Marcel Aoun ne désemplit pas depuis l’élection, la veille, de son cousin, le général Joseph Aoun, à la tête du pays. Sur la terrasse où tout le monde a fait la fête jeudi soir, une femme de ménage nettoie le sol et range les chaises en plastique, le gril et l’installation sonore, tandis que des amis et des membres de la famille continuent de débarquer à l’improviste. Le téléphone de Marcel sonne également sans arrêt. Cette fois-ci, ce sont les sœurs du président qui l’appellent, pour prendre des nouvelles du village. « Tous les médias sont venus », explique-t-il à l’une d’entre elles, la voix empreinte de fierté. « Nous avons grandi ensemble, Joseph et moi. Son père était mon parrain », explique Marcel, dont la maison est adjacente à celle du président. Alors qu’il poursuivait ses études...
À Aïchiyé, au Liban-Sud, le salon de Marcel Aoun ne désemplit pas depuis l’élection, la veille, de son cousin, le général Joseph Aoun, à la tête du pays. Sur la terrasse où tout le monde a fait la fête jeudi soir, une femme de ménage nettoie le sol et range les chaises en plastique, le gril et l’installation sonore, tandis que des amis et des membres de la famille continuent de débarquer à l’improviste. Le téléphone de Marcel sonne également sans arrêt. Cette fois-ci, ce sont les sœurs du président qui l’appellent, pour prendre des nouvelles du village. « Tous les médias sont venus », explique-t-il à l’une d’entre elles, la voix empreinte de fierté. « Nous avons grandi ensemble, Joseph et moi. Son père était mon parrain », explique Marcel, dont la maison est adjacente à celle du président....
commentaires (4)

On comprend parfaitement la satisfaction méritée de ces malheureux Libanais du Sud, région meurtrie depuis des décennies à cause de nos valeureux « responsables » . D’abord sous la botte des Palestiniens, puis de celle des Syriens, puis de celle du hezb iranien et maintenant du diktat israëlien. Seul un Etat digne de ce nom peut encore sauver ces Libanais, de toutes confessions, livrés aux ambitions démeusurées et criminelles de nos politiciens corrompus.

Goraieb Nada

07 h 12, le 12 janvier 2025

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Commentaires (4)

  • On comprend parfaitement la satisfaction méritée de ces malheureux Libanais du Sud, région meurtrie depuis des décennies à cause de nos valeureux « responsables » . D’abord sous la botte des Palestiniens, puis de celle des Syriens, puis de celle du hezb iranien et maintenant du diktat israëlien. Seul un Etat digne de ce nom peut encore sauver ces Libanais, de toutes confessions, livrés aux ambitions démeusurées et criminelles de nos politiciens corrompus.

    Goraieb Nada

    07 h 12, le 12 janvier 2025

  • Et bien c’est pour ça que le Hezbollah a accepté

    Eleni Caridopoulou

    17 h 21, le 11 janvier 2025

  • Et les 8 pauvres moutons ?!

    Kgz

    09 h 41, le 11 janvier 2025

  • Colombes les deux églises quoi

    Zampano

    08 h 38, le 11 janvier 2025

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