Une des entrées secondaires de la Banque du Liban, à Beyrouth. Photo P.H.B.
Le gouvernement a approuvé le 13 décembre une version amendée du texte amendant le Code de la monnaie et du crédit, qui doit encore être adopté par le Parlement.
OLJ / Par Stephanie Bechara, le 21 décembre 2024 à 00h00
Une des entrées secondaires de la Banque du Liban, à Beyrouth. Photo P.H.B.
Donc rien ne change. Circulez il n'y a rien à voir. En réalité, personne ne leur demande de limiter les réformes pour maintenir un soi disant équilibre confessionnel. Personne.
Le veritable probleme reside dans la corruption endemique qui caracterise l'ensemble des organes de l'etat, ministere des finances et BDL entre autres. Il ne faut donc pas s'etonner que les acteurs politiques n'acceptent que des reformes "cosmetiques". Le confessionnalisme servant de cache sexe a la canaille. L'ensemble des dirigeants et hauts cadres du ministere des finances, de la BDL et des grandes banques appartiennent au meme systeme mafieux qui a pille le pays. Leur place est en prison. Apres, et seulement apres, on pourra envisager avec serieux des reformes. Kellon ya3ne kellon.
Donc rien ne change. Circulez il n'y a rien à voir. En réalité, personne ne leur demande de limiter les réformes pour maintenir un soi disant équilibre confessionnel. Personne.
19 h 09, le 21 décembre 2024