L’une des entrées principales de la Banque du Liban (BDL) à Beyrouth. P.H.B./L’Orient-Le Jour
Après plus d’un an d’annonces et de reports, aucune avancée n’a été enregistrée sur le lancement de cette nouvelle plateforme de change par la BDL.
OLJ / Par Mounir YOUNES, le 18 décembre 2024 à 11h04
L’une des entrées principales de la Banque du Liban (BDL) à Beyrouth. P.H.B./L’Orient-Le Jour
oui,Kellon yaani Kellon !!
Lu avec intérêt mais que vient faire la CreditBank tout à la fin, dans des termes peu compréhensibles: que reproche la Justice à cette banque et en quoi cela entrave-t-il le déploiement de la solution Bloomberg? Écrire pour ne pas être lu et compris. sauf par soi-même?
Il y eu tellement de voleurs dans le système bancaire qu’on a du mal à croire qu’une action positive puisse en émaner. Nos banquiers se sont avérés être encore plus corrompus que nos politiciens. Ce qui n’est pas peu dire. Une purge des banquiers doit nécessairement avoir lieu si on veut rendre au secteur un peu de crédibilité. Au sommet de cette pyramide de voleurs trônait un chef d’orchestre menteur et profiteur qui a laissé faire durant des années appauvrissant tous les Libanais, et qui croupit maintenant en prison. Espérons qu’il aura bientôt de la compagnie.
La vraie raison pour laquelle la BDL ne liberalise pas les taux de change reside dans le refus des crapules bancaires d'abandonner le taux scelerat de 15000 LL impose sur les depots bloques. En effet, chaque fois qu'un eprgnant veut retirer 1$ de son compte, la banque lui VOLE 5$, le tout sous couverture de la BDL des si "vertueux" Salame, Mansouri et consorts. Tfeeeeehhhh. Kellon ya3ne kellon.
oui,Kellon yaani Kellon !!
08 h 29, le 25 décembre 2024