Le chef de la coalition dominée par des islamistes qui a pris le pouvoir en Syrie a jugé lundi nécessaire une levée des sanctions internationales visant Damas pour un retour des réfugiés déplacés par plus de 13 ans de conflit.
Lors d'un entretien avec une délégation de diplomates britanniques, Abou Mohammad al-Jolani, qui se fait appeler désormais par son vrai nom, Ahmad al-Chareh, après avoir renversé Bachar al-Assad, a "évoqué l'importance de rétablir les relations" avec Londres, et "souligné la nécessité de lever toutes les sanctions imposées à la Syrie afin de permettre le retour des réfugiés syriens dans leur pays", dans des propos rapportés sur Telegram.
jos/gmo
© Agence France-Presse
Le chef de la coalition dominée par des islamistes qui a pris le pouvoir en Syrie a jugé lundi nécessaire une levée des sanctions internationales visant Damas pour un retour des réfugiés déplacés par plus de 13 ans de conflit.
Lors d'un entretien avec une délégation de diplomates britanniques, Abou Mohammad al-Jolani, qui se fait appeler désormais par son vrai nom, Ahmad al-Chareh, après avoir renversé Bachar al-Assad, a "évoqué l'importance de rétablir les relations" avec Londres, et "souligné la nécessité de lever toutes les sanctions imposées à la Syrie afin de permettre le retour des réfugiés syriens dans leur pays", dans des propos rapportés sur Telegram.
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