De la fumée s'élevant après des démolitions menées par l'armée israélienne dans le village de Kfar Kila, au sud du Liban, à la frontière avec Israël, le 4 décembre 2024. Photo AFP/
L'armée israélienne a annoncé lundi la mort de sept soldats, quatre tués au Liban, premières pertes dans ses rangs depuis l'entrée en vigueur le 27 novembre d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, et trois dans la bande de Gaza.
Quatre soldats d'un même bataillon sont morts dimanche dans le sud du Liban, a indiqué sans autre détail l'armée israélienne.
Un peu plus tard, l'armée a annoncé la mort de trois autres soldats, « tombés au combat » dans le nord de la bande de Gaza, portant à 384 le nombre de militaires israéliens tombés dans le territoire palestinien depuis le début de son opération terrestre le 27 octobre 2023.
En vertu de l'accord de trêve au Liban, conclu après plus d'un an d'hostilités transfrontalières et deux mois de guerre ouverte avec le Hezbollah, l'armée israélienne dispose désormais d'un peu moins de 50 jours pour se retirer progressivement du Liban.
Selon l'accord, négocié sous l'égide des Etats-Unis et de la France, le Hezbollah doit également se retirer de la frontière sud avec Israël et remonter au nord du fleuve Litani -- à une trentaine de kilomètres de la frontière. Les armes lourdes du Hezbollah devront par ailleurs être retirées de la zone frontalière.
Plusieurs frappes israéliennes ont visé le Liban depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, et le Hezbollah a revendiqué des tirs le 2 décembre en direction d'Israël.
Les deux parties s'accusent régulièrement de violer l'accord de trêve.


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