Dans le terminal des départs de l'Aéroport international de Beyrouth. Photo d'illustration Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Les vols de la compagnie aérienne nationale libanaise Middle East Airlines à destination de Beyrouth sont complets jusqu'au 1er janvier, et la compagnie se prépare à programmer des vols supplémentaires pour la saison des fêtes, a indiqué une source de la MEA à L'Orient-Le Jour.
Une hausse des réservations a suivi l'accord de cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël, entré en vigueur le 27 novembre à l'aube. La trêve semble avoir encouragé de nombreux voyageurs à se rendre au Liban pendant les fêtes, alors qu'avant l'accord la banlieue-sud de Beyrouth, ainsi que certains quartiers de la capitale, étaient régulièrement bombardés. Seule la MEA opérait des vols au départ et à destination de l'Aéroport international de Beyrouth (AIB) durant la période ayant suivi le lancement d'une offensive israélienne de grande ampleur au Liban, le 23 septembre. Les avions de la compagnie aérienne atterrissaient régulièrement au milieu des frappes dans la zone de l'aéroport.
Depuis l'annonce du cessez-le-feu, plusieurs compagnies aériennes ont annoncé leur intention de reprendre leurs vols vers Beyrouth, suspendus depuis plusieurs mois. Turkish Airlines a ainsi annoncé samedi la reprise de ses vols au départ et à destination de l'AIB à partir du 4 décembre 2024. Qatar Airways prévoit de revenir le 9 décembre, suivie par Etihad Airways le 18 décembre.
Citant des sources aéroportuaires, le média libanais al-Modon indique que les compagnies aériennes irakiennes ont déjà repris leurs vols vers Beyrouth, tandis que les compagnies égyptiennes se préparent à redémarrer leurs opérations. Aucune compagnie européenne n'a cependant encore entrepris de démarche en ce sens et leur personnel à l'AIB n'a reçu aucune information jusqu'à présent concernant un éventuel retour.


Merci au HZB d'avoir ruiné la dernière saison estivale. La diaspora se rattrapera sur cette fin d'année car le Liban est , et restera dans leur sang. Quelqu'un disait il y a quelques temps, être libanais c'est comme un tatouage, on peut le cacher mais il ne s'efface pas,
11 h 16, le 02 décembre 2024