Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Joe Biden lors d’une rencontre à la Maison-Blanche, à Washington, le 25 juillet 2024. Jim Watson/AFP
Le Premier ministre israélien a laissé entendre qu’un accord bilatéral avec les États-Unis lui permettrait d’attaquer le Liban face à toute menace future du Hezbollah.
OLJ / Par Laure-Maïssa FARJALLAH, le 27 novembre 2024 à 18h34
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Joe Biden lors d’une rencontre à la Maison-Blanche, à Washington, le 25 juillet 2024. Jim Watson/AFP
Tout ceci suppose que les forces armées libanaises et les services de sécurité libanais soient assez armés, déterminés et efficaces face au Hezbollah. Tant que l'on continuera à entretenir la fable d'une force "de résistance" armée et intouchable au profit du Hezbollah, les perspectives de paix durable resteront lointaines.
Le discours de Netanyahu est, en grande partie, à usage interne. Il n’en demeure pas moins qu’Israël ne peut tolérer le réapprovisionnent en armes du Hezbollah, même au Nord du Litani, région non couverte par l’accord. Autrement dit, si le Liban refuse de faire le ménage chez lui et de surveiller ses frontières, Israël le fera à sa place – avec le risque de tout recommencer!
Tout ceci suppose que les forces armées libanaises et les services de sécurité libanais soient assez armés, déterminés et efficaces face au Hezbollah. Tant que l'on continuera à entretenir la fable d'une force "de résistance" armée et intouchable au profit du Hezbollah, les perspectives de paix durable resteront lointaines.
12 h 46, le 28 novembre 2024