Un homme marche parmi les décombres dans la banlieue sud de Beyrouth, le 27 novembre 2024. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
La diplomatie russe a salué mercredi, du bout des lèvres et tardivement, le cessez-le-feu négocié à l'initiative de pays occidentaux entre Israël et le Hezbollah au Liban, tout en semblant douter qu'il puisse fonctionner "réellement".
"Nous voyons de façon positive tout accord qui permettrait d'arrêter la spirale de violence, qui puisse arrêter l'effusion de sang au Liban et empêcher l'expansion des hostilités. Mais ils doivent pouvoir fonctionner réellement", a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova, une réaction nuancée qui arrive bien après celle de la plupart des grandes puissances mondiales.
La diplomatie russe a salué mercredi, du bout des lèvres et tardivement, le cessez-le-feu négocié à l'initiative de pays occidentaux entre Israël et le Hezbollah au Liban, tout en semblant douter qu'il puisse fonctionner "réellement".
"Nous voyons de façon positive tout accord qui permettrait d'arrêter la spirale de violence, qui puisse arrêter l'effusion de sang au Liban et empêcher l'expansion des hostilités. Mais ils doivent pouvoir fonctionner réellement", a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova, une réaction nuancée qui arrive bien après celle de la plupart des grandes puissances mondiales.


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