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Un universitaire convoqué par la Sécurité de l’État pour ses positions anti-Hezbollah quitte le Liban


Un universitaire convoqué par la Sécurité de l’État pour ses positions anti-Hezbollah quitte le Liban

L'enseignant universitaire, écrivain et activiste politique, Charles Chartouni. Photo DR

Convoqué par le département de la Sécurité de l’État à Jounieh, l'enseignant universitaire, écrivain et activiste politique, Charles Chartouni, connu aussi pour ses critiques virulentes à l’encontre du Hezbollah, a affirmé avoir quitté le Liban sans en informer son avocat.

« Les choses ont atteint leurs limites avec les menaces et les harcèlements, ce qui m'a poussé à quitter le pays sans informer mon avocat. La confrontation avec le terrorisme se poursuivra. Il n'y a pas de confiance dans une justice complice », a-t-il posté sur son compte Facebook dimanche.

Dans un entretien télévisé, l'activiste a affirmé lundi avoir quitté par voie maritime après que trois anciens généraux à la retraite l'ont appelé à « ne pas croire aux garanties juridiques qu'il avait reçues », faisant état d'un « piège » que certaines parties essaieraient de lui tendre. 

Jeudi dernier, la Sûreté de l’Etat avait reporté l’interrogatoire de M. Chartouni à mardi.

M. Chartouni avait dernièrement participé à plusieurs entretiens sur des plateformes médiatiques, notamment la chaîne MTV (15 novembre) et Transparency (17 novembre), au cours desquels il avait affiché ses positions contre « l'axe de la résistance » et le Hezbollah, prévoyant que le parti chiite « va vers la défaite ». Dans l’une de ses interventions, il a tenu à qualifier Israël d'« État », et non d'« entité ». Il y a quelques jours, il avait affirmé à notre publication avoir été convoqué de manière « illégale », soulignant que des agents de la Sécurité de l’État s’étaient rendus à son domicile pour lui signifier une convocation « dépourvue de griefs et chefs d’accusation ».

Convoqué par le département de la Sécurité de l’État à Jounieh, l'enseignant universitaire, écrivain et activiste politique, Charles Chartouni, connu aussi pour ses critiques virulentes à l’encontre du Hezbollah, a affirmé avoir quitté le Liban sans en informer son avocat.« Les choses ont atteint leurs limites avec les menaces et les harcèlements, ce qui m'a poussé à quitter le pays sans informer mon avocat. La confrontation avec le terrorisme se poursuivra. Il n'y a pas de confiance dans une justice complice », a-t-il posté sur son compte Facebook dimanche.Dans un entretien télévisé, l'activiste a affirmé lundi avoir quitté par voie maritime après que trois anciens généraux à la retraite l'ont appelé à « ne pas croire aux garanties juridiques qu'il avait reçues », faisant état d'un...