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Économie - Reportage

À Tripoli, les déplacés revitalisent une économie moribonde

L'activité commerciale a augmenté de 20 à 70 % dans différentes zones de la ville.

À Tripoli, les déplacés revitalisent une économie moribonde

Vendeurs et boutiques le long d'une rue à Tripoli. Photo Sandrine Frem

Cela fait quelques années qu’Akram Skaff, ingénieur et ancien résident de Tripoli, a déménagé à Enfé, bien que sa vie reste profondément liée à la capitale du nord du Liban. Habituellement, il lui faut 15 minutes pour rejoindre la ville, mais depuis octobre, le même trajet lui en prend près de 40, en raison d’un trafic beaucoup plus dense. Même ses activités de routine, comme se faire couper les cheveux, sont devenues plus compliquées : lui qui avait l’habitude de passer chez son coiffeur sans prévenir doit désormais réserver un créneau plusieurs heures à l’avance depuis deux mois.« Tous les endroits où nous allons – supermarchés, salles de sport, restaurants – sont pleins ces derniers temps, et nous devons toujours réserver à l'avance », a-t-il observé. Depuis l’escalade des violences israéliennes le 23 septembre, dans le conflit...
Cela fait quelques années qu’Akram Skaff, ingénieur et ancien résident de Tripoli, a déménagé à Enfé, bien que sa vie reste profondément liée à la capitale du nord du Liban. Habituellement, il lui faut 15 minutes pour rejoindre la ville, mais depuis octobre, le même trajet lui en prend près de 40, en raison d’un trafic beaucoup plus dense. Même ses activités de routine, comme se faire couper les cheveux, sont devenues plus compliquées : lui qui avait l’habitude de passer chez son coiffeur sans prévenir doit désormais réserver un créneau plusieurs heures à l’avance depuis deux mois.« Tous les endroits où nous allons – supermarchés, salles de sport, restaurants – sont pleins ces derniers temps, et nous devons toujours réserver à l'avance », a-t-il observé. Depuis l’escalade des violences...
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