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Environnement - Guerre Au Liban

Avec plus de 2 000 hectares brûlés au Liban-Sud par les frappes israéliennes, la biodiversité en danger

Les cultures, la faune et la flore font également partie des victimes de l'offensive israélienne.

Avec plus de 2 000 hectares brûlés au Liban-Sud par les frappes israéliennes, la biodiversité en danger

Une forêt en feu au Liban-Sud, un incendie causé par la guerre en cours dans cette région. Photo d'archives Mohammad Yassine/L'Orient Today

Du Liban-Sud, on a surtout des images de raids israéliens d’une rare violence, de combats avec le Hezbollah et de villages rasés. Mais un autre drame se joue en silence : les bombardements israéliens et les incendies qu’ils provoquent menacent de nouvelles espèces animales et végétales et détruisent ou polluent de nouveaux milieux naturels, à moyen et long terme. Les experts ont du mal à donner des estimations précises de l’étendue des dégâts, alors qu’il n’est toujours pas possible de se rendre sur le terrain, mais ils évoquent déjà des pertes incalculables.En attendant, le Centre national sur les risques et la détection précoce du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), qui se base sur des images satellite, répertorie régulièrement les superficies brûlées et affectées par le conflit en cours. Le directeur de ce...
Du Liban-Sud, on a surtout des images de raids israéliens d’une rare violence, de combats avec le Hezbollah et de villages rasés. Mais un autre drame se joue en silence : les bombardements israéliens et les incendies qu’ils provoquent menacent de nouvelles espèces animales et végétales et détruisent ou polluent de nouveaux milieux naturels, à moyen et long terme. Les experts ont du mal à donner des estimations précises de l’étendue des dégâts, alors qu’il n’est toujours pas possible de se rendre sur le terrain, mais ils évoquent déjà des pertes incalculables.En attendant, le Centre national sur les risques et la détection précoce du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), qui se base sur des images satellite, répertorie régulièrement les superficies brûlées et affectées par le conflit...
commentaires (3)

Les humains font partie de la biodiversité, se croient tellement souvent tous puissants. Les dégâts accumulent , plus particulièrement dans un contexte de guerre féroce ! HELAS

Cartier Murielle

20 h 31, le 08 novembre 2024

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Commentaires (3)

  • Les humains font partie de la biodiversité, se croient tellement souvent tous puissants. Les dégâts accumulent , plus particulièrement dans un contexte de guerre féroce ! HELAS

    Cartier Murielle

    20 h 31, le 08 novembre 2024

  • Rien n'arrête ces criminels terroristes . Plus ils détruisent, plus ils sont heureux!!Pas très courageux, mais destructeurs.

    Hélène SOMMA

    17 h 22, le 08 novembre 2024

  • J'aimerais entendre Brigitte Bardot défendre les animaux bombardés et tués par Israël. Et pourquoi les partis animaliers européens ne poussent ils pas leur gueulante ? Considèrent ils les obus israéliens non néfastes aux animaux ?

    KERBAJE Eli

    03 h 14, le 08 novembre 2024

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