Une vue de la zone au cœur de laquelle le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a été tué le 27 septembre. Photo AFP
Les règles interdisent l'utilisation de personnes civiles pour protéger des objectifs militaires.
OLJ / Par Claude ASSAF, le 23 octobre 2024 à 09h58
Une vue de la zone au cœur de laquelle le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a été tué le 27 septembre. Photo AFP
Toutes ces belles lois, on ne peut plus, humanitaires, jouent en faveurs aux terroristes qui comptent sur les protections de ces lois pour protéger leurs implantations militaires en zones civiles. Afin d'empêcher que cela ne se reproduise, ces lois humanitaires de devraient pas s'appliquer à tout territoire contrôlé par un organisation déclarée terroriste par la communauté internationale. Ce qui pousserait ces populations civiles à refuser de laisser les terroristes s'implanter dans leurs quartiers.
Eclairage pertinent: l'application des jugement de la CPI se heurte à des obstacles relatifs à des affinités politiques et stratégiques y compris des enjeux partagés entre certains pays.
J'ajoute que les États-Unis n'ont pas ratifié le statut de Rome concernanla CPI. Entretien de qualité merci.
Toutes ces belles lois, on ne peut plus, humanitaires, jouent en faveurs aux terroristes qui comptent sur les protections de ces lois pour protéger leurs implantations militaires en zones civiles. Afin d'empêcher que cela ne se reproduise, ces lois humanitaires de devraient pas s'appliquer à tout territoire contrôlé par un organisation déclarée terroriste par la communauté internationale. Ce qui pousserait ces populations civiles à refuser de laisser les terroristes s'implanter dans leurs quartiers.
12 h 19, le 23 octobre 2024